zondag 9 maart 2014

Disons les choses franchement, reprenons les choses clairement...

Après le 8 mars 2014, dans les réseaux et des livres, des MPP's, ou blogueurs européens, trouvent:

Pour la journée de la femme, Figarovox a accordé une tribune à deux mères de famille :

"Avant que les coups pleuvent, le mari violent a comme technique de dénigrer sa femme, pour la convaincre que son traitement est mérité. La méthode est globalement la même s'agissant des violences que certaines femmes - se déclarant «féministes» - infligent actuellement à d'autres femmes. Elles ont commencé par disqualifier les travaux ménagers et éducatifs: «Qui c'est qui doit rester belle, les mains dans la merde?» chantait Anne Sylvestre en 1981. «Toutes petites déjà, elles apprennent à faire la bonne» renchérit aujourd'hui MixCité.

Le dénigrement des travaux domestiques une fois installé, la commisération puis l'opprobre ont couvert les femmes qui s'y adonnaient. Présentées en 1963 par Betty Friedman comme les victimes d'un «camp de concentration confortable», les femmes au foyer ont été progressivement montrées du doigt: «Être une femme au foyer reste un choix, et il est respectable, mais c'est un choix qui n'est pas compatible avec la démarche de libération des femmes» déclarait Gisèle Halimi en 2009.

Les féministes ont mené d'utiles combat pour que les filles accèdent à la même instruction que les garçons, pour que les femmes puissent exercer un métier, pour qu'elles aient les carrières qu'elles méritent. Mais trop de «féministes» s'égarent vis-à-vis de leurs sœurs «au foyer» dans une véritable maltraitance qui connaît, en ce moment, une brutale accélération: Marie-Jo Zimmermann et Najat Vallaud-Belkacem défendent le rabotage de 6 mois du congé parental pour ne pas «éloigner les femmes du marché du travail». L'économiste Séverine Lemière propose de supprimer le quotient conjugal en déclarant froidement qu'«on ne peut pas garder le système uniquement parce qu'il protège aujourd'hui les femmes en couple sans activité professionnelle avec enfants de milieux modestes». Marisol Touraine annonce la fin des majorations familiales des retraites qui rétribuaient indirectement les mères de famille nombreuse.

Tous les enquêtes démontrent, néanmoins, qu'un quart environ des femmes occidentales aspirent profondément à consacrer leur vie à leurs enfants et à leur foyer (ForbesWoman 2012 aux USA, Ministère de la Santé Japonais 2013, MMM-Europe 2010). Comme l'observe la sociologue Catherine Hakim, pour 20 % environ des femmes modernes, la famille et les enfants sont les toutes premières priorités dans la vie. 60% choisissent le compromis emploi/famille et 20% ont la carrière comme objectif, quitte à ne pas être mères.

On pourrait admettre que les femmes au foyer soient brimées si elles desservaient la Cause par leur inutilité. Mais il n'en est rien: leur travail domestique, si décrié, sert directement à alimenter les caisses de la Sécu puisqu'elles élèvent les futurs cotisants aux régimes de retraite. Il représente la bagatelle de 7,8 milliards d'heures par an, soit - sur la base du SMIC - 99 milliards d'euros. Or, l'éducation d'une famille nombreuse - activité hautement profitable aux retraites - requiert généralement que la mère soit au foyer, en raison de la lourdeur de la tâche. Dès lors, pourquoi vouloir imposer à ces femmes de mener, en parallèle, un emploi à plein temps? Pourquoi exiger de leur conjoint qu'il «partage» des travaux qu'elles sont désireuses d'assumer? Au nom de quoi dévaloriser ce travail au lieu de dénoncer l'exploitation dont il fait l'objet puisque, selon le mot de Sauvy, «par comble de dérision, la seule qui n'ai pas droit à une retraite normale est la mère de plusieurs enfants»

Comment expliquer que ces «féministes» maltraitent ainsi leurs sœurs, dans le silence apeuré des hommes, tétanisés à l'idée de se faire traiter de «machos»? On perçoit bien qu'en réclamant pour les femmes des carrières exactement copiées sur celles des messieurs, avec rattrapage immédiat, certaines pourront obtenir, à titre personnel, d'utiles saute-moutons.

On est frappé, surtout, par la terrible haine de soi que véhiculent leurs discours violents. «Ce qui fait retour, aujourd'hui, de façon caricaturale - quoique non consciente ou non avouée chez certaines femmes, c'est bien la haine de la mère» écrivait la psychanalyste Janine Chasseguet-Smirgel. Cette observation fait écho à Simone de Beauvoir: «La haine du féminin a toujours hanté le féminisme». Mais si leurs mères leur en ont «fait baver», faut-il qu'elles reproduisent le même schéma, comme certains enfants battus qui deviennent des maris violents?

«L'éducation des enfants est, une des tâches les plus nobles et les plus nécessaires pour l'humanité. Le souci des enfants a contribué à attacher les femmes à leur foyer. Est-il aussi artificiel et imposé qu'on veut bien le dire? Il appartiendra aux femmes de répondre librement le jour où elles n'auront plus honte de revendiquer leur désir en ce domaine» écrit très justement Sylviane Agacinski. Nous le revendiquons."
Louise Tudy du Salon Beige.

Et dans un ouvrage consacré à leurs enfants, "Generatie Einstein - slimmer, sneller en socialer - communiceren met jongeren van de 21e eeuw", Jeroen Boschma & Inez Groen, Pearson Education, 2007, p. 148:

De zoektocht naar beter

Jongeren zijn echter wel degelijk ambitieus, maar dan op een totaal andere manier dan wij gewend zijn... Zozeer dat je je moet afveragen of het woord ambitie nog wel de lading dekt. Want wat betekent ambitie? Volgens het Van dale woordenboek is ambitie "het streven om carrière te maken, aspiratie, eerzucht". Ambitieus is dan eerzuchtig, ijverig en roemzuchtig. Allemaal woorden die je maar met moeite kunt plakken op een generatie die het wel best vindt thuis. Die het allemaal wel leuk en gezellig vindt. Gezellig en leuk zijn typisch van die niet-ambitieuze woorden.

Ambities, of misschien liever aspiraties, veranderen dan ook per generatie. Was de babyboomgeneratie, die massaal op de barricades stond (de protestgeneratie), vooral bezig met het verbeteren van de maatschappij, zo was generatie X met name bezig met het verbeteren van haar eigen economische positie. Beide soorten ambities waren extern gericht. In het geval van de babyboomers moest de maatschappij meet haar beperkende instellingen en instituten op de schop. De X'ers, die te maken kregen met een door de babyboomers al aangepaste maatschappij, lieten de maatschappij maar voor wat het was en kozen massaal voor zichzelf, vanuit het adagium "if you can't beat them, join them". Rijk worden en geld verdienen, zonder de illusie of de wens om die wereld te verbeteren.

Verander de maatschappij versus maak het beste van die bestaande maatschappij. Het resultaat is de wereld waarin we nu leven: een hypercommerciële wereld, waarin status nog altijd een heel belangrijke rol speelt, en waarin het individu, gewild of ongewild, centraal en dus vaak ook alleen staat. Kranten en tijdschriften staan vol met artikelen over hoe onze maatschappij steeds individualistischer en daarmee ook egoïstischer wordt. Het "verval van waarden en normen" wordt vaak toegeschreven aan het verdwijnen van sociale structuren waardoor het individu het maar zelf moet uitzoeken, zonder hulp van een groep (zoals bijvoorbeeld een kerk).

À suivre...

Par où commencer pour résoudre les problèmes auxquels nous sommes confrontés? Les mots Rechtvaardigheid et RESPECT peut-être...

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