Bientôt des cours filmés de l’École Polytechnique gratuitement sur Internet : l’enseignement supérieur de demain se fera-t-il à distance ?
http://orientation.blog.lemonde.fr/2013/02/27/bientot-des-cours-de-lecole-polytechnique-gratuitement-sur-internet-lenseignement-superieur-de-demain-se-fera-t-il-a-distance/
donderdag 28 februari 2013
woensdag 27 februari 2013
Et je rappelle où va cet autre âne...
Je restranscris pas forcémenmt dans l'ordre: MAIS L'ÂNE n'a pas fini de délivrer son message. L'oeuvre associe une mise en scène (artefactà à une représentation (la photographie) qui se veut authentique. C'est une des caractéristiques du post-modernisme : il se présente comme un assemblage de pensées et d'activités émiettées, spontanées, morcelées pour camoufler derrière une apparence affablement modeste le caractère doctrinaire d'une démarche qui attaque « les idéologies » comme totalitaires. L'art renonce au projet « d'une représentation générale. La relativité de l'expression est à son comble », comme le résume le théoricien Paul Ardenne (1). Depuis le début des années 1980, on trouve dans les galeries des morceaux de corps (Anselm Stalder) (2), des objets disséminés (Mike Kelley) (3), des souvenirs éparpillés (Annette Messager) (4), des collections factices, des agglutinations de références (Anselm Kiefer) (5), des bouts de texte, des résidus : le fragmentisme s'affirme contre la recherche d'une unité, d'un tout, d'un ensemble cohérent, qui ne serait qu'un outil de domination opprimant le puzzle des tendances individuelles.
Voici un texte issu du Monde Diplomatique de Novembre 2012, et qui pour une fois aborde un sujet un peu différent des thèmes qui y sont abordés en général : l'art contemporain. Il s'agit d'une analyse critique particulièrement bien ficelée de l'idéologie qui sous-tend cette forme d'art, ainsi que ses liens avec la doctrine libérale hégémonique. Cette idéologie, le post-modernisme, promeut selon ce collectif une vision du monde fragmentée, instable, fugace, et l'on peut voir ainsi dans cette forme d'art un des rouages culturels du système capitaliste libéral, dont on sait depuis Mauss qu'il est un fait social total. De quoi nous rappeler les brillantes analyses de Castoriadis sur le postmodernisme, que l'on peut trouver en partie ici :
L'époque du conformisme généralisé*
I.
Dans ses remarques introductives à ce symposium, Claudio Veliz notait que "l'esprit de notre temps... est trop rapide et trop léthargique ; il change trop ou pas assez ; il produit de la confusion et de l'équivoque". Ces traits ne sont pas accidentels. Pas plus que ne le sont le lancement et le succès des labels "postindustriel" et "postmoderne". Les deux fournissent une parfaite caractérisation de l'incapacité pathétique de l'époque de se penser comme quelque chose de positif, ou même comme quelque chose tout court. Ainsi, est-elle amenée à se définir comme, tout simplement, "post-quelque-chose", par référence à ce qui a été mais n'est plus, et à s'autoglorifier par l'affirmation bizarre que son sens est le pas de sens, et son style le manque de tout style. "Enfin, proclamait un architecte bien connu lors d'une conférence à New York en avril 1986, le postmodernisme nous a délivrés de la tyrannie du style."
(...)
IV.
A partir des différentes tentatives pour définir et pour défendre le "postmodernisme", et d'une certaine familiarité avec le Zeitgeist, on peut faire dériver une description sommaire des articles de foi théoriques ou philosophiques de la tendance contemporaine. J'emprunte les éléments d'une telle description aux excellentes formulations de Johann Arnason (1).
1. Le rejet de la vue globale de l'Histoire comme progrès ou libération. En lui-même, ce rejet est correct. Il n'est pas nouveau ; et, entre les mains des "postmodernistes", il ne sert qu'à éliminer la question : en résulte-t-il que toutes les périodes et tous les régimes social-historiques sont équivalents ? Cette élimination à son tour conduit à l'agnosticisme politique, ou bien aux amusantes acrobaties auxquelles se livrent les "postmodernistes" ou leurs frères lorsqu'ils se sentent obligés de défendre la liberté, la démocratie, les droits de l'homme, etc.
2. Rejet de l'idée d'une raison uniforme et universelle. Ici encore, en lui-même, le rejet est correct ; il est loin d'être nouveau ; et il ne sert qu'à occulter la question ouverte par la création gréco-occidentale du logos et de la raison : que devons-nous penser ? Toutes les manières de penser sont-elles équivalentes ou indifférentes ?
3. Rejet de la différenciation stricte des sphères culturelles (par exemple, philosophie et art) qui se fonderait sur un principe sous-jacent unique de rationalité ou de fonctionalité. La position est confuse, et mélange désespérément plusieurs questions importantes pour n'en nommer qu'une : la différenciation des sphères culturelles (ou son absence) est, chaque fois, une création social-historique, partie essentielle de l'institution d'ensemble de la vie par la société considérée. Elle ne peut être ni approuvée ni rejetée dans l'abstrait. Et, pas d'avantage, le processus de différenciation des sphères culturelles dans le segment gréco-occidental de l'histoire, par exemple, n'a exprimé les conséquences d'un principe sous-jacent unique de rationalité quel que soit le sens de cette expression. Rigoureusement parlant, ce n'est là que la construction (illusoire et arbitraire) de Hegel. L'unité des sphères culturelles différenciées, à Athènes aussi bien qu'en Europe occidentale, ne se trouve pas dans un principe sous-jacent de rationalité ou de fonctionalité, mais dans le fait que toutes les sphères incarnent, chacune à sa façon et dans le mode même de leur différenciation, le même noyau de significations imaginaires de la société considérée.
Nous sommes devant une collection de demi-vérités perverties en stratagèmes d'évasion. La valeur du "postmodernisme" comme théorie est qu'il reflète servilement et donc fidèlement les tendances dominantes. Sa misère est qu'il n'en fournit qu'une simple rationalisation derrière un apologétique, qui se veut sophistiquée et n'est que l'expression du conformisme et de la banalité. Se concoctant agréablement avec les bavardages à la mode sur le "pluralisme" et le "respect de la différence", il aboutit à la glorification de l'éclectisme, au recouvrement de la stérilité, à la généralisation du principe "n'importe quoi va", que Feyerabend a si opportunément proclamé dans un autre domaine. Aucun doute que la conformité, la stérilité et la banalité, le n'importe quoi, sont les traits caractéristiques de la période. Le "postmodernisme", l'idéologie qui la décore avec un "complément solennel de justification", présente le cas le plus récent d'intellectuels qui abandonnent leur fonction critique et adhèrent avec enthousiasme à ce qui est là, simplement parce que c'est là. Le "postmodernisme", comme tendance historique effective et comme théorie, est assurément la négation du modernisme.
Car en effet, en fonction de l'antinomie déjà discutée entre les deux significations imaginaires nucléaires de l'autonomie et de la "maîtrise rationnelle", et malgré leur contamination réciproque, la critique des réalités instituées n'avait jamais cessé pendant la période "moderne". Et c'est exactement cela qui est en train de disparaître rapidement, avec la bénédiction "philosophique" des "postmodernistes". L'évanescence du conflit social et politique dans la sphère "réelle" trouve sa contrpartie appropriée dans les champs intellectuel et artistique avec l'évanescence de l'esprit critique authentique. Comme déjà dit, cet esprit ne peut exister que dans et par l'instauration d'une distance avec ce qui est, laquelle implique la conquête d'un point de vue au-delà du donnée, donc un travail de création. La période présente, ainsi, bien définissable comme le retrait général dans le conformisme. Conformisme qui se trouve typiquement matérialisé lorsque des centaines de millions de téléspectateurs sur toute la surface du globe absorbent quotidiennement les mêmes inanités, mai saussi lorsque des "théoriciens" vont répétant que l'on ne peut pas "briser la clôture de la métaphysique gréco-occidentale".
(1) Johann Arnason, "The Imaginary Constitution of Modernity", Revue européenne des sciences sociales, Genève, 1989, n° XX, p.323-337
* Extrait du livre "Le monde morcelé, les carrefours du labyrinthe - 3", éditions Seuil.
Source: http://laicard-belge.blogspot.nl/2012/12/ou-va-cet-ane-dikonotekst-groupe.html
Mais suis-je vraiment d'accord sur tout? Le postmodernisme est aussi une recherche de l'ESSENTIEL, ESSENTIEL caché, on déconstruit, se pose des questions, remise en question, dans une tentative de démêlage. Eviter le trop de superflu. S'intéresser à la sémantique. Car, il serait erroné de penser qu'il n'y aurait plus de centre, d'unité, de cohérence, d'un tout qui est tout, d'un fil qui se transmet, de penser que les mots n'auraient pas ou plus de sens, que l'universel n'existerait pas... Le postmodernisme, tel que cet âne le conçoit, simplifie à sa façon, s'intéresse aux contradictions comme aux paradoxes, pour reparler de RESPECT, de BON SENS et des valeurs qui nous rendent plus humains et attentifs. Des valeurs ESSENTIELLES. L'âne postmoderne demande à ceux qui le lisent de participer à sa recherche. N'est-ce d'ailleurs pas un des buts de cet artiste? Vous inviter à la recherche de la vérité et de la justice. Ce que font les véritables intellectuels aussi. Où se trouve notre esprit critique? Notre réfléxion? La pensée authentique? L'intégrité? La simplicité? Et le mot RESPECT?... L'outil aidant, c'est ainsi que cet âne postmoderne tisse sa toile sur...la Toile. Il n'est pas de gauche, plutôt du centre, vers la droite. La DCE?
Voici un texte issu du Monde Diplomatique de Novembre 2012, et qui pour une fois aborde un sujet un peu différent des thèmes qui y sont abordés en général : l'art contemporain. Il s'agit d'une analyse critique particulièrement bien ficelée de l'idéologie qui sous-tend cette forme d'art, ainsi que ses liens avec la doctrine libérale hégémonique. Cette idéologie, le post-modernisme, promeut selon ce collectif une vision du monde fragmentée, instable, fugace, et l'on peut voir ainsi dans cette forme d'art un des rouages culturels du système capitaliste libéral, dont on sait depuis Mauss qu'il est un fait social total. De quoi nous rappeler les brillantes analyses de Castoriadis sur le postmodernisme, que l'on peut trouver en partie ici :
L'époque du conformisme généralisé*
I.
Dans ses remarques introductives à ce symposium, Claudio Veliz notait que "l'esprit de notre temps... est trop rapide et trop léthargique ; il change trop ou pas assez ; il produit de la confusion et de l'équivoque". Ces traits ne sont pas accidentels. Pas plus que ne le sont le lancement et le succès des labels "postindustriel" et "postmoderne". Les deux fournissent une parfaite caractérisation de l'incapacité pathétique de l'époque de se penser comme quelque chose de positif, ou même comme quelque chose tout court. Ainsi, est-elle amenée à se définir comme, tout simplement, "post-quelque-chose", par référence à ce qui a été mais n'est plus, et à s'autoglorifier par l'affirmation bizarre que son sens est le pas de sens, et son style le manque de tout style. "Enfin, proclamait un architecte bien connu lors d'une conférence à New York en avril 1986, le postmodernisme nous a délivrés de la tyrannie du style."
(...)
IV.
A partir des différentes tentatives pour définir et pour défendre le "postmodernisme", et d'une certaine familiarité avec le Zeitgeist, on peut faire dériver une description sommaire des articles de foi théoriques ou philosophiques de la tendance contemporaine. J'emprunte les éléments d'une telle description aux excellentes formulations de Johann Arnason (1).
1. Le rejet de la vue globale de l'Histoire comme progrès ou libération. En lui-même, ce rejet est correct. Il n'est pas nouveau ; et, entre les mains des "postmodernistes", il ne sert qu'à éliminer la question : en résulte-t-il que toutes les périodes et tous les régimes social-historiques sont équivalents ? Cette élimination à son tour conduit à l'agnosticisme politique, ou bien aux amusantes acrobaties auxquelles se livrent les "postmodernistes" ou leurs frères lorsqu'ils se sentent obligés de défendre la liberté, la démocratie, les droits de l'homme, etc.
2. Rejet de l'idée d'une raison uniforme et universelle. Ici encore, en lui-même, le rejet est correct ; il est loin d'être nouveau ; et il ne sert qu'à occulter la question ouverte par la création gréco-occidentale du logos et de la raison : que devons-nous penser ? Toutes les manières de penser sont-elles équivalentes ou indifférentes ?
3. Rejet de la différenciation stricte des sphères culturelles (par exemple, philosophie et art) qui se fonderait sur un principe sous-jacent unique de rationalité ou de fonctionalité. La position est confuse, et mélange désespérément plusieurs questions importantes pour n'en nommer qu'une : la différenciation des sphères culturelles (ou son absence) est, chaque fois, une création social-historique, partie essentielle de l'institution d'ensemble de la vie par la société considérée. Elle ne peut être ni approuvée ni rejetée dans l'abstrait. Et, pas d'avantage, le processus de différenciation des sphères culturelles dans le segment gréco-occidental de l'histoire, par exemple, n'a exprimé les conséquences d'un principe sous-jacent unique de rationalité quel que soit le sens de cette expression. Rigoureusement parlant, ce n'est là que la construction (illusoire et arbitraire) de Hegel. L'unité des sphères culturelles différenciées, à Athènes aussi bien qu'en Europe occidentale, ne se trouve pas dans un principe sous-jacent de rationalité ou de fonctionalité, mais dans le fait que toutes les sphères incarnent, chacune à sa façon et dans le mode même de leur différenciation, le même noyau de significations imaginaires de la société considérée.
Nous sommes devant une collection de demi-vérités perverties en stratagèmes d'évasion. La valeur du "postmodernisme" comme théorie est qu'il reflète servilement et donc fidèlement les tendances dominantes. Sa misère est qu'il n'en fournit qu'une simple rationalisation derrière un apologétique, qui se veut sophistiquée et n'est que l'expression du conformisme et de la banalité. Se concoctant agréablement avec les bavardages à la mode sur le "pluralisme" et le "respect de la différence", il aboutit à la glorification de l'éclectisme, au recouvrement de la stérilité, à la généralisation du principe "n'importe quoi va", que Feyerabend a si opportunément proclamé dans un autre domaine. Aucun doute que la conformité, la stérilité et la banalité, le n'importe quoi, sont les traits caractéristiques de la période. Le "postmodernisme", l'idéologie qui la décore avec un "complément solennel de justification", présente le cas le plus récent d'intellectuels qui abandonnent leur fonction critique et adhèrent avec enthousiasme à ce qui est là, simplement parce que c'est là. Le "postmodernisme", comme tendance historique effective et comme théorie, est assurément la négation du modernisme.
Car en effet, en fonction de l'antinomie déjà discutée entre les deux significations imaginaires nucléaires de l'autonomie et de la "maîtrise rationnelle", et malgré leur contamination réciproque, la critique des réalités instituées n'avait jamais cessé pendant la période "moderne". Et c'est exactement cela qui est en train de disparaître rapidement, avec la bénédiction "philosophique" des "postmodernistes". L'évanescence du conflit social et politique dans la sphère "réelle" trouve sa contrpartie appropriée dans les champs intellectuel et artistique avec l'évanescence de l'esprit critique authentique. Comme déjà dit, cet esprit ne peut exister que dans et par l'instauration d'une distance avec ce qui est, laquelle implique la conquête d'un point de vue au-delà du donnée, donc un travail de création. La période présente, ainsi, bien définissable comme le retrait général dans le conformisme. Conformisme qui se trouve typiquement matérialisé lorsque des centaines de millions de téléspectateurs sur toute la surface du globe absorbent quotidiennement les mêmes inanités, mai saussi lorsque des "théoriciens" vont répétant que l'on ne peut pas "briser la clôture de la métaphysique gréco-occidentale".
(1) Johann Arnason, "The Imaginary Constitution of Modernity", Revue européenne des sciences sociales, Genève, 1989, n° XX, p.323-337
* Extrait du livre "Le monde morcelé, les carrefours du labyrinthe - 3", éditions Seuil.
Source: http://laicard-belge.blogspot.nl/2012/12/ou-va-cet-ane-dikonotekst-groupe.html
Mais suis-je vraiment d'accord sur tout? Le postmodernisme est aussi une recherche de l'ESSENTIEL, ESSENTIEL caché, on déconstruit, se pose des questions, remise en question, dans une tentative de démêlage. Eviter le trop de superflu. S'intéresser à la sémantique. Car, il serait erroné de penser qu'il n'y aurait plus de centre, d'unité, de cohérence, d'un tout qui est tout, d'un fil qui se transmet, de penser que les mots n'auraient pas ou plus de sens, que l'universel n'existerait pas... Le postmodernisme, tel que cet âne le conçoit, simplifie à sa façon, s'intéresse aux contradictions comme aux paradoxes, pour reparler de RESPECT, de BON SENS et des valeurs qui nous rendent plus humains et attentifs. Des valeurs ESSENTIELLES. L'âne postmoderne demande à ceux qui le lisent de participer à sa recherche. N'est-ce d'ailleurs pas un des buts de cet artiste? Vous inviter à la recherche de la vérité et de la justice. Ce que font les véritables intellectuels aussi. Où se trouve notre esprit critique? Notre réfléxion? La pensée authentique? L'intégrité? La simplicité? Et le mot RESPECT?... L'outil aidant, c'est ainsi que cet âne postmoderne tisse sa toile sur...la Toile. Il n'est pas de gauche, plutôt du centre, vers la droite. La DCE?
Les femmes mystiques...
Les femmes mystiques : de sainte Hildegarde de Bingen à sainte Thérèse d'Avila (Catéchèses VII) par Benoît XVI.
A Amsterdam... De staat van de sociaaldemocratie in Frankrijk...
Vrijdag 15 maart, 14:00-17:00 uur
In samenwerking met de Wiardi Beckman Stichting
Lezing/College
Philip Freriks, Kleis Jager en andere Frankrijk-kenners vertellen over de roemruchte geschiedenis van onze socialistische zuiderburen. Frankrijk heeft een rijke socialistische traditie. Denk alleen al aan de machtige vakbonden, die zodra de werknemersbelangen in het geding komen, ogenschijnlijk zonder moeite het land lam kunnen leggen. En toch is Hollande pas de tweede socialistische president sinds in ’58 de Vijfde Republiek begon. Hoe valt dit te verklaren? Op uitnodiging van de werkgroep geschiedenis van de Wiardi Beckman Stichting zullen verschillende experts zich over deze en andere vragen buigen.
Philip Freriks vertelt over zijn ervaringen met de Franse sociaaldemocratie gedurende zijn tijd als correspondent in Parijs. De ontwikkeling van het Franse socialisme vanaf het einde van de 19e eeuw komt aan bod in de lezing van Daniel Knegt, promovendus in de Franse geschiedenis aan het Europees Instituut te Florence. Ook de meer recente ontwikkelingen van het Franse socialisme worden onder de loep genomen. Trouw-correspondent Kleis Jager spreekt over de Franse politiek en het socialisme vanaf eind jaren ‘80. Ten slotte besteedt Jan Willem Brouwer van het Centrum voor Parlementaire Geschiedenis van de Radboud Universiteit vanuit historisch perspectief aandacht aan de relatie tussen Frankrijk en Europa, in het bijzonder van de Franse socialisten en Europa.
De middag wordt voorgezeten door staatsraad Tom de Bruijn, voormalig ambassadeur bij de Europese Gemeenschappen in Brussel.
Vanaf 14.00 bent u van harte welkom in de theaterzaal van de Openbare Bibliotheek Amsterdam. De middag wordt rond vijf uur afgesloten met een borrel.
De sprekers
Dagvoorzitter Tom de Bruijn is momenteel lid van de Raad van State. Als directeur-generaal op het ministerie van Buitenlandse Zaken in Brussel speelde hij een belangrijke rol bij het totstand komen van de verdragen van Maastricht (1992) en Amsterdam (1997). Daarna was hij meer dan acht jaar permanent vertegenwoordiger bij de Europese Gemeenschappen.
Daniel Knegt is promovendus in de Franse geschiedenis aan het Europees Instituut te Florence. Hiervoor was de historicus onder meer redacteur voor het historische tijdschrift Skript.
Kleis Jager is voor dagblad Trouw correspondent in Frankrijk. Verder schrijft hij zo nu en dan voor Vrij Nederland.
Jan Willem Brouwer is als onderzoeker verbonden aan de Radboud Universiteit Nijmegen. De historicus heeft zich tijdens zijn lange academische carrière onder meer het Frankrijk van de twintigste eeuw eigen gemaakt.
Philip Freriks, journalist, werd als anchor van het acht uur journaal definitief bij het grote publiek bekend. Voordat hij daar in 1996 begon, had hij er al een rijk journalistiek leven opzitten. Van 1977 tot 1993 was hij onder meer voor de NOS, het Parool en de Volkskrant in het door hem zo geliefde Parijs.
Locatie
LET OP! Dit programma vindt plaats in de Theaterzaal van de Openbare Bibliotheek, Oosterdokskade 143. Zie onderstaande link voor een plattegrond met de locatie.
Locatie Centrale Bibliotheek
Aanmelden
Toegang tot de activiteiten van SPUI25 is gratis. Aanmelden is niet vrijblijvend. Wij rekenen op uw komst. Bent u verhinderd, dan graag doorgeven via spui25@uva.nl | 020 525 8142.
In samenwerking met de Wiardi Beckman Stichting
Lezing/College
Philip Freriks, Kleis Jager en andere Frankrijk-kenners vertellen over de roemruchte geschiedenis van onze socialistische zuiderburen. Frankrijk heeft een rijke socialistische traditie. Denk alleen al aan de machtige vakbonden, die zodra de werknemersbelangen in het geding komen, ogenschijnlijk zonder moeite het land lam kunnen leggen. En toch is Hollande pas de tweede socialistische president sinds in ’58 de Vijfde Republiek begon. Hoe valt dit te verklaren? Op uitnodiging van de werkgroep geschiedenis van de Wiardi Beckman Stichting zullen verschillende experts zich over deze en andere vragen buigen.
Philip Freriks vertelt over zijn ervaringen met de Franse sociaaldemocratie gedurende zijn tijd als correspondent in Parijs. De ontwikkeling van het Franse socialisme vanaf het einde van de 19e eeuw komt aan bod in de lezing van Daniel Knegt, promovendus in de Franse geschiedenis aan het Europees Instituut te Florence. Ook de meer recente ontwikkelingen van het Franse socialisme worden onder de loep genomen. Trouw-correspondent Kleis Jager spreekt over de Franse politiek en het socialisme vanaf eind jaren ‘80. Ten slotte besteedt Jan Willem Brouwer van het Centrum voor Parlementaire Geschiedenis van de Radboud Universiteit vanuit historisch perspectief aandacht aan de relatie tussen Frankrijk en Europa, in het bijzonder van de Franse socialisten en Europa.
De middag wordt voorgezeten door staatsraad Tom de Bruijn, voormalig ambassadeur bij de Europese Gemeenschappen in Brussel.
Vanaf 14.00 bent u van harte welkom in de theaterzaal van de Openbare Bibliotheek Amsterdam. De middag wordt rond vijf uur afgesloten met een borrel.
De sprekers
Dagvoorzitter Tom de Bruijn is momenteel lid van de Raad van State. Als directeur-generaal op het ministerie van Buitenlandse Zaken in Brussel speelde hij een belangrijke rol bij het totstand komen van de verdragen van Maastricht (1992) en Amsterdam (1997). Daarna was hij meer dan acht jaar permanent vertegenwoordiger bij de Europese Gemeenschappen.
Daniel Knegt is promovendus in de Franse geschiedenis aan het Europees Instituut te Florence. Hiervoor was de historicus onder meer redacteur voor het historische tijdschrift Skript.
Kleis Jager is voor dagblad Trouw correspondent in Frankrijk. Verder schrijft hij zo nu en dan voor Vrij Nederland.
Jan Willem Brouwer is als onderzoeker verbonden aan de Radboud Universiteit Nijmegen. De historicus heeft zich tijdens zijn lange academische carrière onder meer het Frankrijk van de twintigste eeuw eigen gemaakt.
Philip Freriks, journalist, werd als anchor van het acht uur journaal definitief bij het grote publiek bekend. Voordat hij daar in 1996 begon, had hij er al een rijk journalistiek leven opzitten. Van 1977 tot 1993 was hij onder meer voor de NOS, het Parool en de Volkskrant in het door hem zo geliefde Parijs.
Locatie
LET OP! Dit programma vindt plaats in de Theaterzaal van de Openbare Bibliotheek, Oosterdokskade 143. Zie onderstaande link voor een plattegrond met de locatie.
Locatie Centrale Bibliotheek
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Toegang tot de activiteiten van SPUI25 is gratis. Aanmelden is niet vrijblijvend. Wij rekenen op uw komst. Bent u verhinderd, dan graag doorgeven via spui25@uva.nl | 020 525 8142.
Une histoire de contrats...Quand l'Europe cherche un sens...
Sur le mot contrat.
Sur le contractualisme.
Le contractualisme est un courant moderne de philosophie politique qui pense l'origine de la société et de l'État comme un contrat originaire entre les hommes, par lequel ceux-ci acceptent une limitation de leur liberté en échange de lois garantissant la perpétuation du corps social.
Le contrat social présuppose un état de nature avec lequel il rompt, état préexistant à toute société organisée. Cet état de nature ne correspond nullement à une réalité historique qui aurait précédé l'instauration des lois, mais à l'état théorique et hypothétique de l'humanité soustraite à toute loi.
La théorie du contrat social, en rompant avec le naturalisme politique des philosophes classiques (platoniciens et aristotéliciens), a permis l'émergence de la notion d'égalité politique, formelle et matérielle. Grotius est le premier, dans l'histoire de la philosophie politique, à théoriser le contrat social moderne. Le suivront Hobbes, Locke, puis Rousseau. Le contractualisme sera repris et discuté par Kant, Fichte et Hegel, lesquels tenteront de réconcilier la liberté originaire et radicale de l'homme avec l'État et la reconnaissance sociale. Il sera néanmoins fermement rejeté par les penseurs royalistes et conservateurs comme Maistre, Bonald et Maurras, qui tenteront de réhabiliter l'idée d'une « politique naturelle ». [...]
Pour lire la suite: http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ories_du_contrat_social
Et comme nous parlons de contrats, pour ceux intéressés par la politique néerlandaise:
‘Contract voor nieuwkomers is juridisch onmogelijk’
donderdag 21 februari 2013
Door : Monique Smits
Categorie: Politiek
- See more at: http://www.welingelichtekringen.nl/politiek/152640/asscher-kletst-uit-zijn-nek.html#sthash.KXszh5BD.dpuf
Minister Lodewijk Asscher (Sociale Zaken, PvdA) wil dat alle buitenlanders die zich hier vestigen een ‘participatiecontract’ tekenen. Maar Laurence Gormley, hoogleraar Europees Recht aan de Rijksuniversiteit Groningen, zegt in het Nederlands Dagblad dat Asscher uit zijn nek kletst.’
Asscher stelt in een interview met de Volkskrant dat alle nieuwkomers een participatiecontract moeten ondertekenen, waarin ze beloven de Nederlandse grondrechten en de rechtstaat, met alle bijbehorende rechten en plichten, te respecteren.
Maar er bestaat volgens Gormley voor zo’n contract geen enkele juridische basis. ‘In Europa geldt dat iedereen die voldoet aan de burgerschapsrichtlijn in een andere lidstaat mag wonen en werken. Een nationale overheid mag daar geen extra voorwaarden aan verbinden.’ Bovendien heeft iedereen die in Nederland woont ‘toch al de plicht zich netjes te gedragen’, zegt de hoogleraar. ‘Juridisch geldt dat iedereen zich aan de wet moet houden. Dat is vanzelfsprekend, daar hoef je geen plechtige ceremonie voor te houden.’
Gormley had beter van Asscher verwacht. ‘Een minister moet gewoon weten dat dit in Europa niet kan. Waar dit voorstel vandaan komt, weet ik niet precies. Misschien is Nederland bang geworden voor het buitenland, of wil hij aanhaken bij de ideeën van de heer Geert Wilders. Hoe dan ook is het volslagen onzin’, zegt Gormley.
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02/01/2013 Asscher: ‘Rutte is net een Duracell-konijntje’
12/12/2012 Asscher en de 55-plussers: dromen met lege handen
En in het Nederlands Dagblad:
"Contract voor nieuwkomers is juridisch onmogelijk"
GRONINGEN - Minister Asscher van Sociale Zaken wil dat alle buitenlanders die zich hier vestigen een ‘contract’ tekenen. ‘Juridisch is zo’n contract onzin’, zegt een deskundige. ‘En een minister moet dat gewoon weten.’
‘Die man kletst uit zijn nek’, zegt Laurence Gormley al bij de eerste vraag over het nieuwe ‘participatiecontract’ dat minister Lodewijk Asscher van Sociale Zaken wil invoeren. Gormley is hoogleraar Europees Recht aan de Rijksuniversiteit Groningen en deskundige op het gebied van vrij verkeer van goederen en personen. [...]
http://www.nd.nl/artikelen/2013/februari/20/-contract-voor-nieuwkomers-is-juridisch-onmogelijk
Lire aussi l'article paru dans le journal Le Monde du 24-25 février 2013: "Aux valeurs des Pays-Bas tu adhèreras" par Jean-Pierre Stroobants.
Mais aussi: http://www.paulsneijder.eu/de-natiestaat-is-niet-het-antwoord/ ou http://www.paulsneijder.eu/referendum-maskeert-de-echte-vragen-over-europa/
Quand on essaie de penser l'Europe et notre société qui iraient dans le BON SENS, nous nous posons toujours ces mêmes questions: Où allons-nous? Qui est responsable de quoi? Qui fait quoi? Comment penser la société (européenne) dans la simplicité? A quand la rencontre de blogueurs-citoyens européens impliqué(e)s, à l'heure de la démocratie participative et non du "contrat de participation"?... Une question de convivialité façon Ivan Illich... Avec Ivan Illich, nous parlons aussi de Jacques Ellul. Nous posons aussi les mots de confiance et de RESPECT. Vertrouwen en RESPECT en Hollandais;)... Et n'ayons pas peur non plus d'utiliser le mot dé-croissance pour supprimer celui de com-pé-ti-ti-vi-té... Travail transnational qui abordera également le problème de la valeur travail;)... Un débat sur la valeur travail qui sollicitera la participation de toutes les générations, même ceux et celles partis à la retraite. Car il y a bien un problème générationnel et le dialogue est plus que nécessaire. Je ne parle pas du mot TRANSMISSION ni du principe de subsidiarité, je serais trop longue...
Sur le contractualisme.
Le contractualisme est un courant moderne de philosophie politique qui pense l'origine de la société et de l'État comme un contrat originaire entre les hommes, par lequel ceux-ci acceptent une limitation de leur liberté en échange de lois garantissant la perpétuation du corps social.
Le contrat social présuppose un état de nature avec lequel il rompt, état préexistant à toute société organisée. Cet état de nature ne correspond nullement à une réalité historique qui aurait précédé l'instauration des lois, mais à l'état théorique et hypothétique de l'humanité soustraite à toute loi.
La théorie du contrat social, en rompant avec le naturalisme politique des philosophes classiques (platoniciens et aristotéliciens), a permis l'émergence de la notion d'égalité politique, formelle et matérielle. Grotius est le premier, dans l'histoire de la philosophie politique, à théoriser le contrat social moderne. Le suivront Hobbes, Locke, puis Rousseau. Le contractualisme sera repris et discuté par Kant, Fichte et Hegel, lesquels tenteront de réconcilier la liberté originaire et radicale de l'homme avec l'État et la reconnaissance sociale. Il sera néanmoins fermement rejeté par les penseurs royalistes et conservateurs comme Maistre, Bonald et Maurras, qui tenteront de réhabiliter l'idée d'une « politique naturelle ». [...]
Pour lire la suite: http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9ories_du_contrat_social
Et comme nous parlons de contrats, pour ceux intéressés par la politique néerlandaise:
‘Contract voor nieuwkomers is juridisch onmogelijk’
donderdag 21 februari 2013
Door : Monique Smits
Categorie: Politiek
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Minister Lodewijk Asscher (Sociale Zaken, PvdA) wil dat alle buitenlanders die zich hier vestigen een ‘participatiecontract’ tekenen. Maar Laurence Gormley, hoogleraar Europees Recht aan de Rijksuniversiteit Groningen, zegt in het Nederlands Dagblad dat Asscher uit zijn nek kletst.’
Asscher stelt in een interview met de Volkskrant dat alle nieuwkomers een participatiecontract moeten ondertekenen, waarin ze beloven de Nederlandse grondrechten en de rechtstaat, met alle bijbehorende rechten en plichten, te respecteren.
Maar er bestaat volgens Gormley voor zo’n contract geen enkele juridische basis. ‘In Europa geldt dat iedereen die voldoet aan de burgerschapsrichtlijn in een andere lidstaat mag wonen en werken. Een nationale overheid mag daar geen extra voorwaarden aan verbinden.’ Bovendien heeft iedereen die in Nederland woont ‘toch al de plicht zich netjes te gedragen’, zegt de hoogleraar. ‘Juridisch geldt dat iedereen zich aan de wet moet houden. Dat is vanzelfsprekend, daar hoef je geen plechtige ceremonie voor te houden.’
Gormley had beter van Asscher verwacht. ‘Een minister moet gewoon weten dat dit in Europa niet kan. Waar dit voorstel vandaan komt, weet ik niet precies. Misschien is Nederland bang geworden voor het buitenland, of wil hij aanhaken bij de ideeën van de heer Geert Wilders. Hoe dan ook is het volslagen onzin’, zegt Gormley.
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En in het Nederlands Dagblad:
"Contract voor nieuwkomers is juridisch onmogelijk"
GRONINGEN - Minister Asscher van Sociale Zaken wil dat alle buitenlanders die zich hier vestigen een ‘contract’ tekenen. ‘Juridisch is zo’n contract onzin’, zegt een deskundige. ‘En een minister moet dat gewoon weten.’
‘Die man kletst uit zijn nek’, zegt Laurence Gormley al bij de eerste vraag over het nieuwe ‘participatiecontract’ dat minister Lodewijk Asscher van Sociale Zaken wil invoeren. Gormley is hoogleraar Europees Recht aan de Rijksuniversiteit Groningen en deskundige op het gebied van vrij verkeer van goederen en personen. [...]
http://www.nd.nl/artikelen/2013/februari/20/-contract-voor-nieuwkomers-is-juridisch-onmogelijk
Lire aussi l'article paru dans le journal Le Monde du 24-25 février 2013: "Aux valeurs des Pays-Bas tu adhèreras" par Jean-Pierre Stroobants.
Mais aussi: http://www.paulsneijder.eu/de-natiestaat-is-niet-het-antwoord/ ou http://www.paulsneijder.eu/referendum-maskeert-de-echte-vragen-over-europa/
Quand on essaie de penser l'Europe et notre société qui iraient dans le BON SENS, nous nous posons toujours ces mêmes questions: Où allons-nous? Qui est responsable de quoi? Qui fait quoi? Comment penser la société (européenne) dans la simplicité? A quand la rencontre de blogueurs-citoyens européens impliqué(e)s, à l'heure de la démocratie participative et non du "contrat de participation"?... Une question de convivialité façon Ivan Illich... Avec Ivan Illich, nous parlons aussi de Jacques Ellul. Nous posons aussi les mots de confiance et de RESPECT. Vertrouwen en RESPECT en Hollandais;)... Et n'ayons pas peur non plus d'utiliser le mot dé-croissance pour supprimer celui de com-pé-ti-ti-vi-té... Travail transnational qui abordera également le problème de la valeur travail;)... Un débat sur la valeur travail qui sollicitera la participation de toutes les générations, même ceux et celles partis à la retraite. Car il y a bien un problème générationnel et le dialogue est plus que nécessaire. Je ne parle pas du mot TRANSMISSION ni du principe de subsidiarité, je serais trop longue...
dinsdag 26 februari 2013
L'Europe, c'est comprendre comment cela se passe chez le voisin...
Kindervriendelijkheid, le pays des enfants
Écrit par mimilu
Dimanche, 07 Mars 2010 09:22
Il est fréquent d’entendre des français se plaindre de la politique de l’”enfant roi” aux Pays-Bas : le sentiment est souvent qu’il ne faut pas réprimander les enfants, même au détriment de sa propre tranquillité.
Très forts pour développer des mots exprimant des actes ou des situations précises, les néerlandais utilisent ainsi l’expression ‘kindervriendelijk’, qui veut dire « conçu en pensant aux enfants » ou littéralement « amical vis-à-vis des enfants ».
Il est ainsi question de quartiers ‘kindervriendeljik’. Les rues y sont calmes, la circulation y est faible et réduite à 10 km/h. Il y a des installations de jeux disséminées un peu partout. Il y a souvent des parcs très proches, voire des mini zoos, sans compter les cours de récréations des écoles primaires, généralement ouvertes aux quatre vents. Cela est significatif de l’importance accordée par les néerlandais au besoin que les enfants ont de jouer dehors. Un journal a répertorié une cinquantaine de ces lieux conçus pour que les enfants puissent s’y amuser, le site de la ville de Den Haag donne une douzaine d’adresses, une association spécialisée en la matière fournit une liste de près de 20 endroits.
Wijk Speelplaatsen, Speeltuinen ou Kinderboerderijen sont généralement gratuits. Les voisins s’y croisent quand ils passent du temps avec leurs enfants, même si très souvent les enfants y jouent sans surveillance.
Il y a aussi des ‘jardins de récréation’ plus imposants et payants. Ceux de plein air sont généralement ouverts du printemps à l’automne. Souvent gérés par des associations, ils sont plutôt bon marché : environ 2€ par enfant. Certains plus élaborés, comme le Linnaeushof, sont aussi plus chers . Les ‘indoor’ ouverts toute l’année, sont comme leur surnom l’indique de vrais ‘paradis de jeux’ (speelparadijs dans la langue de Van Gogh) et le prix d’entrée est de 7€ à 10 € en moyenne. Ils présentent un avantage incontestable dans un pays où il pleut autour de 130 jours par an : ils permettent de rester à l’abri des intempéries et les enfants peuvent y jouer des heures pendant que les parents surveillent (ou regardent ailleurs) installés à leur table. Ces complexes ludiques se retrouvent un peu partout dans le pays.
Mais l’aspect ‘kindervriendelijk’ concerne aussi ces endroits où un français appréhende d’aller avec des enfants. Ces derniers se voient proposer papiers et crayons de couleur dans bon nombre de cafés et restaurants. Chez le docteur, chez le dentiste, dans les administrations, ou encore les pharmacies, les salles d’attentes sont souvent dotées d’un coin pour enfants avec quelques jouets, livres et crayons. Même des magasins de vêtements pour enfants ou pour dames, voire des supermarchés sont dotés d’un coin jeux pour enfants ! Il semble que nos hôtes néerlandais aient bien saisi qu’un enfant occupé est un enfant moins casse pieds, et son parent un client assuré.
Alors, oui, coté infrastructures, les Pays-Bas sont plutôt ‘kindervriendelijk’.
Leur rythme de vie est également ‘kindervriendelijk’ : l’école se termine en milieu d’après-midi et le dîner se prend tôt ce qui cadre bien avec le rythme biologique des enfants (même si ce n’en est pas forcément la raison). Le mode éducatif est encore plus kindervriendelijk : fessée interdite et évitement des engueulades, peu de contraintes comportementales … Le résultat est un manque fréquent de respect à l’égard des autres (sans parler de la politesse), ce qui casse un peu la convivialité ou la tranquillité de pas mal de monde lorsque des enfants sont présents.
D’un autre coté, l’aspect kindervriendelijk faiblit dès que l’on se penche sur les aides sociales ou les capacités d’accueil pré et périscolaire.
En ce qui concerne les allocations versées aux familles pour les aider à faire face aux dépenses liées à l’éducation des enfants, elles sont assez faibles comparées à celles versées en France les trois premières années de l’enfant : versées seulement a la fin du premier trimestre suivant la naissance (vers mi-grossesse en France) elles représentent environ le tiers de celles reçues par les familles vivant en France. Mais si en France, seules les familles ayant au moins deux enfants ont droit aux allocations familiales, ce droit est aux Pays-Bas étendu à toutes les familles. Cependant, leur montant est gelé jusqu’en 2012 et reste inférieur à celui de la France dès que la famille compte au moins deux enfants.
Pour ce qui est des places en crèche ou garderie péri scolaire, les listes d’attente sont souvent très longues. Même si de gros efforts se font sentir depuis quelques années, la capacité d’accueil est bien inférieure aux besoins réels, et en tous les cas très inférieure à celle de la Norvège par exemple.
Enfin, coté éducation, c’est la positive attitude qui prévaut : peu d’interdits ou de règles, beaucoup de libertés, peu ou pas de punition, etc… L’enfant doit se développer selon sa nature. Les écoles sont d’ailleurs nombreuses à surfer sur cette vague de l’Enfant Roi. Mais est-ce vraiment kindervriendelijk ? Des psychologues le contestent en arguant du fait que les parents ne rendent ainsi pas service à leurs enfants en ne les préparant pas à la vie sociale et ses règles, et que cela contribue «pour une bonne part à l’instauration d’un climat social axé sur la facilité et le plaisir, climat qui poursuit malheureusement sa dégradation et qui porte de plus en plus atteinte aux valeurs pourtant fondamentales du respect, de l'effort et de la discipline, […] ». D’autres spécialistes mettent en avant les carences concernant des choses essentielles telles que « la parole, la disponibilité, l'écoute » par exemple.
Bref, la kindervriendelijk attitude, c’est un peu comme la tolérance aux Pays-Bas : très visible et organisée, mais pas toujours très cohérente. Il y en a même qui trouvent qu’il y en a trop pour les enfants et leurs parents dans ce pays...
http://www.leforum.nl/index.php/report-section/39-reportages/170-kindervriendelijkheid-le-pays-des-enfants
http://www.leforum.nl/
On ne fait pas la morale aux autres aussi facilement...
Rusland is het aan niemand verplicht 'homoseksuele propaganda' toe te laten. Dat zei de Russische minister van Buitenlandse Zaken na een gesprek met minister Timmermans (Buitenlandse Zaken). Die had het Russische parlement begin deze maand nog opgeroepen een voorgestelde antihomowetgeving te verwerpen. .
Met het nieuwe wetsvoorstel, dat op een meerderheid kan rekenen in het Russische parlement, wordt 'propaganda' voor homoseksualiteit strafbaar. Timmermans zei begin deze maand al dat de wet discriminatie in de hand werkt en dat dit in strijd is met de ook door Rusland geaccepteerde mensenrechten. Lavrov ontkent dit nu. 'We hebben geen enkele internationale of gezamenlijke Europese verplichting om homoseksuele propaganda toe te staan.'
Tijdens een gezamenlijke persconferentie herhaalde Timmermans dinsdag dat de wet 'in strijd kan zijn met fundamentele waarden'. Lavrov benadrukte dat homo's in Rusland vrij zijn in hun doen en laten. Maar, zei hij, 'Rusland heeft zijn eigen morele, religieuze en historische waarden'. De minister waarschuwde tegen 'een ander soort discriminatie als een groep burgers het recht krijgt om op een agressieve manier hun eigen waarden te promoten die tegen de waarden ingaan die gedeeld worden door de meerderheid van de bevolking en hun kinderen'.
Zorgen
Homorechten is een van de speerpunten van het het mensenrechtenbeleid van Timmermans, zo liet hij maandag weten. De minister wil de acceptatie van lesbiennes, homo's, biseksuelen en transgenders bevorderen, discriminatie bestrijden en een eind maken aan criminalisering van homo's.
Het verschil in inzicht tussen Timmermans en Lavrov is ook opmerkelijk omdat het dit jaar Nederland-Ruslandjaar is, een jaar waarin de culturele, economische en politieke banden tussen Rusland en Nederland worden aangehaald. Zo brengt de Russische president Poetin op 8 april een staatsbezoek aan Nederland om het jaar te openen. Timmermans schreef onlangs aan de kamer dat hij het jaar onder andere zal aangrijpen om 'zorgen over te brengen over ontwikkelingen in Rusland die in onze visie op gespannen voet staan met de internationale verplichtingen die Rusland heeft onderschreven'.
http://www.volkskrant.nl/vk/nl/2664/Nieuws/article/detail/3400292/2013/02/26/Rusland-tegen-Timmermans-geen-boodschap-aan-homoseksuele-propaganda.dhtml
D'abord bien faire fonctionner son propre territoire, avec les valeurs de RESPECT, d'intégrité et d'humilité si possible... Nous ne chercherons pas à nous faire plus gros que le boeuf ni à nous prendre pour ce que nous ne sommes pas...
Met het nieuwe wetsvoorstel, dat op een meerderheid kan rekenen in het Russische parlement, wordt 'propaganda' voor homoseksualiteit strafbaar. Timmermans zei begin deze maand al dat de wet discriminatie in de hand werkt en dat dit in strijd is met de ook door Rusland geaccepteerde mensenrechten. Lavrov ontkent dit nu. 'We hebben geen enkele internationale of gezamenlijke Europese verplichting om homoseksuele propaganda toe te staan.'
Tijdens een gezamenlijke persconferentie herhaalde Timmermans dinsdag dat de wet 'in strijd kan zijn met fundamentele waarden'. Lavrov benadrukte dat homo's in Rusland vrij zijn in hun doen en laten. Maar, zei hij, 'Rusland heeft zijn eigen morele, religieuze en historische waarden'. De minister waarschuwde tegen 'een ander soort discriminatie als een groep burgers het recht krijgt om op een agressieve manier hun eigen waarden te promoten die tegen de waarden ingaan die gedeeld worden door de meerderheid van de bevolking en hun kinderen'.
Zorgen
Homorechten is een van de speerpunten van het het mensenrechtenbeleid van Timmermans, zo liet hij maandag weten. De minister wil de acceptatie van lesbiennes, homo's, biseksuelen en transgenders bevorderen, discriminatie bestrijden en een eind maken aan criminalisering van homo's.
Het verschil in inzicht tussen Timmermans en Lavrov is ook opmerkelijk omdat het dit jaar Nederland-Ruslandjaar is, een jaar waarin de culturele, economische en politieke banden tussen Rusland en Nederland worden aangehaald. Zo brengt de Russische president Poetin op 8 april een staatsbezoek aan Nederland om het jaar te openen. Timmermans schreef onlangs aan de kamer dat hij het jaar onder andere zal aangrijpen om 'zorgen over te brengen over ontwikkelingen in Rusland die in onze visie op gespannen voet staan met de internationale verplichtingen die Rusland heeft onderschreven'.
http://www.volkskrant.nl/vk/nl/2664/Nieuws/article/detail/3400292/2013/02/26/Rusland-tegen-Timmermans-geen-boodschap-aan-homoseksuele-propaganda.dhtml
D'abord bien faire fonctionner son propre territoire, avec les valeurs de RESPECT, d'intégrité et d'humilité si possible... Nous ne chercherons pas à nous faire plus gros que le boeuf ni à nous prendre pour ce que nous ne sommes pas...
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