En plus, elle a des origines Russes aussi... La cousine de papa est psychiatre à Paris. Je l'ai contactée l'autre jour, dans le cadre de la petite recherche qui est menée ici sur l'impact des écrans et des contenus violents, agressifs, pouvant être des vecteurs de discours de haine, portant atteinte à la morale et à la sensibilité des jeunes. Problème de la protection de la vie privée des jeunes et des familles, problème de la protection de l'enfance, problème de la violation de certains droits fondamentaux, Responsibility to Protect, problème des nouvelles technologies non-contrôlées par les pouvoirs publics, qui n'ont pas bien pris leurs responsabilités et ont laissé la société beaucoup trop eXposée à l'agression d'acteurs malveillants, peu scrupuleux, travaillant sur Internet pour faire de l'argent ou de l'idéologie délirante ou encore malsaine. Des ministères ont été contactés, la police, différents organismes. J'attends encore une entrevue avec L'Ambassadeur ici et le ministre des Affaires étrangères parce que les relations internationales m'intéressent, et quand on écrit, on doit pouvoir en informer les pouvoirs publics et rechercher de l'information là où elle est. Nous sommes au chapitre des nouvelles technologies et des industries dites créatives, culturelles pour certaines. Et je le dis avec autant de mots parce que j'ai pu constater, dans la réalité du quotidien, que les choses ne pourraient pas aller forcément dans le bon sens. Eh oui, on peut écrire, tout en étant dans le quotidien, parce qu'on a un jeune qui vous montre certaines choses pas très jolies, jolies... Pour s'en rendre compte, il faut être attentif, être à la maison, vivre avec un jeune, voir et comprendre, rencontrer, interroger, faire une petite recherche; des rapports vous en disent tout autant: il y a danger, il faut de la co-régulation. Et qu'ont fait depuis les pouvoirs publics, ici et là? Presque rien. L'internet s'auto-régulerait. Les responsabilités sont pour les uns seulement, pour les autres, on parle d'immunité, de privileges, d'intérêts divers et variés. L'argent doit rentrer dans les caisses des BIG Ones surtout. Et on les sert bien dans des Directions. La société ne compte finalement pas vraiment. Qu'en pense-t-on au Digital à Bruxelles? La société est tout juste là pour consommer des produits et programmes venant d'ailleurs, quelquefois et bien souvent. Quel ailleurs? Parlons-nous de transaltlantisme? Du réalisme transatlantique? De propagande technologique? Google et Microsoft et plus encore. De propagande et d'infiltration via les voies électroniques insuffisamment régulées, parce que cela servirait certains intérêts? Et que disent les Nations Unies de tout cela? Je les ai contactés à Genève, au ITU, et j'ai eu une conversation intéressante avec une fonctionnaire italienne. En Suisse, il y a, comme à La Haye, les Nations Unies. La personne qui s'occupe de la protection de l'enfance a d'ailleurs été invitée à une possible rencontre en zone internationale, ici, au Peace Palace. L'idée d'une rencontre conviviale à La Haye, là où se trouvent les Nations Unies, me paraît intéressante en 2014. Nous nous souviendrons aussi bientôt de la WWI. Et ce n'est peut-être pas rien. C'est de l'Histoire européenne. Aujourd'hui, nous sommes un bon nombre à penser l'Europe, certains pensent à l'Europe des Européens d'abord. Et les nouvelles technologies, outils de communication bien compris, comme le voyait Ivan Illich dans les années 70, pourraient bien avoir un nouveau rôle po-si-tif à jouer. Le progrès est là pour bien nous servir. Le progrès technologique pour répondre aux véritables besoins des hommes, des femmes et des enfants. Comprenons les choses dans le bon sens. J'en reviens quand même à mon histoire de cousine. Je m'aperçois qu'ici, et c'est la presse qui me met au courant, on s'occupe beaucoup de la jeunesse en ce moment, mais pas dans le bon sens. Ici, on nous parle de psychiatrie et de jeunesse... Les enfants ne semblent pas aller bien. Par exemple, dans le NRC du 10 février 2014 à la page 7. Et on nous informe que:
"Als de Eerste Kamer instemt met de Jeugdwet, wordt psychische zorg voor kinderen vanaf 2015 door gemeenten geregeld. Thijs en zo'n 200.000 andere kinderen die van deze zorg gebruik maken verliezen daarmee het wettelijk recht op zorg, omdat deze zorg dan uit de Zorgverzekeringswet verdwijnt.
Hoe leggen we deze kinderen en hun ouders uit dat zij, anders dans een kind met lichamelijke ziekte, voor zorg afhankelijk worden van de gemeente waarin ze wonen? Hoe zeker kunnen ze zijn dat de zorg die zij nodig hebben er straks nog voor hen is? En kunnen ze er op rekenen dat gemeenten voor elk kind de juiste psychische zorg op het juiste moment inzetten en daarvoor voldoende geld beschikbaar stellen?
Maar de belangrijkste vraag is: gaat de politiek werkelijk een verschil maken tussen Daan en Thijs?
Wij willen psychische zorg aan Thijs en alle andere kinderen en hun ouders kunnen blijven garanderen!
Deel onze zorgen op www.facebook.com/psychiaters.
Nederlandse Vereniging voor Psychiatrie - Nederlands Instituut van PsychologenNIP - GGZNederland - Landelijk Platform GGz."
Mais que font les Hollandais et autres intérêts? Et que fait ce gouvernement? Que font les Nations Unies en matière de protection de l'enfance face à l'électronique? N'est-il pas temps que des parents responsables se manifestent pour protéger la jeunesse? Ceux de la Génération X en particulier.
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