zondag 11 februari 2018

Hilversum et Volendam se posent des questions...

La Frise Occidentale aussi... jusqu'à Amsterdam-Hilversum. Madeleine de Cock-Buning reprend les teXtes essentiels sur la production audiovisuelle en Europe: quelles sont les différentes parties prenantes ayant de gros intérêts financiers dans certains domaines, parfois un peu controversés? Les téléspectateurs honnêtes et intègres ont-ils le droit, euX aussi, de s'eXprimer librement? Les juristes s'interrogent, ils demandent ce qu'en pensent les producteurs d'Hilversum. Un endroit magique depuis les années 2000. Que dit la presse européenne? Hilversum pose une question auX juristes de Tilburg: peut-on mettre sur You Tube un film controversé? Par eXemple de la pornographie produite dans un endroit inapproprié pour ce genre de choses. A noter que depuis peu, le polder n'est plus un polder approprié pour les pornographes, une industrie dite créative selon les instituts culturels renommés. Qu'en pense le Raad voor Cultuur.nl? Et les ministères concernés?

http://www.lemonde.fr/piXels: a-t-on le droit de diffuser de la violence, du discours de haine, du seXisme, de la pornographie n'importe comment? pour n'importe quel public. Même les rappeurs se posent aujourd'hui ce genre de question. Même les producteurs de films bizarres. Quel rôle pour les opérateurs télécoms? Où l'on revient à la bonne gouvernance des réseauX électroniques avec la généreuse participation des équipes de chercheurs en sciences du numérique et médiatique de Sophia-Antipolis et... la DG-Connect.

La Commission JURI du Parlement européen se dit intéressée par ce genre de questionnement citoyen et juridique: les commissions auraient décidé de mieuX travailler les grands thèmes avec de plus grands principes essentiels. Quelle sera l'identité des robots (Rapport de Mady DelvauX du parti ouvrier LuXembourgeois)? Quelle identité pour les drones made by Henri Schlumberger-Seydoux, entre autres? Quelle formule éthique pour les magasins de jouets pour enfants et les familles de la base? De quels produits litigieuX, voire illicites, pouvant porter des atteintes en tous genres auX téléspectateurs de la base normale parlent BILL, Melinda&Kids parfois dans leurs actions philanthropiques? Bart SMIT, passé chez Alteri à Londres, se pose aussi ce genre de questions.

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