http://www.acrimed.org/spip.php?page=plan
Les médias inspirent les observateurs médiatiques. Un certain genre.
Aujourd'hui, journalistes et autres s'inspirent les uns des autres pour... écrire. Ecrire sur quoi eXactement? Et penser quel nouveau modèle économique?
http://www.acrimed.org/Quand-Michel-Noblecourt-voit-rouge, Président d’honneur de l’Association des journalistes de l’Information sociale. C'est quoi le social au XXIème siècle?
Au chapitre billets d’« analyse » et de chroniques.
http://www.acrimed.org/La-Double-Dependance-Sur-le-journalisme-de-:
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La notion d’événement devenait, du même coup, centrale pour comprendre comment fonctionne aujourd’hui le champ journalistique et comment les médias agissent sur le champ politique. Il fallait donc analyser la lutte symbolique qui se joue à l’intérieur même du champ journalistique et dont l’enjeu est de transformer un simple fait en « information » et, plus encore, une information en « événement », c’est-à-dire en information dont tout le monde parle, qui oblige les responsables, politiques et autres, à prendre position et à gérer, souvent avec l’aide de communicants, une situation qu’ils risquent de ne pas pouvoir contrôler. […]
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Tous les médias n’ont pas cependant la même capacité à agir dans et sur le champ du journalisme et à imposer leurs choix éditoriaux à l’ensemble des médias. Le Monde ou Libération, par exemple, ont un poids fonctionnel plus important que Nice Matin ou La Dépêche du Midi.
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Le quotidien Le Monde constitue un cas de figure particulièrement intéressant étant donnée la position spécifique, longtemps dominante, occupée par ce quotidien dans le journalisme français et aussi parce que l’histoire récente de ce quotidien pose le problème de la succession à la direction des médias et de l’instabilité du champ journalistique. La création d’un médiateur au Monde dans les années 1990 est en soi révélateur de la crise de croyance en l’excellence de ce quotidien, celui-ci devant désormais s’expliquer et rendre des comptes chaque semaine à ses lecteurs. Mais surtout cette création était une tentative pour gérer une situation d’entre-deux qui caractérise d’une manière générale le monde de la presse, et dans les années 1980, tout particulièrement la situation du Monde. Celui-ci se trouvait pris alors dans de multiples entre-deux : entre journalistes et attentes des lecteurs du journal, entre deux formules éditoriales, entre les anciens journalistes du Monde et les jeunes journalistes récemment recrutés, entre les logiques du monde de l’économie (le quotidien connaissait une situation économique catastrophique) et celles du monde de la politique (le quotidien avait pris parti en 1981 pour le candidat de gauche), entre information et commentaires, etc. de sorte que ce quotidien était comme une sorte de modèle réduit des contradictions qui pèsent sur le champ journalistique et permettait de mieux appréhender les contraintes structurelles inhérentes au monde des médias.
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Où en est-on? Et si aujourd'hui, le monde du journalisme se repensait dans son rapport avec la société des... lecteurs? Que pensent les lecteurs... de presse? Ou les téléspectateurs sur leurs canapés. Les internautes, le nez dans les écrans. Comment repenser les médias européens? Dans le bon sens. Et Nicolas Truong pourrait commenter, car il a écrit aussi. Et il fait partie du paysage intellectuel. Monsieur Birnbaum aussi peut commenter, on suit parfois Le Monde des Livres en se posant des questions farfelues. C'est pour ça. Même au BénéluX. Que veut dire penser un peu le monde médiatique mais en s'en inspirant aussi. Car la presse rapporte aussi parfois des informations intéressantes pour les citoyens européens. Ils font quoi tous les journalistes européens dans leurs salles de rédaction, comme si l'Europe datait d'hier seulement. L'Europe est là depuis déjà longtemps maintenant. Et alors, les gars... on fait quoi avec les idées européennes? Au lieu de vendre auX lecteurs du populisme et de l'eXtrême et ce genre de choses dont les lecteurs critiques n'ont que faire: et le Centre européen, il est où? Avec quelques principes certes. Il serait peut-être temps de s'y intéresser un peu plus sérieusement. Même dans les conseils de surveillance ou les Sociétés de rédacteurs dont monsieur Colombani parle tant. Où l'on en revient à l'histoire des médias: qui fait quoi dans les médias? de quoi sont faits les médias? quels acteurs eXactement? Encore beaucoup de questions, les journalistes peuvent commenter ici. Chez GOOGLE. Ou les rédacteurs des Sociétés de rédacteurs mentionnées dans le livre de monsieur Colombani, Un Monde à part, Plon, 2013. Cette plateforme cherche à mieuX comprendre le bon fonctionnement de la presse, même Le Monde diplomatique de Serge, le fils de Gisèle. Quand les lecteurs écrivent, cela fait quoi? Cela fait des remarques en ligne. Ce qui est tout à fait normal aujourd'hui à l'heure des nouvelles technologies.
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