zondag 19 januari 2014

Années passées... C'est de l'écriture numérique dans le monde... Anticipation... Explications...

La presse, les médias, nous en revenons toujours aux mêmes... Aujourd'hui, un sujet qui commence à hanter les journalistes est la question des droits de l'enfant. Kinderrechten. Petit à petit, si vous lisez bien, vous vous apercevrez que ce thème commence à surgir sur les pages, les écrans même... Un malaise peut-être commence à se faire sentir ici et là... On se demande bien pourquoi? Mais pourquoi au fait commencerait-on à s'inquiéter? Vous en avez une idée, vous, vous qui lisez ce blog? Les droits de l'enfant? KINDERRECHTEN? Quelle drôle d'idée, n'est-ce pas? Le plus cocasse dans tout ça, c'est de voir la presse, les médias dits traditionnels, tout à coup, parler des enfants et de leurs doits, comme si c'était le sujet à aborder absolument, dans l'urgence, maintenant, par temps de décroissance démographique, de déclin démographique, de crise, d'irresponsabilité organisée... Les enfants, les mineurs, la jeunesse... Combien ne travaillent pas la question? Jeugdzorg, jeugdinstellingen, zorgpakket, instituten, vakgroepen, raad, zorgplicht, zorgen... C'est la panique semble-t-il... pour quelque chose (le mot chose) qui est, en fin de compte, si simple, si naturel: s'occuper de ses enfants, en prendre soin... Quoi de plus évident?... Et l'État?... Pourquoi a-t-il toujours envie de se mêler de ce qui ne le regarde pas. Car, disons les choses clairement, l'État n'a pas à s'occuper de ce qui est de l'ordre du privé, du domaine de la vie privée. Il est regrettable de devoir le lui faire remarquer ainsi, au moyen d'un simple blog de rien du tout, mais il faut quand même le souligner: l'État, s'il doit servir l'intérêt général, devrait s'abstenir de mettre son nez partout. Est-ce que nous mettons notre nez dans ses affaires les plus secrètes? Ne devons-nous pas respecter un certain nombre de règles et de lois? Eh bien, pour l'État et ses serviteurs, c'est la même chose. L'État ne devrait pas oublier d'où il tire sa légitimité. Une légitimité qui ne tient peut-être qu'au fait que les citoyens ou les consommateurs ou les usagers ou les gens ou les simples individus, comme vous et moi, la lui ont octroyée. Nous sommes en démocratie, et en démocratie, on n'oubliera pas où se situent les choses. Internet of Things bien compris, tiens pour l'occasion... Un peu d'étymologie suffira pour comprendre. Pro Demos. Participatie. Gelijkheid. Man/Vrouw. Et les impôts, à quoi servent-ils? Qui doit s'en acquitter en priorité? Quelle branche? Quels secteurs? Car l'argent, pour bien faire fonctionner les choses - restons dans le registre des choses - doit bien rentrer dans les caisses tout naturellement. Et ne pas se prendre pour Peter Pan en s'envolant vers les contrées lointaines ou bénéficier d'accords tacites. Facilités tombées du ciel pour un retour sur investissement assuré. Pendant ce temps, c'est aux travailleurs de payer (les pots cassés?). Qui doit rembourser? Eux ou eux? Et pendant ce temps, d'autres travaillent bénévolement. Ils font du bénévolat, comme le veut un peu la tradition. Il y a des choses (encore le mot chose) à ne pas lâcher. Certains appelleront cela le devoir de transmission. Et c'est bien vrai. Il y a la tradition, la transmission, l'attention portée gratuitement aux choses... L'argent, c'est comme l'État et ses serviteurs, comme les BIG Ones et des fonctionnaires, il doit connaître sa place. Ni plus, ni moins. Nous aussi, nous devons connaître notre place. Ne pas nous prendre pour plus, ne pas nous prendre pour moins que nous sommes. Nous avons notre place. On nous l'a donnée aussi. De overheid dat zijn wij... Toute une génération aime à se rappeler cette petite phrase... En auraitent-ils oublier le sens aujourd'hui? De overheid dat zijn wij... Et ça vaut aussi pour les générations suivantes. Égalité bien comprise. Dans les années d'émancipation, ils et elles s'en sont donnés à coeur joie pourtant... Scander leurs slogans à tire-larigot... Moi, je , moi, ceci, moi, cela, mon ventre à moi, mon pétard à gogo, égalité, même droits pour tous et pour toutes, les militaires aux cheveux longs, les interdits d'interdire, échangeslibérateurs, les banderoles, les revendications, les syndicats, les parties, les manifestes, etc. La bamboula. La spéculation future... Carrière et fric aussi. Les seniors de l'époque devaient en faire de gros yeux en les voyant passer sur leurs pétarades ou en mini jusque là... Je pense à nos grands-mères. Ça m'amuse d'essayer de ramener un peu l'air de ce temps, pas si lointain que ça quand même, ici; surtout qu'aujourd'hui, les séniors, ce ne sont plus tout à fait les mêmes. La roue tourne, ça vous l'avez compris, même si on aimerait rester éternellement jeunes premiers, hippies ou dolle minas... Mais il ne faudrait pas qu'ils ou elles l'oublient: il y a les mots égalité et transmission, et RESPECT. Les générations se suivent et ne se ressemblent pas forcément. Pourtant, on peut aimer le mot égalité. Mais on peut aussi aimer le mot de complémentarité. On peut finir par devenir un peu critiques. Ils l'ont bien été, eux, à l'époque... pas tous; envoyer pas mal de choses en l'air... Nous devons donc un peu rappeler - et l'écrivain du numérique a aujourd'hui la chance d'avoir Blogger de Google à sa portée pour mieux le dire - que nous avons aussi le droit d'être un peu critiques. Faire le bilan aussi... Mais l'histoire est encore plus compliquée... Le plus dure étant de bien vieillir... Et de comprendre que l'éternelle jeunesse, ça n'existe pas... Pire, la nostalgie peut-être et des regrets... ET puis, il y a l'Histoire, qui nous fait faire des plongeons et donne de la perspective. Ici, la perspective européenne est très bonne. Quand est-ce que les journalistes du Monde par exemple vont se décider à venir à La Haye faire un petit papier sur le Palais de la Paix de La Haye? Est-ce que Nicolas Truong a depuis réfléchit à cette idée de rencontre conviviale proposée à Avignon, au Festival, cet été? D'ailleurs, où est-il? Je ne le lis pratiquemment plus dans Le Monde. Il faudra que je lise son livre. Jean Birnbaum, Roger-Pol Droit et d'autres écrivent et sont bien là. Une petite question que l'âne pose bêtement, connaissent-ils la blogosphère et ce qui s'y fait? Les blogs qui parlent d'eux, du journalisme, des médias traditionnels, et bien d'autres choses encore par gros temps de mélange des genres?... Tiens encore une question. Je lis et je restranscris, c'est à la page 9 du Monde des Livres du 3 janvier 2014:"En 2020, une sauvage pulsion de meurtre s'emparera de tout un chacun. Ça va faire mal, promet Christophe Carpentier dans "Chaosmos" ... On est dans l'anticipation, et c'est François Angelien qui est en charge de l'article. Appelons donc la rédaction du Monde des Livres, M. Jean Birnbaum. Depuis que j'appelle Le Monde... Ils n'aiment pas trop répondre au téléphone les journalistes. Qu'on leur pose des questions non plus... Et essayons de lui demander une entrevue, le journalisme attire l'âne: leur demander ce qu'ils pensent de tout ça, même à ceux qui financent. Où veulent-ils aller dans les livres au Monde ? Où veulent-ils aller toutes générations confondues?... Le sujet intéresse à l'heure du tout numérique et des finances pas toujours très bien placées. Qui fait quoi? Qui est responsble de quoi? Qu'en pensez-vous M. Birnbaum ou M. Droit à qui un mail a été envoyé? http://fr.wikipedia.org/wiki/Roger-Pol_Droit. On on attend votre réponse - comme on attend la réponse d'une direction de ministère (Industries culturelles - dgmic) - et on serait plus que ravi(e) de vous rencontrer, ici ou à Paris. In Real Life. Selon Ivan Illich. Même des ministres. Même M. François Hollande qui vient en Hollande cette semaine. Pour lui parler de cette affaire d'éducation et de vidéoludique et de protection de l'enfance et droits fondamentaux. Car certains sont plus responsables que d'autres, et ce à l'échelle nationale, européenne et mondiale. BIG Ones... Est-ce qu'ils paient bien leurs impôts? Ou bien est-ce que c'est aux parents et de payer leurs impôts et d'être responsables et d'acheter tout l'attirail électronique pour leurs enfants? BIG QUESTION. À débattre de toute urgence à La Haye, ville de Paix et de Justice internationale. L'adresse: Carnegieplein 2. Contacter l'Ambassade de France à La Haye, le service politique. La secrétaire fera le lien. Elle pourra ensuite me recontacter. L'Internet doit pouvoir servir à organiser quelque chose de bien; et on invitera les mondes du journalisme et de la pensée politique et numérique sans aucun doute.

A.

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