Dans cet article dont je vais partager un passage avec vous, le Ratheneau Instituut - http://www.rathenau.nl/ - a demandé aujourd'hui devant la Deuxième Chambre si les citoyens ou les utilisateurs ou les usagers sont toujours convenablement consultés pour ce qui est du développement technologique et de la bonne utilisation de la technique et des gadgets par les consommateurs. Car que pense la société de tous ces appareils qui envahissent le marché aussi facilement? On distingue au moins quatre champs différents: les pouvoirs publics, la science, sans laquelle les développements innovants seraient impossibles, le marché, pour le problème qui nous concerne ici tout particulièrement, le secteur de l'électronique et de l'audiovisuel, et ... la société. Vous et moi. Nos jeunes. La jeunesse en particulier, une cible de choix pour ceux qui veulent vendre leurs marchandises et faire des sous et même plus encore; il y a en effet différentes couches dans l'appréhension d'un problème: une première couche, deuxème couche, troisième couche, ainsi de suite... Car il y a des organisations qui cherchent à faire du profit. Préserver leurs prérogatives. Protéger leurs intérêts. Et ce, sur le dos de la jeunesse, des familles, des parents responsables, des parents qui doivent non seulement payer les impôts, mais aussi donner à manger à leurs enfants, faire la cuisine, et s'occuper de toute la famille, il faut bien que les habits soient lavés et repassés et soignés, pareil pour les draps et les serviettes, etc... et s'occuper de la transmission du bien vivre ensemble. Les valeurs à transmettre sont un devoir a très justement dit mon ami virtuel dans un de ses livres. Et c'est vrai, il y a des devoirs. Pour tous en plus. Pareils pour tous. C'est là où se situe notre chère égalité. Nous sommes égaux devant la loi, tout le monde. Nous avons tous des responsabilités. Tous sans exception. Les familles partagent les mêmes intérêts et doivent protéger ce qu'il y a à protéger, ce qui doit être protégé. Il faut bien veiller à ce que l'État les aide ou les soutienne dans cette tâche. C'est même inscrit dans l'article 18 de la Convention des Nations Unis des les droits de l'enfant:
Responsabilité
des parents
La responsabilité
d’élever l’enfant incombe
au premier chef
conjointement aux deux
parents, et l’Etat doit
les aider à exercer cette
responsabilité. Il leur
accorde une aide
appropriée pour élever
l’enfant.
Article 18
1 Les États parties s’emploient de leur mieux à assurer la reconnaissance
du principe selon lequel les deux parents ont une responsabilité
commune pour ce qui est d’élever l’enfant et d’assurer son développement.
La responsabilité d’élever l’enfant et d’assurer son développement
incombe au premier chef aux parents ou, le cas échéant, à ses représentants
légaux. Ceux-ci doivent être guidés avant tout par l’intérêt supérieur
de l’enfant.
2 Pour garantir et promouvoir les droits énoncés dans la présente
Convention, les États parties accordent l’aide appropriée aux parents et
aux représentants légaux de l’enfant dans l’exercice de la responsabilité
qui leur incombe d’élever l’enfant et assurent la mise en place d’institutions,
d’établissements et de services chargés de veiller au bien-être des
enfants.
3 Les États parties prennent toutes les mesures appropriées pour assurer
aux enfants dont les parents travaillent le droit de bénéficier des services
et établissements de garde d’enfants pour lesquels ils remplissent
les conditions requises.
CONVENTION INTERNATIONALE DES DROITS DE L’ENFANT - UNICEF
http://www.unicef.fr/userfiles/50154.pdf
Bref, pour en revenir à l'article du quotidien néerlandais Trouw, le mot de confiance..., ce 20 janvier 2014, on peut y lire:
[...] wat zijn de gevolgen en willen we dit wel? Eerder al adviseerde de Wetenschappelijke Raad voor het Regeringsbeleid hetzelfde voor technologische ontwikkelingen bij de overheid. Het Rathenau Instituut ziet liever een instantie die de hele markt bestrijkt.
"We omarmen nieuwe gadgets, ze zijn bevrijdend en leuk, zegt Rinie van Est, onderzoeker bij het instituut. "Maar we denken niet na over de gevolgen. En van die naïviteit maken overheid en bedrijfsleven gretig gebruik"...
[...]
In: "Ethische toets voor apps" - Rathenau Instituut ziet grote invloed van moderne gadgets op sociale en mentale leven" door Kristel van Teeffelen in Trouw, maandag 20 januari 2014, p. 9.
P.s: Tout est dit: Qui est là pour penser la technique et les technologies plus qu'innovantes, peut-être même inutiles?... Pendant ce temps, on a débloqué à Bruxelles plus de 75 milliards d'euros pour un secteur dont on ne sait même pas si c'est pour le bien de la société... Et les jeunes?... Si on s'y intéresse, ce n'est que par cynisme. Il faudrait approcher des responsables à Bruxelles et leur demander ce qu'ils en pensent: Est-ce que l'argent est (a été) bien dépensé?... Les inviter à une rencontre à La Haye, Carnegieplein 2. Car l'année 2014 est importante à bien des égards. Est-ce que les fonctionnaires se sont posés les bonnes questions? Ont-ils été assez scrupuleux, consciencieux?... Quel est le danger d'une technologie plus que soutenue par les pouvoirs publics ici et là et un manque de plus en plus évident de controle démocratique? Car la société, les consommateurs, qui sont aussi des internautes et des lecteurs de la presse d'information, qui peuvent écrire sur la société et ses égarements avec un regard critique (maatschappij kritiek & postmodernité)
http://nl.wikipedia.org/wiki/Kritiek
[...]
21st century
From the 1990s, the popular meanings of the word criticism have started to evolve more strongly toward "having an objection", "expressing dissent", "stating a dislike", "wanting to dissociate from something", or "rejecting something" ("If you liked it, you would not be criticizing it"). In the contemporary sense, criticism is often more the expression of an attitude, where the object of criticism may only be vaguely defined. For example, somebody "unlikes" something on Facebook or "unfriends" somebody.
In general, there is less money in literary criticism, while it has become easier for anyone to publish anything at a very low cost on the Internet - without necessarily being vetted through critically by others.
Professionally, "what it means to criticize" has become a much more specialized and technical matter, where "inside knowledge" is required to understand the criticism truly; this development is linked to the circumstance, that the right to criticize, or the propriety (appropriate use) of criticism, is regarded nowadays much more as depending on one's position, or on the context of the situation ("I would like to say something, but I am not in a position to criticize").
As many more people are able to travel to, or have contact with worlds completely different to their own, new problems are created of how to relativize criticisms and their limitations, how to put everything into meaningful proportion. This affects what a criticism is understood to be, or to mean, and what its overall significance is thought to be.
Digital information technology and telecommunications have begun to change drastically the ways people have for getting attention, or for being taken seriously. In turn, this has begun to change the ways people have for going about criticizing, and what criticism means for people.
With more possibilities for sophisticated expression, criticism has tended to become more "layered". Beneath the observable surface presentation of criticism, which is freely advertised, there are often additional layers of deeper criticism. These are not directly accessible, because they require additional information, or insight into additional meanings. To gain access to the "whole story" about a criticism, and not just "part of the story", may be conditional on fulfilling certain entry requirements ("if you don't have the ticket, you don't get the knowledge").
Together with the ability to make finer distinctions of meaning with the aid of digital equipment, the possibilities for ambiguity in criticism have increased: is a criticism being implied, or is it not, and if so, what exactly is the criticism? It can take more effort to unravel the full story.
[...]
http://en.wikipedia.org/wiki/Criticism
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