"Les autochtones ont perdu le statut de référent culturel qui était le leur dans les périodes précédentes de l'immigration. Ils ne sont plus prescripteurs. Quand le cybercafé s'appelle "Bled.com", et que la boucherie ou le fast-food ou les deux sont halal, ces sédentaires font l'expérience déroutante de l'exil. Quand ils voient se multiplier les conversions à l'islam, ils se demandent où ils habitent."
Alain Finkielkraut, L'identité malheureuse.
Trouvé chez Nonfiction.fr via Facebook et le bonjour à monsieur Martel:
http://www.nonfiction.fr/article-6775-dechirement_reconnaissance_et_emancipation.htm
P.s: L'identité, c'est quoi? L'identité, c'est comprendre d'òu l'on vient et relier tous les chemins qui nous ont conduit là où nous sommes. Mais pas de panique s'il vous plaît... Et j'aurais même envie d'écrire, surtout pas chez les philosophes. Restons po-si-tifs et objectifs... dans une économie en mouvement, ouverte et humaine, qui sait d'où elle vient et qui sait où elle va. Enfin, c'est ce qu'on espère... Et s'ils ne savent plus, invitons les à repenser la simplicité, simplicité volontaire, reprendre le BON SENS. Justice et vérité. Par quel sens commencer? Par une rencontre conviviale entre médias, écrivains du numérique et philosophes? Avec au programme Illich et Érasme, pourquoi pas?
Pour l'année prochaine, on espère que le médiatique comprendra sa (nouvelle) place à l'heure des nouvelles technologies BIEN comprises. Le mot émancipation vaut aussi pour ceux qui écrivent sur la toile. Changement de perspective, changement de paradigme BIEN compris.
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