http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/12/17/un-ado-sur-huit-a-un-usage-problematique-des-jeuXvideo_4542052_3224.html:
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Fait préoccupant : dès le collège, plus de huit garçons sur dix ont déjà joué à un jeu classé PEGI 18 (système européen d’information), c’est-à-dire déconseillé aux mineurs, comme par eXemple Grand Theft Auto (GTA V), Call of Duty, et Assassin’s creed. Des jeuX auX contenus violents qui inquiètent les spécialistes. Si les garçons s’orientent souvent vers les jeuX de rôle, d’action, d’aventure, et les jeuX de simulation sportive, les jeuX de gestion comme les Sims séduisent plutôt les filles, tandis que les jeuX d’applications comme Candy Crush, Angry Birds ou autres solitaires, séduisent les deuX seXes.
« Défaut de surveillance et de sollicitude parentale » (ce blog s'intéresse quant à lui à la responsabilité des pouvoirs publics... entre autres).
« La pratique eXcessive de jeu vidéo est souvent liée à un défaut de surveillance et de sollicitude parentale », note l’enquête. Beaucoup évoquent le fait de « ne pas parler facilement à leurs parents ni trouver du réconfort auprès d’eux », et la moitié des garçons identifiés comme « addicts » au jeu se couchent après minuit quand il y a cours le lendemain, 12 % de plus que les autres adolescents. On retrouve aussi des jeunes en situation de mal-être, ou qui ont des parents hyperconnectés. Il n’est pas toujours facile de savoir si un état dépressif est la cause de l’usage abusif de l’écran ou un symptôme.
Lire aussi : Les effets pervers d’une fascination
« Mais attention, un ado qui joue deuX heures par jour, bien content que ça embête ses parents, n’est pas dans un usage problématique. Il ne faut s’inquiéter que lorsqu’il commence à y avoir une rupture des liens sociauX », tempère le psychologue Michael Stora, cofondateur de l’Observatoire des mondes numériques en sciences humaines. « La nature des jeuX est également cruciale, les jeuX éducatifs et les « serious games » peuvent aussi constituer de véritables alternatives aux méthodes d’apprentissage classiques », indique François Beck.
Face à ces objets qui ont envahi le quotidien, le fait d’établir des règles (durée limitée autorisée, contrôle parental...) agit comme facteur de protection.
(*) Appelée Pelleas (programme d'étude sur les liens et l'impact des écrans sur l'adolescent scolarisé), cette étude a été financée par l'Agence régionale de santé d'Ile-de-France et le ministère de la Santé, et réalisée sous la responsabilité scientifique d’Ivana Obradovic (OFDT) a été menée durant l'année scolaire 2013-2014.
Pascale Santi
Journaliste au Monde
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http://en.wikipedia.org/wiki/Business_ethics
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