zondag 16 februari 2014

Dans la galaXie, des blogs où on a travaillé...

"Je ne suis pas sûr de la manière dont il faudrait appeler mon temps. Le qualifier de « Post-Moderne » confirme l’hésitation puisque l’on se contente de constater à quoi il a succédé, trahissant l’incapacité à saisir la manière dont il sera perçu, l’incapacité de déterminer la manière dont évolueront les choses, en mieux ou en pire. [...]"

http://www.pauljorion.com/blog/?p=62300#more-62300

La suite, j'ai pas bien compris. Mais lorsque l'ami virtuel, que j'ai eu l'honneur de rencontrer à Bruxelles, parle de Postmodernité dans son blog, je ne peux résister à le reprendre. L'âne est postmoderne. Et le bonjour à vous, Paul à moitié hollandais comme cette Anne. Seriez-vous intéressé par une rencontre à La Haye, au Vredespaleis? On inviterait les blogueurs qui se sont faits remarquer sur la Toile en Europe, et on inviterait les BIG Ones pour les remercier de nous avoir donné les moyens d'écrire et de communiquer nos idées sur le WWW.... Est-ce que La Haye vous paraît le bon endroit pour une rencontre conviviale façon Illich, en 2014. Vous avez l'adresse mail, rien ne vous empêche de commenter à votre tour.

P.s: Et je vous fais de la publicité gratuite.

Chez Paul Jorion, on peut lire:

En librairie le 6 mars. Comprendre les temps qui sont les nôtres, 2007-2013, chez Odile Jacobs, mars 2014

Lorsqu’en février 2007 le monde entra dans la crise qui nous tient depuis enserrés dans ses griffes, il apparut rapidement à Paul Jorion que la narration et l’analyse des péripéties financières et économiques ne suffisait pas à nous faire comprendre les temps qui sont les nôtres. Disséquer l’actualité ne pouvait à soi seul faire l’affaire et devait être complété de considérations « inactuelles » déconnectées du tohu-bohu des événements bruts.

La nature est faite d’une certaine façon, la culture des hommes, bien que sertie dans la nature, d’une autre façon. Toutes deux sont emportées par le flux du devenir, lequel accélère son mouvement dans les époques de « grands tournants », comme celui désormais amorcé. Des frottements et des chocs entre nature et culture jaillit le surréel : l’esprit, l’amour, l’analogie…

Pour répertorier les courts textes que Paul Jorion produit ainsi au fil des jours, compacts comme l’aphorisme ou nonchalants comme le « propos », deux catégories s’imposèrent à lui : l’une pour la gravité propre aux « Questions essentielles » et l’autre pour la légèreté qui caractérise « La vie de tous les jours ». Curieusement, il lui arriva souvent, une fois terminé l’un des billets que l’on lira dans le présent recueil, d’hésiter quant à la rubrique où le situer, parce que, parmi les hommes, les femmes et les enfants, le grave est parfois léger, et le léger, plus souvent qu’à son tour, grave. Du coup, à la lecture de ces textes innocents, l’on sourit, l’on rit, ou l’on pleure, parce que la vie est à rire et à pleurer, et davantage qu’hier sans doute aujourd’hui.

http://www.pauljorion.com/blog/?p=61836
Billet du 2 février 2014 par Paul Jorion, "Comprendre les temps qui sont les nôtres"...

P.s: J'étais à Paris, je suis passée devant l'éditeur Odile Jacobs situé à côté des Editions A. Pedone - 13 rue Soufflot. Une belle librairie, très intéressante pour tous ceux et celles qui s'occupent de relations et de justice internationales. Des blogueurs cherchent à entrer sur le terrain à l'heure de la participation et de dé-hiérarchisation postmoderne. Cet après-midi, nous avons fait un tour de vélo dans les polders avec beaucoup de vent et de soleil.

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