Les soins portés à la jeunesse, toute la politique gouvernementale concernant la santé publique autour de la jeunesse est amenée à être brutalement Transformée le 1 janvier 2015; le gouvernement a décidé de faire des économies et des coupes drastiques dans son budget santé. La crise. Et il y a le côté plus pratique des choses également nous dit-on: ramener les soins au niveau local et communal, afin de simplifier et alléger le système de santé, et surtout peut-être de délester l'Etat d'un poids devenu trop encombrant sans doute. Surtout quand on n'a pas pris la peine de prendre les bonnes mesures qui s'imposaient ou qui nous avaient été pourtant bien conseillées - Voir le rapport Wijzer Kijken - Schadelijkheid, geschiktheid en kennisbevordering bij het gebruik van audiovisuele producten door jeugdigen - Advies Commissie Jeugd, Geweld en Media - November 2005 -. Aussi les parents peuvent-ils lire (des parents responsables de la bonne santé physique et morale de nos enfants, de leur éducation, un devoir de soin aussi, parents concernés par le tout électronique-numérique ayant pour cible la jeunesse, des consommateurs certainement à l'heure des nouvelles technologies s'ingérant dans la vie des gens et des familles):
"In februari 2005 hebben de staatssecretarissen van OCW en VWS, en de minister van Binnenlandse Zaken de commissie Jeugd, Geweld en Media ingesteld. Deze commissie heeft tot taak aan de ministers van OCW en VWS voorstellen te doen om schadelijkheid van het media-aanbod voor de jeugd te voorkomen.
In mei 2005 heeft de commissie Jeugd, Geweld en Media [Prof. Dr. Valkenburg] gevraagd een position paper van 10-15 pagina's te schrijven over de vraag hoe verschillende partijen in Nederland hun verantwoordelijkheid beter kunnen waarmaken om de gevolgen van schadelijk media-aanbod voor de jeugd te minimaliseren.
[...]
Het rapport vervolgt met een discussie over de gevolgen van deze knelpunten voor vier partijen die zich met de bescherming en/of het weerbaar maken van kinden (zouden moeten) bezighouden: ouderes, het onderwijs, de audiovisuele branche (via het NICAM), en de overheid. Zoals duidelijk zal worden, heeft ieder van deze partijen een unieke en onmisbare verantwoordelijkheid voor de bescherming en/of het weerbaar maken van kinderen tegen schadelijk media-aanbod."
Mais pourquoi donc le gouvernement est-il si pressé de transférer les responsabilités en matière de soins à la jeunesse au niveau local? Un débat qui est en train de surgir dans la presse. Voir par exemple, les éditoriaux de Marc Chavannes, "Nieuwe wet Jeugdzorg: privacy tot aan de deur " et celui de Piet Borst, "De jeugdhulp wordt mishandeld" dans le NRC Handelsblad du 18/19 janvier 2014.
Les communes ne semblent pas prêtes, des réticences se font sentir. En effet, lorsqu'on a compris la problématique autour des jeux vidéo et que les pouvoirs publics n'ont finalement pas pris leurs responsabilités quant à une diffusion encadrée et co-règulée de contenus pouvant représenter une atteinte à la vie privée, vie privée des familles également, tout comme une atteinte à la dignité et intégrité morale du jeune, et cela vaut aussi pour les médias traditionnels d'ailleurs, on ne peut qu'être surpris que le gouvernement puisse être aussi empressé. Enfin, surpris... Il faudrait contacter le secrétaire d'État actuel, M. Van Rijn afin de mieux comprendre le pourquoi du comment. Pendant ce temps, que fait-on, qu'a-t-on fait, de la notion du zorgplicht au niveau gouvernemental?
P.s: Zorgplicht veut dire devoir de soin, devoir de prise en charge, devoir d'attention à la personne. Tout une discussion serait nécessaire autour de cette notion.
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