Les journalistes ou ceuX qui écrivent pour la presse traditionnelle passionnent ceuX qui lisent enocre le papier. Comment fonctionne-t-on dans les salles de rédaction? Quels acteurs? Quelle politique éditoriale? Que disent les grands chefs? Dans les journauX, il doit sans doute toujours y avoir ceuX qui décident plus que les autres. En général, ce seront ceuX qui tiennent les cordons de la bourse. Argent maître de tout. De tout? De tout ou presque. Cette question de l'argent et de son pouvoir peut être travaillée par les philosophes, les penseurs qui pensent l'aujourd'hui et les meneurs d'opinion: les journalistesetcetera. Depuis toujours le monde du papier intéresse cet âne. Pas toujours évident à comprendre, le style est parfois abscons. Et les journalistes, quand vous avez la chance d'en attraper un, fuient comme la peste ceuX qui s'intéressent à euX. Les journalistes n'aiment pas être questionnés. C'est euX qui posent les questions et vous mènent dans votre lecture ou leur projet. Un privilège qu'ils ont depuis quelque 200 ans. Est-ce que je me trompe? Les journalistes se permettent beaucoup: ils ont la liberté d'eXpression depuis longtemps. Ils l'utilisent du mieuX qu'ils peuvent. D'où leur vient ce privilège eXactement? Nul ne le sait trop. Les journalistes ont cette liberté, un point c'est tout. Les lecteurs n'ont qu'à à absorber leurs articles. Ils achètent, ils lisent, pour le reste... dans les rédactions des mondes ont s'en fout un peu. Les téléphones sont mis sous boîtes. On peut vous raccrocher au nez aussi sans se gêner, on n'aime pas trop discuter au téléphone. La communication à sens unique. Les journalistes, les intervenants journalistiques au sein des rédactions, et les lecteurs, voire les blogueurs, ce sont des mondes différents. Pourquoi? Quelles valeurs les séparent? Quelles valeurs ne partagent-ils pas? On ne parle pas assez du rôle de la presse dans le monde. Ils nous mènent et la société suit passivement. Est-on manipulé? Qui se pose ce genre de questions aujourd'hui? Où est Chomsky? Au chapitre média, on peut lire dans la presse hollandaise qu'auX États-Unis, The New York Times se pose la question quant à savoir ce qu'il doit faire avec l'Internet, avec en gros titre à la page des Media nieuws: "Wat doen we met dat internet?". Casse-tête pour les rédactions prises dans le tourbillon de la mondialisation et les méandres de la Toile. Le labyrinthe où les journalistes ne savent peut-être plus trop où se positionner: sont-ils encore des journalistes ou rêvent-ils de blogosphère pour s'eXprimer librement? Le mot journaliste fait tout à coup un peu désué, les blogueurs quant à euX tissent leurs liens et essaient de se faire une petite place dans la lecture mondialisée. Un blogueur peut être lu partout. Il écrit, publie, et ses billets sont accessibles gratuitement pour le monde... Ici, grâce à gOOgle;)... C'est le grand bond du progrès technologique. Nous ne sommes plus au temps d'Érasme, encore moins au temps des moines copistes. Nous quittons l'ère des rédactions figées dans leurs privilèges et leur eXclusivité, auX commandes de la finance, auX ordres de la finance... Les blogueurs voudraient cependant rencontrer ceuX grâce auXquels ils écrivent; ici, la plate-forme BLOGGER de gOOgle qui regarde partout et pourrait profiter du travail offert par la blogosphère. Des heures de travail non rémunérées. Ce n'est pas vraiment grave, les artistes ont un rapport délicat avec le monde de l'argent. Un artiste n'aime pas forcément le trop d'argent. Le mot argent le rend méfiant. Travail artistique et création de la richesse, même s'il y a un lien, il faut éclaircir ce rapport. Comprendre le qui fait quoi? Pourquoi? Les nouvelles technologies au milieu, dont on se sert, mais qui servent quoi et qui eXactement au final? Les penseurs peuvent s'interroger sur le rôle des nouvelles technologies, ils en font même leur métier pour certains: Penser la Technique. La Technique au service de qui eXactement? C'est tout le débat qui est proposé ici, à La Haye, ville hypercyber de paiX et de Justice internationale, où les blogueurs pourraient se sentir bien. Je le dis parce que je connaîs l'endroit. On en fait beaucoup de publicité, monsieur Timmermans pourrait vouloir remercier pour le travail de promotion. Mais La Haye est une belle ville. Le Palais de la PaiX attend sans doute tranquillement d'être un peu plus fréquenté. Un tel monument, chargé d'une telle Histoire européenne moderne, avec de belles oeuvres d'art, n'attend plus que des journalistes du Monde viennent y faire une visite, et rapporter à Paris dans leur rédaction. Coucher sur papier leurs impressions: que dit la Justice internationale en 2014? En effet, si les journalistes se déplaçaient à La Haye, et il serait quand même temps - comme l'a d'ailleurs fait Frédéric Martel l'an passé, très courageusement - que des journalistes, français surtout, mais les Américains ou les Allemands, même les Anglais, sont invités, sortent de leur frontière et se décident à la rencontre conviviale. Avec des lecteurs attentionnés et intéressés par leur travail d'écriture et les affaires internationales, le rôle des BIG One aussi. Quel angle eXpressif choisissent-ils? Sont-il en accord avec leur lectorat et l'intérêt général? Font-il bien ET correctement leur travail de transmission? Transmettent-ils la bonne information? Informent-ils toujours aussi bien? Quelle évolution a suivi Le Monde? Ou la presse en général. Jeune, je me souviens m'essayant à déchiffrer les articles économiques, et ce n'était pas si facile. Mais le journal intéressait déjà, il était lu à la maison. Ce doit être ça. Et puis, il y a la curiosité d'esprit. Ces esprit qui veulent comprendre qui fait quoi dans une société? Quelles parties eXactement mènent les choses et les gens? Les meneurs d'opinion ou le conseil qui travaillent dans ce champ de l'eXpression libre et qui informent le public de la direction à prendre. Il y a le divertissement aussi. Il faut divertir un peu, beaucoup: l'essence de notre société de consommation, depuis les années 70. Le monde des journalistes est devenu incontournable: ils sont omniprésents. Incontournables. Presse et magazines, le fuel de nos société de l'information. Ce qui nous a faits marcher dans le droit chemin en nous distrayant parfois. Les journalistes&Cie ont un vocabulaire à dispostion, les artistes aussi. Et les postmodernes adorent les mots bien compris. Ils pensent leurs origines. Ils observent comment le monde médiatique traditionnel a pu nous manipuler. Pas tous mais beaucoup. Avec quels mots justement? Mais aujourd'hui, à l'heure numérique, d'autres acteurs se sont mis en place, en tapotant les claviers, comme les jeunes, et ils sont intéressants également. Écrivains du 3ème type. Il y a aussi, au hasard, FacebOOk et gOOgle. Des acteurs qui se sont faits remarquer. gOOgle depuis 1998, assez jeune encore. Sans parler de FacebOOk. Est-ce que leurs équipes seraient prêtes à la rencontre conviviale à La Haye au Palais de la PaiX, ou dans la bibliothèque, avec la Justice internationale pas trop loin non plus? On pourra même inviter des eXperts juridiques qui y travaillent. Tout simplement. Juste une petite rencontre afin de cerner les enjeuX à venir: qui décide quoi dans la société occidentale? Qui est responsable vraiment? Quelles parties prenantes s'occupent vraiment de l'intérêt général? Des questions essentielles à poser en Real. Les blogueurs qui se sont faits remarquer sur ce genre de problématique sont invités. D'ailleursm, que font mes deuX amis virtuels de la blogosphère en ce moment? Sont-ils toujours là sur la Toile? D'un click, je pourrais aller vérifier. Comme j'ai leur adresse, je pourrais même les inviter. Leur envoyer un mail. Leur demander s'ils seraient intéressés par cette rencontre du 3ème type. Avec leurs philosophes préférés, même les nouveaux un peu anciens maintenant. Car le temps passe. Je ne vois vraiment pas pourquoi les Français travaillant la pensée auX relations internationales ne viendraient pas à La Haye. Une étape obligatoire pour ceuX qui s'intéressent auX Affaires étrangères. Ici, il y a l'ONU et l'OTAN. Petit territoire riche en BIG Ones. Et en plus certains ne paient pas trop de TAXES. Pour faire l'Europe, l'âne s'est dit bêtement qu'il fallait commencer par venir à La Haye et s'intéresser à l'Histoire moderne. Des philosophes de renom sont passés par ici. C'est dans la tradition.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Foucault
A.
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