vrijdag 17 januari 2014

Nalatigheid & zorgplicht... Responsibility to Protect...

On peut lire dans ce quotidien, je retranscris:

Opinie van Hans van Zon

Dreigen terwijl regels nog niet duidelijk zijn.

De nationale overheid laat zich betrappen op uitzonderlijke voortvarendheid. Gemeenten die een zootje maken van zorgtaken, worden hard aangepakt.

Den Haag, een toonbeeld van twijfel en onmacht, presenteert zich opeens als overheid-van-stavast. Stoere taal en een "interventieladder", een stevig sanctiepakket, moet ervoor zorgen dat gemeenten vanaf volgend jaar goede zorg verlenen aan zwakkere inwoners.

Het gaat hier om een zorgplicht waarvoor de nationale overheid lang verantwoordelijke was en die, net als veel andere taken, met een tevreden gevoel op het bord van de gemeenten wordt gelegd.

Een zorgplicht ook waarover nog onduidelijkheid bestaat. Zo weten gemeenten nog steeds niet hoeveel geld zij krijgen voor de opgelegde extra zorgtak.

[...]

C'est à lire dans le Algemeen Dagblad du 15 janvier 2014: "Rijk dreigt gemeenten met zware maatregelen bij nalatigheid - Schandpaal bij falen zorg"...

Et puis, comme je travaille un certain nombre de questions en ce moment, questions dont j'aimerais bien discuter avec des représentants de l'État que ce soit ici ou là, des courriers ont été envoyés. On attend patiemment, et pendant ce temps, on écrit. On lit aussi... Je vais vous faire encore une confidence, je suis en train de lire une bibliographie... Je n'en dévoilerai pas le titre mais cela nous concerne tous et toutes. Au chapitre power... & BIG Ones se trouvent d'intéressants phénomènes. Seulement, quand ils touchent la société dans son ensemble, que ce soit nationale, européenne et mondiale, on finit pas se poser de sérieuses questions. Et on vous invite à y réfléchir... à l'heure des nouvelles technologies et des affaires en tous genres...

Une idée m'est venue ce matin, c'est encore sur le devoir de transmission. J'en ai déjà parlé, j'y reviens. Que pensent les ministres de la justice et le secrétaire d'état à la justice et à la sécurité du devoir de transmission? Vous me direz, qu'ils n'en savent sans doute pas grand chose... Et pourtant, les mots de justice et de vérité doivent leur dire quelque chose quand même. À la Cour Internationale de Justice à La Haye, l'autre jour, dans la grande salle de justice, ces mots sont inscrits dans la pierre. Et on peut les lire de ses propres yeux. Justice et Vérité. Il faudrait une rencontre dans ce Palais de la Paix, l'Histoire parlerait d'elle-même. Les représentants des citoyens et des États, choisis démocratiquement, pourraient venir nous y rejoindre. Les journalistes, les écrivains du numérique, les philosophes, Bruxelles, des Américains, des Russes, des staflids de BIG Ones, Organisations internationales et autres interessés par l'Histoire. Et le grand débat public pourrait s'engager: Qui fait quoi à l'heure du tout numérique? Qui fait quoi dans le digital? Quelle gouvernance? Quelle bonne gouvernance? Que faire de la pensée mise en ligne? De ce qui y travaillent, jeunes inclus? Qui est en charge de la protection des citoyens, des internautes que nous sommes tous devenus très vite? Des plus jeunes surtout... A-t-on bien réfléchi à la Responsability to Protect? Aux droits fondamentaux? Gaat de elite ons redden?, question posée par le titre de cet ouvrage (van gennep/kennis/openbare mening/ politiek, Jaarboek TSS, Tijdschrift voor sociale vraagstukken, Krijn van Beek en Marcel Ham (red.) 2007)... L'élite - des livres ont été écrits sur le sujet -, si elle existe vraiment, devrait pouvoir se rendre bien visible et accepter la rencontre conviviale. La Haye, ville de Paix et de Justice internationale, est l'endroit de choix. Et je ne fais pas de simple publicité, c'est un fait. Cette ville et ses cours demandent à être mieux connues. L'ONU y a son antenne hors U.S, et il est temps que les Européens s'y intéressent, comme il est temps de bien comprendre qui fait quoi aujourd'hui dans le monde. Où se situent les responsabilités? On m'a dit qu'il serait intéressant de contacter l'Unicef ou l'UNESCO pour les questions d'éducation et de nouvelles technologies, de droits fondamentaux. Human Rights. C'est ce que j'ai fait.
A.

Geen opmerkingen:

Een reactie posten