"DiX-sept ans après avoir fermé leur célèbre librairie, les Presses Universitaires de France (PUF) sont de retour dans le Quartier latin, au 60, rue Monsieur-Le-Prince. Dès le 12 mars, le public pourra y faire imprimer à la demande, le temps d'un café ou d'une rencontre avec un auteur, un livre parmi les 5000 titres du fonds. [...]"(source: Le Monde des Livres du 11 mars 2016)
Et Mark Twain dans tout ça?
France Culture communique via le réseau social:
""La démocratie est une idée de l'émancipation qui, aujourd'hui, s'épuise" (Pierre Rosanvallon)."
Comment bien ET correctement penser l'émancipation au XXIème siècle, au Quartier latin en lien avec la Hollande des libres penseurs? Avec quelques petits principes. Quelques petites valeurs.
Toute l'Europe communique:
"Le Bureau d'Information du Parlement européen en France organise des rencontres régulières entre les eurodéputés et les acteurs français sur les principaux dossiers législatifs de la mandature 2014-2019.
En février 2016, le Fonds européen pour les investissements stratégiques a été au centre des discussions. Service financier du Plan Juncker, le FEIS doit relancer l'économie en contribuant auX financements de projets innovants."
Des projets innovants dans le bon sens. Et bien compris de tous. Les médias seraient là pour rapporter les initiatives po-si-ti-ves ne servant QUE l'intérêt général.
http://www.nu.nl/gezondheid/4246849/belgische-tieners-zitten-negen-uur-per-dag-stil.html, les jeunes belges restent des heures entières assis sur une chaise ou sur le canapé. Ce qui n'est pas bon pour la santé mentale et physique. Sur les jardins et potagers en Belgique: http://www.standaard.be/cnt/dmf20160417_02242004. Mais on peut voir les choses sous un autre angle: les jeunes seraient mis derrière les écrans pour mieuX connaître l'Histoire. Que dit l'Histoire? Surtout dans la ligne France-Belgique-Pays-Bas.
"La nouveauté est le fait que la Hollande de tradition républicaine et fédérale allait devenir une monarchie hereditaire centralisée avec un roi étranger, de nationalité française, de religion catholique." in: https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Bonaparte
Au chapitre un peu d'historiographie encore: c'est comme la République? c'est comment la Monarchie? c'est comment l'histoire?
[...]
Plusieurs raisons peuvent expliquer l'absence d'opposition à la nouvelle monarchie et au nouveau souverain :
jusqu'à la Révolution batave, les Provinces-Unies avaient été une république quasi-héréditaire puisque les stadhouders qui avaient tenu le pouvoir entre leurs mains, avaient, avec l'approbation des États généraux, pu nommer leur fils comme successeur. Le stadhouder Guillaume V gouvernait en fait comme un monarque ;
les Hollandais attendaient ce qu’allait apporter le nouveau souverain et l’arrivée de Louis créa de fait un double espoir : la fin des guerres et donc le retour de la prospérité d'une part, la fin des dissensions internes et donc la concorde intérieure d'autre part ;
même si, par l’intermédiaire de son frère, Napoléon tirait les ficelles, le pays restait nominalement indépendant et conservait ses lois propres et sa religion ; en particulier, il était dispensé de conscription. Somme toute, l'assujettissement à la France n’était pas total. Les élites du pays pouvaient comprendre qu'en cas d'échec de Louis, Napoléon annexerait le pays ; il faudrait alors supporter la conscription et contribuer à remplir des caisses de l’État, désespérément vides. Mieux valait un roi que l'annexion ;
l'attitude même du roi a pu désamorcer les critiques voire les révoltes que les conditions de son arrivée au pouvoir auraient pu susciter : il témoigna immédiatement d'un fort intérêt pour son royaume : il voulut tout savoir sur sa nouvelle patrie et commanda maints rapports sur les sciences, les arts, l’agriculture, la religion, le commerce, les finances, les familles importantes, « le mérite et la moralité des personnes qu’il trouverait en arrivant8 »,
Louis Bonaparte tenta dès le début de son règne de convaincre ses sujets qu’il désirait être une « majesté nationale », terme employé par le roi lui-même. Louis ne se contenta pas que le pays se résignât à sa présence, il tâcha de gagner son affection et de justifier son autorité. Dès son discours de réception, il se hâta de rassurer les Hollandais : même s’il était né en France, il jura de veiller aux intérêts de ses sujets,
la haute idée que Louis se faisait du métier de roi a pu contribuer à rassurer les Hollandais : Louis partageait avec son frère l’idée qu’il devait une grande part de sa légitimité à son labeur en faveur du peuple ; cette nouvelle idée de la souveraineté royale revue à l’aune de la Révolution française se manifesta dès son arrivée par la mise en place rapide de divers chantiers politiques, administratifs, culturels, sanitaires, économiques, artistiques. Se levant à cinq heures, donnant des audiences de sept à neuf, présidant le Conseil d’État de dix à douze, travaillant l’après-midi avec les ministres9, le roi, même s'il dut adopter à partir de 1807 un rythme plus souple et adapté à sa santé, sut convaincre une nation sérieuse et travailleuse qu'il avait les qualités propres à la gouverner et désarmer des préventions,
Louis prit sa tâche au sérieux, suivit des cours de langue auprès de Willem Bilderdijk, écrivain et poète de cour, dans l’idée de maîtriser le néerlandais. De plus, Louis promit de maintenir le néerlandais comme langue officielle de l'administration, et bien que cette décision fût surtout destinée à gêner dans leur tâche les espions français, elle lui valut la sympathie du peuple.
[...]
Pacification religieuse et unification nationale
Les minorités religieuses obtinrent davantage de droits. Certes, la Révolution batave avait accordé l’égalité civile aux juifs et aux catholiques, mais dans la pratique la discrimination n’avait absolument pas disparu[réf. nécessaire]. C’est pourquoi en 1808, il proclama officiellement l’égalité religieuse, fit entrer en toute connaissance de cause des juifs dans l’administration et s’irrita du manque d'intérêt des catholiques qui continuaient à se tenir à l’écart. Sur ordre du roi, les protestants rendirent même quelques lieux de culte aux catholiques, comme la cathédrale Saint-Jean à Bois-le-Duc.
L'ambition du roi était d'exalter l’histoire du royaume de Hollande en y associant sa politique d'unité nationale : il s'agissait d'en finir avec les dissensions politiques, l’esprit fédéraliste, les luttes entre aristocrates et démocrates, afin que tous travaillent à la régénération de la patrie. L’idée de Louis de nationaliser l’ancienne fédération néerlandaise n’était pas neuve ; les révolutionnaires bataves avaient aussi souhaité établir un corps de nation mais Louis pensait qu'une monarchie à la fois centralisée et constitutionnelle était mieux à même d'atteindre cet objectif. Louis déclarera dans ses mémoires : « Le chef suprême de l’administration doit imprimer à toutes ses branches son esprit, sa volonté : c’est l’unité de mouvement qui est le principal avantage de la monarchie10. »
Unification et humanisation du droit
Au moyen de la codification du droit, Louis travailla à la fois à son unification et à son humanisation. Il s’occupa également de démêler le maquis juridique car le manque d’une législation uniforme avait pour résultat que les peines variaient considérablement à l’intérieur du pays. Dans tel village, par exemple, le vol pouvait être puni de mort, alors que le même délit n’encourait qu’une amende dans un autre village. La codification prévue à l'époque révolutionnaire n’avait pu être menée à bien faute de consensus. Les travaux s’étaient amorcés et les commissions avaient émis des idées, mais les troubles politiques en avaient freiné l’achèvement et la diffusion, tandis que la Haute Cour nationale renâclait à en accepter les nouveautés. Sous la direction autoritaire de Louis, ces codes vont être rapidement achevés. Le Code civil français fut adapté et adopté le 1er mai 1809 et Louis fit en outre rédiger un code national de droit pénal qui fut achevé un peu plus tard. La codification, comme en France, fut un moyen d'unifier davantage le droit mais aussi l’État et la nation. Louis exprima le souhait de donner à la Hollande des lois qui soient de préférence « celles qui réunissent le plus de clarté et de précision, et qui sont les plus favorables à la conservation des mœurs et du caractère national11 ». Il ne s'agissait pas de plaquer le modèle français mais de l'adapter dans un souci de renforcement de l'unité et de l'identité nationale.
Les idées libérales de Louis transparaissaient dans le nouveau code avec l’abolition de la torture et du travail forcé. Lors de l’achèvement du code pénal, le ministre de la justice et de la police, Cornelis van Maanen, et les juristes en général ont freiné les avancées plutôt humanitaires proposées par Louis qui voulait abolir la peine de mort, les amendes et peines financières injustes pour les pauvres ; de fait, il usa généreusement du droit de grâce ce qui contraria son frère9.
Politique culturelle
Louis s’intéressait beaucoup à la culture et est conscient que les sciences et les arts sont un apport essentiel pour la réputation et la prospérité d’une nation et pour les progrès de l’esprit humain. Il prit de nombreuses initiatives dans ce domaine :
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Louis prit conscience de l’importance du département des digues qu'il ne cessa durant son règne de rehausser, restaurer, modifier. Louis émit aussi le souhait d'améliorer les quartiers juifs qu’il considérait comme misérables.
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Critiques contre le souverain
Les sujets de Louis ne lui prodiguaient pourtant pas que des éloges. Son penchant pour le luxe et la pompe monarchique passait mal auprès des Hollandais habitués à l’économie et qui voyaient d’un mauvais œil ce roi qui se transportait à grands frais d’un palais à l’autre après les avoir fait luxueusement aménager. Jugeant mauvais pour sa santé le climat de la Haye, trop proche de la mer, il décida de déménager à Utrecht en 1807, et il y dépensa des sommes énormes pour la réalisation d’un palais royal au centre-ville. D’ailleurs il n’y habita pas longtemps, car à peine quelques mois plus tard, il s’installait au palais d'Amsterdam, sur le barrage, où il fit tout démolir pour avoir une plus belle vue. Mais à Amsterdam non plus, il ne put se sentir à l’aise, si bien qu’il passait son temps de préférence à l'extérieur de la ville dans des endroits ombragés comme à Haarlem au Soestdijk ou Amelisweerd.
[...]
Le conflit avec Napoléon
Le problème était que Napoléon n’appréciait pas la politique de son frère auquel il reprochait de faire passer les intérêts de la Hollande avant ceux de la France. Effectivement, même s’il avait la plupart du temps exécuté les ordres de son frère, en fermant par exemple les ports hollandais aux navires britanniques, il cherchait la plupart du temps l’avantage de son pays, notamment sur des sujets comme la conscription, la dette ou le blocus continental.
[...]
in: https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Bonaparte
https://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Leu-la-Forêt
Et puis, avec Wikipedia, on en vient, toujours dans la ligne France-Hollande, à https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Charles_Pichegru.
Où en est-on dans cette histoire? Qui a fait quoi? Connait-on assez l'histoire? Les historiens peuvent commenter.
http://parlement.blog.lemonde.fr/2015/12/16/les-interets-et-activites-annexes-des-parlementaires-passes-au-crible. Les parlementaires européens seraient invités à transmettre le nom des lobbies pour lesquels ils travaillent. C'est quoi un lobby? Travailler pour un lobby peut vous rapporter environ 18 000 euros par mois. Est-ce vrai? Les parlementaires européens sont invités à commenter: cette information est-elle juste? Cette plateforme GOOGLE a été mise en place pour euX aussi afin qu'ils puissent s'eXprimer en toute liberté sur la Toile. Et mieuX communiquer à l'heure des nouvelles technologies. A quoi sert Internet? Quelle en est sa bonne gouvernance? C'est au chapitre bien comprendre le qui fait quoi en Europe.
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