Eh bien, les amis, quelle pagaille... Petit à petit, se déploie sous nos yeux l'irresponsabilité organisée... Ici et là...et là... Vous qui suivez ce débat épistémologique où, pour reprendre les propos de Roger-Pol Droit, "les tenants d'une science rigidement programmée" s'évaluent à ceux "partisans d'une recherche libre et antidogmatique", vous avez sans doute compris les enjeux. Comme le souligne notre expert en Figures libres - et l'âne en est peut-être un aussi à sa façon -, "cette histoire est loin d'être achevée" et la sérendipité (quel joli mot un peu bizarre...) n'a pas tout dit peut-être. Ce pourrait être un des thèmes de la rencontre conviviale au moment où des modèles vacillent sous l'impact des nouvelles technologies. Quand la société se rend compte que ces objets connectés, mis sur le marché sans précaution aucune, pourraient porter atteinte à leur vie privée et au RESPECT dû à la personne humaine. Protection de la jeunesse. Ici, l'âne, de son petit pas, scrute les paysages qu'il traverse et ceux qu'ils rencontrent sur sa route... Ces mondes peuplés d'individus accrochés à leurs souvenirs des années émancipatrices à tous les niveaux... On les imagine autrefois, faire la fête en habits colorés et désinvoltes, les cheveux longs, grosses lunettes sur le nez mode '70, pétards, les jeans délavés et trop serrés pour certains... Les femmes fièrent de leurs libertés gagnées à grand coup de pancartes et de tam-tam, les pavés s'en souviennent encore... Elles avaient décrété qu'elles seraient dorénavant les chefs chez elles... Certaines nous en ont encore rappelé il n'y a pas si longtemps la saveur, en décrétant que le powerféminisme, c'était toujours maintenant. Power et féminisme... Cet âne se demande bien comment cela se terminera. L'histoire dit souvent qu'à trop en faire ou à trop vouloir, on finit pas ne plus trouver le droit chemin. On finit par s'égarer dans les méandres du numérique, vaste champ d'action pour ceux et celles qui ont l'expression facile. Le numérique, c'est quoi? C'est enfin ce paradis promis dans les années 70, l'émancipation pour nous autres, les sans voix, les moins que rien, les invisibles, oubliées de la société de consommation. Ces mots bien cernés, à l'heure de l'Internet, se comprennent mieux. Liberté d'expression, émancipation, les doigts en cadence sur ce clavier mécanique, fait d'électronique. C'est la musique postmoderne des temps après, quand chacun a compris que la liberté et l'émancipation veulent dire quelque chose des décennies plus tard... Mais que des mots ne vont pas sans autres... Les bons mots, on les garde. On les garde TOUS. Car il faut toujours bien garder à l'esprit que les choses sont transmises, doivent être transmises; c'est un de mes amis du virtuel qui l'a écrit et il a raison. La transmission, c'est pour tout le monde. Égalité. Liberté. On ajoute la Fraternité car c'est un beau mot, riche de sens. Le devoir de transmission, malgré tout. Et des mots comme RESPECT et justice - en petits caractères pour ne pas faire trop peur - garderont toujours leur valeur... même dans la postmodernité. Et si certains se permettaient maladroitement de les négliger, on le leur ferait rappeler aimablement sur les réseaux.
A.
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