zondag 21 september 2014

Pour ceuX qui ont envie de philosopher... http://fr.wikipedia.org/wiki/Arthur_Schopenhauer...

http://www.cambridge.org/us/academic/subjects/philosophy/philosophy-general-interest/two-fundamental-problems-ethics

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Influences

La philosophie de Schopenhauer a eu une influence importante sur de très nombreux écrivains, philosophes ou artistes majeurs du XIXe siècle et du XXe siècle : Gustave Flaubert, Octave Mirbeau, Guy de Maupassant, Friedrich Nietzsche, Richard Wagner, Léon Tolstoï, Sigmund Freud, Joaquim Maria Machado de Assis, Émile Zola, Pio Baroja, Joris-Karl Huysmans, de manière générale le décadentisme, Marcel Proust, Thomas Mann, Hermann Hesse, Fiodor Dostoïevski, Jean-Marie Guyau, Henri Bergson, Ludwig Wittgenstein, André Gide, Emil Cioran, Samuel Beckett ainsi que de nos jours Michel Houellebecq6 et Clément Rosset ou plus récemment les frères Wachowski qui avouent s'être directement inspirés du philosophe pour leur trilogie Matrix. Sa vision d'un monde absurde (dénué de sens) préfigure également partiellement l'existentialisme.

La notion d'inconscient est présente dans son œuvre et sa théorie de la folie engendrée par le trouble de la mémoire est globalement conforme à la théorie freudienne. La lecture du Monde comme Volonté et comme Représentation a suscité l'intérêt de Nietzsche pour la philosophie. Bien qu'il méprisât particulièrement les idées de Schopenhauer sur la compassion - en qui il vit de plus en plus une incarnation majeure de ce qu'il appelle le "nihilisme passif" - Nietzsche affirmait que Schopenhauer était l'un des rares penseurs qu'il respectait, et il lui consacra son essai "Schopenhauer als Erzieher" (Schopenhauer éducateur, 1874), une de ses quatre Considérations inactuelles.

Les réflexions de Schopenhauer sur le langage mais aussi sur l'éthique ont été une influence majeure pour Ludwig Wittgenstein.

On peut considérer le concept de Volonté comme ressemblant assez étroitement à des exemples classiques du monisme, tels que ceux proposés par les Upanishads et la philosophie Vedanta. Schopenhauer a également développé des réflexions partiellement en accord profond avec la théorie de l'évolution, avant même que Darwin ne publie ses travaux. Par exemple, l'idée que toute vie cherche essentiellement à se préserver et à engendrer une nouvelle vie, et aussi celle que les facultés mentales ne sont que des outils subordonnés à cette "fin". Cependant, contrairement à Darwin, Schopenhauer considérait les espèces comme étant fixes. Son intérêt pour la philosophie orientale a apporté de nouvelles idées en Occident. Son respect pour les droits des animaux - y compris son opposition véhémente à la vivisection - a conduit de nombreux militants modernes des droits des animaux à le redécouvrir.

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Critique de la philosophie universitaire

Dans sa célèbre préface de la "Philosophie du droit" de 1820, Schopenhauer précise que "La philosophie n'est plus comme chez les Grecs exercée comme un art privé, elle a une existence officielle qui concerne donc le public, elle est principalement ou exclusivement au service de l’État". Dans son petit livre "Contre la philosophie universitaire" ou "Parerga et Paralipomena", paru en 1851, Schopenhauer s'insurge une nouvelle fois contre l'enseignement de la philosophie tel qu'il est alors pratiqué et surtout contre sa récupération par l’État. On peut citer ce passage éloquent qui met en garde la jeunesse intellectuelle face au danger de croire scientifique et fondée une discipline qui ne l'est pas du tout : "L'innocente jeunesse se rend à l'Université pleine d'une confiance naïve, et considère avec respect les prétendus possesseurs de tout savoir, et surtout le scrutateur présomptif de notre existence, l'homme dont elle entend proclamer avec enthousiasme la gloire par mille bouches et aux leçons duquel elle voit assister des hommes d’État chargés d'années. Elle se rend donc là, prête à apprendre, à croire et à adorer. Si maintenant on lui présente, sous le nom de philosophie, un amas d'idées à rebours, une doctrine de l'identité de l'être et du non-être, un assemblage de mots qui empêche tout cerveau sain de penser, un galimatias qui rappelle un asile d'aliénés, le tout chamarré par surcroît de traits d'une épaisse ignorance et d'une colossale inintelligence, alors l'innocente jeunesse dépourvue de jugement sera pleine de respect aussi pour un pareil fatras, s'imaginera que la philosophie consiste en un abracadabra de ce genre, et elle s'en ira avec un cerveau paralysé où les mots désormais passeront pour des idées; elle se trouvera donc à jamais dans l'impossibilité d'émettre des idées véritables, et son esprit sera châtré."

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Arthur_Schopenhauer

P.s: Les postmodernes apprécient, ne cherchez pas à savoir pourquoi;). Ici, on fait de la philosophie simple en essayant juste de poser les bonnes questions? Pour déconstruire et re-construire, il faut poser les bonnes questions. Beaucoup de questions auX responsables aussi. Comment comprendre les mots de responsabilité et irresponsabilité?

http://de.wikipedia.org/wiki/Vorsorgeprinzip
http://nl.wikipedia.org/wiki/Voorzorgsprincipe

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