woensdag 5 maart 2014

Petites réflexions sur les médias traditionnels...

Se brancher sur un quotidien, et ne plus pouvoir le lire... Est-ce une contrainte ou... une libération? Libération. Ce mot est agréable dans un sens, on se libère de la presse, vous vous imaginez ce que cela pourrait vouloir dire, plus de presse pour nous formater, nous mener, nous irriter. On peut aller plus loin, plus de médias traditionnels qui ne penseraient pas à l'intérêt général mais seulement à ces Petits intérêts particuliers et intérêts marketing, intérêts des BIG Ones aussi. Le lecteur postmoderne, on peut toujours l'écrire, se libérerait progressivement de médias intrusifs, invasifs, peu scrupuleux, toujours à l'affût d'une sensation, d'une information pas toujours claire et nette, souvent manipulatrice et bourrée d'idéologie, bien souvent. Le monde du journalisme est, pour ceux qui écrivent sur le Web, on peut les appeler des blogueurs tout simplement, un monde fermé, concurrent, nous serions un peu en compétition. Des journalistes, des articles de presse, des présentateurs, des journaux télévisés, les nouvelles technologies, les écrivains du numérique, de l'écriture libre, et lit qui veut, qui passe par là, par hasard ou volontairement. Le monde des possibles de la postmodernité. Chacun de son petit billet, et puis finalement, on se rendrait compte que tous ces billets vont tous dans une même direction: celle du bon sens. Les journalistes dans leurs salles de rédaction, dépassés, les pages s'écrivent toutes seules, on n'aurait plus vraiment besoin d'eux pour être bien informés, les téléphones ne sonneraient plus, les journalistes auraient raté le virage du numérique, dépassés, par le flux incessant des billets, partout, à toute heure, des blogueurs écriraient à leur place, feraient leur travail de transmission. Certains faisant tout ça dans la gratuité et dans leur cuisine. Plus besoin de salles de rédaction, plus besoin de circuits fermés, de qu'est-ce qu'on est bien entre nous, nous nous comprenons, nous nous entendons. Nous sommes (nous étions) les faiseurs d'opinion... jusqu'à ce que les nouvelles technologies et l'Internet viennent bouleverser tout ce petit monde, l'obliger à sortir de leur entre-nous. Sortir et aller à la rencontre des autres écrivains-journalistes-citoyens-blogueurs en tous genres, de toutes les couleurs, de toutes les perspectives, des identités multiples et tellement enrichissantes, tellement plus enrichissantes que ces toujours les mêmes et toujours les mêmes circuits, les mêmes médiatiques. Les même intérêts, les mêmes capitaux, les mêmes dans les directions. Un vent de liberté se mettrait à souffler réellement sur les médias, les post-. Le progrès technologique, faisant son oeuvre, participerait, enfin, pour l'intérêt général, à la véritable émancipation des esprits, des points de vues, des perspectives. Tout se mélangerait sur le Web, et finirait par produire un condensé d'informations po-si-tif et objectif. L'égalité, bien comprise, se mettrait finalement en place. Émancipation et égalité, les claviers produiraient de la pensée et de l'information utile selon les cultures et la création individuelle. Tout se mélangerait, il n'y aurait plus qu'à choisir sa préférence. Le coin où l'on trouverait ce que l'on cherchait, ce que l'on voulait, un coin où le hasard nous aurait amené. Le coin qui attendait d'être découvert, lu, parcouru. Bref, la liberté d'aller là où les liens nous inviteraient. Et les salles de rédaction se videraient: on n'a plus besoin de nous. Qu'est-ce qu'on fait? Le numérique est là. Les réseaux se mettent en place. La société s'émancipe, nous passons au participatif. Les frontières s'effacent, les hiérarchies s'estompent, les êtres humains écrivent et s'eXpriment d'une façon ou d'une autre. Aujourd'hui, ils ont cet écran devant euX, il s'agit maintenant de bien utiliser l'outil.

Y contribue également: http://esprit.presse.fr/archive/review/article.php?code=37765&folder=0

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