zondag 7 juni 2015

Debout l'Europe!... Avec quelques principes et le mot RESPECT... Sur l'histoire européenne...

D. Cohn-Bendit & G.Verhofstadt, Debout l'Europe - suivi d'un entretien avec Jean Quatremer, Actes Sud, André Versaille éditeur, 2012.

Dirk Verhofstadt, De open samenleving onder vuur - Guy Verhofstadt, Mark Rutte, Herman van Rompuy, Hugo Dyserinck, Hans Achterhuis, Lemniscaat, 2012.

Sur l'émancipation des citoyens européens grâce au progrès technologique. Ce qui peut être très po-si-tif aujourd'hui. Les responsables peuvent lire sur écran... et répondre en ligne directement. Ce qui irait encore beaucoup plus vite pour mieuX se comprendre. Pourquoi ne s'installeraient-ils pas derrière leurs machines à écrire pour eXpliquer clairement les choses. Et échanger sur l'émancipation bien comprise. Avec le mot RESPECT... des choses. Mai 68 a presque 50 ans. Où en est-on aujourd'hui? Les provos hollandais commencèrent à se faire entendre dans les années 60. Un peu avant 1968.

Où en sommes-nous? Des Franco-Allemands, des Belges, des Flamands, des Belgo-Hollandais, des Franco-Hollandais, des Français en Hollande, des Hollandais en France, des mélanges, des eXpats, des immigrés, des pieds noirs, http://fr.wikipedia.org/wiki/Pieds-Noirs, des colons, des eXilés, des nomades, etcetera.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pieds-Noirs:

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Différences de statut entre les départements français d'Algérie-Sahara et protectorats de Tunisie-Maroc

La fin du protectorat français de Tunisie (1881-1956) et du protectorat français du Maroc (1912-1956) a entraîné en 1956 le rapatriement des Français de souche européenne. Ces deux pays étaient placés sous protectorat et ne relevaient pas du statut de colonie, alors que l'Algérie fait, de 1848 à 1962, partie intégrante du territoire national français.

Durant l'intervalle compris entre 1830 et 1848, la conquête de l'Algérie — ou plus exactement du protectorat ottoman nommé Régence d'Alger — se poursuit et les nouveaux espaces conquis sont appelés « possessions françaises » : il s'agit alors de « colonies » et de « provinces » (1848). Après la création des départements français d'Algérie, cette France d'outre-mer avant la lettre disposait d'un statut plus proche d'un territoire tel que la Corse, sous statut métropolitain et acquis de la république de Gênes par la France en 1769, que d'une colonie.

En réaction aux premiers attentats indépendantistes marquant le début de la guerre d'Algérie (1954-1962), le 12 novembre 1954, Pierre Mendès France (Radical-Socialiste), président du Conseil s'adressant à l'Assemblée nationale, exprime clairement la distinction entre l'Algérie d'une part, la Tunisie et le Maroc d'autre part15,16,17,18 : « On ne transige pas lorsqu'il s'agit de défendre la paix intérieure de la nation, l'unité, l'intégrité de la République. Les départements d'Algérie constituent une partie de la république française. Ils sont français depuis longtemps et d'une manière irrévocable. Leurs populations qui jouissent de la citoyenneté française et sont représentées au Parlement ont d'ailleurs donné dans la paix, comme autrefois dans la guerre, assez de preuves de leur attachement à la France pour que la France, à son tour, ne laisse pas mettre en cause cette unité. Entre elles et la métropole, il n'y a pas de sécession concevable. Jamais la France, aucun gouvernement, aucun Parlement français, quelles qu'en soient d'ailleurs les tendances particulières, ne cédera sur ce principe fondamental. J'affirme qu'aucune comparaison avec la Tunisie ou le Maroc n'est plus fausse, plus dangereuse. Ici, c'est la France. »

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Une autre expression dérivée de pieds-noirs désignerait les « petits pieds-gris, enfants issus de pieds-noirs et de métropolitains aux pieds blancs »26. Une toute autre définition de « pieds-gris » est rapportée par le sociologue René Domergue dans L'Intégration des pieds-noirs dans les villages du Midi et le chapitre « C'est nous les vrais pieds-noirs : La Diversité pied-noire : Tunisiens, Marocains, Oranais, Bônois… » où l'auteur retranscrit la déclaration de Sabine6 :
« Je suis Pied-Gris. Je viens de Tunisie, je suis arrivée en 62. Je faisais partie de la masse des rapatriés. Je me suis d'abord assimilée à eux. Les pieds-noirs d'Algérie m'ont tout de suite fait savoir que non. Quand je disais je suis pied-noire, la personne en face de moi me disait : Oui mais d'où ? Quand je répondais « de Tunisie », elle me disait : Mais ceux de Tunisie ne sont pas des pieds-noirs. C'est pourquoi je me suis appelée pied-gris ».
Le terme « Pieds-Verts » utilisé pour la première fois en 1965, désigne les Européens, qui sont restés en Algérie après 1962.

« Les vrais pieds-noirs »

L'étude sociologique de René Domergue met en évidence à la fois les distinctions que font entre eux les rapatriés ainsi que les problèmes liés à l'évolution de la définition même de Pied-Noir. Ainsi le chercheur rapporte d'abord le cas de Marie, rapatriée installée dans les Cévennes ; alors qu'il lui demande si elle est pied-noire, celle-ci lui répond : « Non, pas du tout… Je suis née en Tunisie. Les Tunisiens ne sont pas des pieds-noirs. Le terme est réservé aux Algériens »6. Dans un second temps, s'intéressant aux rapatriés du Maroc, l'un d'entre eux prénommé Raymond, affirme au sociologue : « Je suis pied-noir. […] Je suis né au Maroc, en 1947. C'est nous les vrais pieds-noirs. […] Le mot pied-noir était connu au Maroc bien avant d'être connu en Algérie. Je l'ai toujours entendu, bien avant 62 »6.

Enfin, recueillant le point de vue de rapatriés israélites séfarades, la fille d'un couple d'entre eux, Corinne, déclare : « Je récuse le terme [pied-noire]. Je me sens d'origine africaine. Pied-Noir est un terme inventé par les métropolitains. L'identité de ma famille n'est pas là. Nous sommes Français juifs d'Algérie. Nous n'avons pas du tout la même culture que les non-juifs »6. De toute façon, comme vu au début de l'article dans les définitions du Larousse, le terme pied-noir n'englobe pas les juifs séfarades, mais uniquement les Français d'origine européenne qui vivaient en Afrique du Nord.

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P.s: Un peu d'histoire européenne. Et la Francophonie dans tout ça? En Hollande, une importante communauté marocaine aussi.

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