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Call for papers
Reading historical sources in the digital age
5-6 december 2013 - Luxembourg -
Le Centre Virtuel de la Connaissance sur l'Europe (CVCE) est également cordialement invité à venir à la rencontre des Pays-Bas, pays d'Érasme entre autres... Pour bien comprendre l'Europe, mais aussi les affaires mondiales, il faudrait organiser un symposium en Hollande - ici, pourquoi pas? - avec journalistes, penseurs, historiens et... blogueurs. Si cette proposition vous intéresse, vous pouvez contacter cette blogueuse à l'adresse suivante: http://www.laviedesidees.fr/Vers-un-empowerment-a-la-francaise.html
Je veux bien participer à l'organisation d'une telle rencontre. Je pourrais contacter l'Institut Français et d'autres organismes comme l'Ambassade de France aux Pays-Bas, le ministère des Affaires étrangères néerlandais, Pro Demos, et d'autres encore. Cela dans le cadre de la coopération Franco-néerlandaise. Une cooperation qui se veut aller dans le BON SENS. À l'heure de la participation et du digital, des blogueurs peuvent travailler à l'Europe citoyenne. Petit rappel: 2013 - année de la citoyenneté européenne; 2014, des élections où il faudra BIEN choisir le sens à donner à notre citoyenneté.
http://www.laviedesidees.fr/Vers-un-empowerment-a-la-francaise.html
Notes
[1] Bacqué, M.-H., Mechmache, M. (2013), Pour une réforme radicale de la politique de la ville. Ça ne se fera plus sans nous. Citoyenneté et pouvoir d’agir dans les quartiers populaires, Rapport au ministre délégué chargé de la Ville, juillet.
[2] Yann Le Bossé, psychosociologue à l’Université Laval au Québec, à qui l’on doit l’expression « pouvoir d’agir », a en toutefois souligné les imperfections, proposant de parler de « développement du pouvoir d’agir » pour désigner le processus d’empowerment et de « pouvoir d’agir » pour parler du résultat de ce processus. Le Bossé, Y. (2003), « De l’"habilitation" au "pouvoir d’agir" : vers une appréhension plus circonscrite de la notion d’empowerment »,Nouvelles pratiques sociales, vol. 16, n°2.
[3] Voir Kirszbaum, T. (2011), « Pourquoi la France résiste à l’empowerment »,Urbanisme, n°380.
[4] On hésite à parler d’un pouvoir des intercommunalités en matière de politique de la ville car l’État a davantage renforcé le pouvoir des maires au cours des dix dernières années, et parce que le pouvoir mayoral reste très prégnant dans les instances de décision intercommunales.
[5] Le rapport de la Fondation Terra Nova, publié en avril 2012 par Jacques Donzelot, Yacine Djaziri et Anne Wyvekens, proposait quelques lignes directrices pour « mobiliser les moyens de la société », mais peu de recommandations concrètes intéressant la participation des habitants, sinon la création de « conseils locaux » ouverts à une pluralité d’acteurs et chargés d’orienter le travail des techniciens. Donzelot J. (dir.) (2012), Banlieues et quartiers populaires : remettre les gens en mouvement, Terra Nova.
[6] Ce collectif a vu le jour à Clichy-sous-Bois au lendemain des émeutes de novembre 2005.
[7] Bacqué, M.-H., Biewener, C. (2013), L’empowerment, une pratique émancipatrice, La Découverte.
[8] Ce faisant, Marie-Hélène Bacqué nous semble tomber dans l’écueil inverse de celui de Jacques Donzelot. À partir d’un même terrain d’enquête (Boston), ces deux auteurs proposent des lectures opposées et quelque peu unilatérales de l’expérience américaine de la politique de la ville, l’une privilégiant sa dimension instrumentale dans les politiques publiques et soulignant son potentiel limité d’inflexion des inégalités structurelles, l’autre se focalisant sur des ressorts démocratiques par trop idéalisés. Voir Bacqué, M.-H. (2005), « Associations "communautaires" et gestion de la pauvreté », Actes de la recherche en sciences sociales, 5, n°160 ; Donzelot, J. et al. (2003), Faire société. La politique de la ville aux États-Unis et en France, Seuil.
[9] Amicale des locataires des Beaudottes à Sevran, Alliance citoyenne de Grenoble, Stop Contrôle au Faciès, Graine de France… Nous présentons certaines de ces expériences dans une étude (en cour d’achèvement) pour le réseau Amadeus.
[10] Voir la lettre de mission du 15 janvier 2013 qu’il a adressée à Marie-Hélène Bacqué et Mohamed Mechmache.
[11] Ces contrats ont vocation à englober l’ensemble des dispositifs et actions relevant de la politique de la ville à l’échelle des intercommunalités.
[12] Composés d’au moins 25 % de représentants associatifs du quartier désignés par « une assemblée des associations » et de 25 % de citoyens tirés au sort, sans compter les « acteurs économiques de proximité ».
[13] Composés pour moitié de représentants associatifs et de citoyens, dont les deux tiers issus des quartiers et tirés au sort parmi les représentants associatifs et les citoyens des groupes de pilotage de quartier.
[14] Parmi ces propositions, on peut citer : la représentation des citoyens dans toutes les instances nationales de la politique de la ville ; la création d’un fonds pour l’interpellation citoyenne, d’une plate-forme associative nationale, d’une fondation pour la solidarité sociale cogérée avec les associations, de tables locales de concertation, de fonds d’initiative gérés par les habitants ; la mise à disposition gratuite d’une contre-expertise ; l’affectation à la participation d’un pourcentage du coût des futures opérations de rénovation urbaine ; la remise en cause des appels à projets et appels d’offres, ainsi que des critères quantitatifs d’évaluation des associations ; la diversification et la sécurisation des financements associatifs ; ou encore la transparence des critères et décisions d’attribution des subventions aux associations et des locaux associatifs.
[15] Dossier de presse du ministère délégué à la Ville, Du rapport aux actes : le pouvoir d’agir des citoyens, 19 septembre 2013.
[16] F. Lamy, « La politique de la ville a oublié les habitants », interview dans Libération du 7 juillet 2013.
[17] Après avoir officiellement invité les habitants à « renverser la table », lors du lancement de la concertation nationale sur la réforme de la politique de la ville, le 11 octobre 2012 à Roubaix, C. Duflot n’a pas hésité pas à professer devant un parterre d’élus locaux sa foi dans un « empowerment à la française » de nature à organiser « une redistribution territoriale des pouvoirs à la société civile » (discours prononcé le 4 octobre 2013 devant l’Assemblée des communautés de France). Si elles s’accordent avec la philosophie politique de son parti, Europe Écologie-Les Verts, ces professions de foi sont sans doute facilitées par le fait que les élus de ce parti détiennent rarement les clés du pouvoir local.
[18] Intervention à l’Assemblée Nationale, le 21 mars 2013.
[19] Voici une vingtaine d’années, Jacques Donzelot et Philippe Estèbe avaient eu recours à la métaphore du pot de terre et du pot de fer pour rendre compte de cette capacité d’influence inégale. Donzelot J., Estèbe P. (1994) L’État animateur. Essai sur la politique de la ville, Seuil.
[20] Ce qu’avait bien anticipé Patrick Le Galès aux premiers temps de l’institutionnalisation de la politique de la ville. Le Galès, P. (1995) « Politique de la ville en France et en Grande-Bretagne : volontarisme et ambiguïtés de l’État », Sociologie du travail, vol. 37, n° 2.
Que veut dire le mot "participeren"? Participer tout simplement. Au chapitre "participatie samenleving"...
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