zaterdag 2 mei 2015

Née le 2 mai 1729...

http://fr.wikipedia.org/wiki/Catherine_II

http://fr.wikipedia.org/wiki/Christianisme_orthodoxe;

Le christianisme orthodoxe ou orthodoxie est l'une des trois principales confessions chrétiennes. Il est organisé en de nombreuses Églises territoriales (et non nationales) qui forment trois ensembles distincts, les Églises des deux conciles, les Églises des trois conciles et les Églises des sept conciles dite « Église orthodoxe » ou « Communion orthodoxe ». Ces dénominations officielles autant que techniques se réfèrent aux conciles christologiques dont elles acceptent les conclusions.

Les Églises orthodoxes sont nées de la culture grecque, c'est-à-dire dans la zone orientale du bassin de la Méditerranée. Ce groupe d'Églises partage une compréhension, un enseignement et des offices d'une grande similitude avec un fort sentiment de se considérer les unes les autres comme les parties d'une seule Église. La Bible et la liturgie sont lues dans les langues nationales actuelles ou anciennes.

Les Églises orthodoxes représentent dans le monde la troisième confession chrétienne en nombre de fidèles après l'Église catholique et les Églises protestantes. Tout chrétien orthodoxe voit son année rythmée par le calendrier liturgique de l'Église dont il dépend.

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L’ascension vers le statut de grande-duchesse se fait presque sans heurt (excepté une maladie qui la rapproche d’Élisabeth) lors de sa conversion en grande pompe à la religion orthodoxe le 28 juin 1744. Elle s’exprime clairement en russe devant un peuple qui l’adopte bientôt. À cette date, elle prend officiellement le nom de Catherine Alexeïvna.

Elle se fiance à Pierre le lendemain, devenant « grande-duchesse et altesse impériale ». Conseillée dans ses lectures par divers intellectuels de passage, elle demande le catalogue de l’Académie des sciences où elle commande Plutarque, Montesquieu et d’autres auteurs.

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Catherine est tout d’abord une amoureuse des livres. Elle avait une connaissance parfaite de la langue française apprise auprès de sa gouvernante. Enfant délaissée par ses parents, elle vécut une enfance solitaire qui la fit se plonger dans les livres. À son arrivée en Russie, toujours délaissée par Pierre, puis mise quasiment en quarantaine par Elisabeth Ire, elle se plongea dans tous les romans français qui lui tombaient sous la main. Un jour, elle lut une Histoire de l’Allemagne écrite en français. Elle s’aperçut que ce genre d’œuvre lui plaisait plus que la littérature romanesque. Après le passage de certains intellectuels en Russie qui la conseillèrent, elle se plongea dans les œuvres de Plutarque et de Tacite. Puis, ce fut le dictionnaire historique et critique de Pierre Bayle, une transition entre l’histoire et la philosophie. Son chemin la mène à lire De l’esprit des lois de Montesquieu, où il traite de la séparation des trois pouvoirs et d’un système aristocratique libéral. Ces conceptions, Catherine les remodèlera dans son gouvernement, ne pouvant les appliquer comme telles à la Russie de l’époque.

Elle se pose en véritable fondatrice de l'Académie des trois arts nobles, en lui octroyant des privilèges et un règlement en novembre 17648.

Par ses commandes importantes de service de table, elle favorise le développement de la Manufacture impériale de porcelaines9.

Dans l’objectif de développer la culture dans sa nation, elle invite constamment les philosophes français à la Cour. Mais la réputation du pays effraie et les refus s’enchaînent.

Elle se présenta comme un mécène pour les arts, la littérature et l'éducation se basant sur l’Encyclopédie de Diderot et d'Alembert. Elle réussit à convaincre le mathématicien Leonhard Euler de revenir de Berlin10. Voltaire, qui entretient une relation épistolaire avec l’impératrice, est un fervent défenseur de celle-ci en France. En raison de l’intérêt qu’elle porte aux réflexions des philosophes, il voit en elle un monarque éclairé et ouvert d’esprit comme devrait l’être celui de France. Mais, réaliste il ne vint jamais en Russie. Les autres correspondants de l'impératrice sont Grimm et Diderot. Melchior Grimm, correspondant de Catherine II avec plus de 430 lettres, fut aussi bien un correspondant philosophique qu’un grand confident pour elle. En France, il lui sert d’intermédiaire dans ses achats d’œuvres d’art, de livres, mais aussi de moyen de propagande en France. Il fut un fervent défenseur de la Russie en France et était entretenu par Catherine.

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