Une pléthore de psychiatres, psychologues, avocats, juges, experts et spécialistes, des journalistes ont été formés pour définir la part de responsablités des uns et des autres dans toutes sortes d'affaires. A quoi servent-ils? Comment déterminer si des personnes sont responsables ou pas? Car nous parlons de personnes. Mot intéressant ce personne... Difficiles questions et réponses toutes aussi difficiles et incertaines. J'écris cela suite à un article sur ce problème, que j'ai sous les yeux et paru ce week-end dans le NRC.
Ce délicat problème de la responsabilité des choses est important, surtout lorsque la société se trouve confrontée à de multiples interrogations quant aux différents acteurs dans des processus et évolutions qui demandent des explications et à être éclairés. Car notre société en prise avec toutes sortes de problèmes semble éviter ce genre de questionnement pourtant intéressant, peut-être embarrassant. Qui voudrait du reste se pencher réellement sur la question des responsabilités, question pourtant essentielle du qui est responsable de quoi? Et c'est vrai, c'est une question qui dérange...
On a beau observer, réfléchir, discuter, écrire, lorsque vient la question des responsabilités: Qui est responsable de quoi?, un flou artistique s'installe, un léger malaise se fait sentir, les mots semblent manquer, la parole se fait inaudible, un consensus est préféré, c'est l' omerta... En espérant que la roue continue de tourner jusqu'au prochain chapitre, les affaires semblent continuées comme si de rien n'était... L'élite préfère se faire sourde. Les normes et les valeurs ne concerneraient que les autres.
Des commissions sont mises en place, une sorte de pseudo-mise en scène d'une tentative, que l'on veut sincère et impartiale, de recherche de vérité. Car nous avons besoin de transparence en démocratie... Le doigt doit être mis sur le ou les responsables et puis... plus rien. J'ai pris le temps de regarder ces séances, vu passé du beau monde, des choses intéressantes y ont été dites mais...où est la suite? Question sans réponse. On fait comme si de rien n'était. Tout cela est étonnant. Voir la couverture du "Vrije Nederland" cette semaine, il faut oser. Nous sommes au pays du bisounours ou de la politique de l'autruche... On ne voit pas, on n'entend pas, on ne sait pas... Ou on fait tout comme... Il ne faudrait pas en plus mentir.
Et la cadence d'annonces médiatiques, divertissements en tout genre se poursuit selon le bon vouloir des responsables des médias....Responsables médiatiques. Diversion est le mot. Illusion aussi. A notre cerveau de trier, gérer et essayer d'assimiler ce flux incessant d'informations. Pendant ce temps, les questions essentielles restent en définitive sans réponse. Jusqu'à quand? C'est ainsi que les responsabilités ne sont pas prises, on attend - on espère - que le train passera... On joue à se lancer la balle que personne ne souhaite tenir trop longtemps... Pas vu, pas pris... On se doute plus ou moins, s'excite un moment, et tel un souffllé qui retombe, on retombe dans l'inertie, l'indifférence, une entente convenue, qui valent mieux au bout du compte que de désigner les véritables responsables, bien réels, une fois pour toute, clairement.
Ce qui est remarquable c'est que des responsables sont nommés à toutes sortes d'échelons, rétribués en conséquence, bien rétribués, mais au moment de rendre des comptes parce que les choses se sont embrouillées, il n'y a plus personne. Et des individus, ici ou ailleurs, qui se seraient permis l'erreur ou l'effraction, l'injure peut-être, se retrouvent en prise avec leur responsabilité et jugés selon des critères bien définis. Il y a une législation. On appelle cela un système à deux vitesses, la pratique de la double morale... Jusqu'à quand?
Les instances juridiques (internationales) sont là, notre fierté, mais la question reste posée: qui est responsable de quoi? Le temps passe, les contradictions se font plus criantes... On attend.... Car les responsabilités sont une affaire de personnes...
maandag 11 juni 2012
zaterdag 9 juni 2012
Que faire de cette élite?
Je remets ici en question le rôle des élites, d'une certaine élite, une élite que j'appelle diverse et variée, je vous rassure, je ne suis pas la seule, des exemples de penseurs qui se sont penchés sur le sujet sont multiples, ceux qui me viennent à l'esprit et dont je possède les livres:
Ivan Illich bien sûr, mais aussi Christopher Lasch et "The Revolt of "the" Elites - and the Betrayal of Democracy" (1995), H.J.A. Hofland et "De elite verongelukt" (1995), il y a aussi "De top-elite van Nederland - Leefwijze en familierelaties ondernemingen en dubbelfuncties van de meest invloedrijke mensen van onze land" (1986) de Jos van Hezewijk, et puis Alain Finkelkraut et "La défaite de la pensée"(1987), mais aussi et surtout, "La trahison des clercs" de Julien Benda, écrit en...1927, il y en a d'autres sans doute. N'hésitez pas à me les communiquer si vous en connaissez encore, merci à vous qui me lisez...
Ivan Illich bien sûr, mais aussi Christopher Lasch et "The Revolt of "the" Elites - and the Betrayal of Democracy" (1995), H.J.A. Hofland et "De elite verongelukt" (1995), il y a aussi "De top-elite van Nederland - Leefwijze en familierelaties ondernemingen en dubbelfuncties van de meest invloedrijke mensen van onze land" (1986) de Jos van Hezewijk, et puis Alain Finkelkraut et "La défaite de la pensée"(1987), mais aussi et surtout, "La trahison des clercs" de Julien Benda, écrit en...1927, il y en a d'autres sans doute. N'hésitez pas à me les communiquer si vous en connaissez encore, merci à vous qui me lisez...
vrijdag 8 juni 2012
Le rôle des banques
Je reviens donc sur mes interrogations.
Depuis la Hollande, je le rappelle, pays d'une
partie de mes ancêtres, de multiples questions demandent une réponse. Puisque
peu de blogueurs nous en parlent, il serait quand même intéressant de savoir où
nos banques, les plus grosses, investissent l'argent. Les citoyens ont tout à
fait le droit de se poser ce genre de questions. Dans quels secteurs
investissent les banques?
Je lisais quelques pages d'un ouvrage intitulé « Réflexions sur l’histoire des
banques à l’époque moderne ( de la fin du XVème à la fin du XVIIIème
siècle) »
Dans lequel est soulevé le rôle des banques
dans la vie publique et aussi dans la vie industrielle et commerciale durant
l’époque moderne .
Quand pensez-vous ?
Dans toutes ces discussions qui nous
concernent tous, il serait utile de bien concentrer le débat sur ce qui demande
à être vraiment éclairé. On nous dit que personne ne sait par quel bout prendre
les choses, je fais une proposition peut-être naïve : concentrons-nous
d’abord sur le système bancaire international et sur les plus grosses banques.
Ceci expliquera peut-être cela tout simplement. Ce n’est quand même pas
demander la lune ? Une erreur que font peut-être les élites est de prendre
les gens pour des idiots. Il serait souhaitable que d’autres internautes
participent à ce débat de société essentiel : Dans quels secteurs les banques et les
banquiers investissent-ils ?
donderdag 7 juni 2012
La démocratie participative: faire confiance aux citoyens
Je suis pour, on peut aussi appeler cela le principe de subsidiarité selon la doctrine sociale de l'Église.
Pour les néerlandophones, un rapport intéressant sans doute:
http://www.wrr.nl/actueel/nieuwsbericht/article/vertrouwen-in-burgers-1/
In dit rapport bepleit de WRR een andere rol van ambtenaren om de inzet van burgers voor de samenleving te stimuleren. Veel meer dan wordt gedacht, zijn burgers bereid initiatief te nemen. De WRR trof een groot aantal vormen van burgerbetrokkenheid aan: van razendsnel georganiseerde ludieke acties tot nieuwe samenwerkingsvormen tussen burgers en professionals. Helaas blijven er veel kansen voor burgerbetrokkenheid liggen. De WRR maakt zich zorgen over de grote groepen burgers die het vertrouwen in de overheid en hun eigen vermogen daar invloed op uit te kunnen oefenen dreigen te verliezen. Slechts kleine groepen burgers voelen zich aangesproken door de wijze waarop beleidsmakers hen pogen te betrekken. En beleidsmakers lijken op hun beurt weer weinig open te staan voor de nieuwe manieren waarop burgers hun betrokkenheid uiten. Steeds meer burgers nemen zelf het initiatief en omzeilen de gebruikelijke routes via politiek, belangenbehartigers en formele inspraakorganen die de beleidsmakers gewend zijn. Met als gevolg een steeds verdere verwijdering tussen burgers en beleidsmakers.
J'avais également trouvé ça sur le site "Les rencontres de Bellepierre" , cela peut intéresser les économistes parmi nous:
Les 8 objectifs interdépendants susceptibles d'enclencher un cercle vertueux de décroissance sereine, conviviale et soutenable:
- Réévaluer
-Reconceptualiser
-Restructurer
-Redistribuer
-Relocaliser
-Réduire
-Réutiliser
-Recycler
Relire également Ivan Illich et E.F. Schumacher.
Et puis il y a le texte de MAUSS: L'essai sur le don.
DON, DONNER, Donner de son temps!
Bonne journée!
Pour les néerlandophones, un rapport intéressant sans doute:
http://www.wrr.nl/actueel/nieuwsbericht/article/vertrouwen-in-burgers-1/
In dit rapport bepleit de WRR een andere rol van ambtenaren om de inzet van burgers voor de samenleving te stimuleren. Veel meer dan wordt gedacht, zijn burgers bereid initiatief te nemen. De WRR trof een groot aantal vormen van burgerbetrokkenheid aan: van razendsnel georganiseerde ludieke acties tot nieuwe samenwerkingsvormen tussen burgers en professionals. Helaas blijven er veel kansen voor burgerbetrokkenheid liggen. De WRR maakt zich zorgen over de grote groepen burgers die het vertrouwen in de overheid en hun eigen vermogen daar invloed op uit te kunnen oefenen dreigen te verliezen. Slechts kleine groepen burgers voelen zich aangesproken door de wijze waarop beleidsmakers hen pogen te betrekken. En beleidsmakers lijken op hun beurt weer weinig open te staan voor de nieuwe manieren waarop burgers hun betrokkenheid uiten. Steeds meer burgers nemen zelf het initiatief en omzeilen de gebruikelijke routes via politiek, belangenbehartigers en formele inspraakorganen die de beleidsmakers gewend zijn. Met als gevolg een steeds verdere verwijdering tussen burgers en beleidsmakers.
J'avais également trouvé ça sur le site "Les rencontres de Bellepierre" , cela peut intéresser les économistes parmi nous:
Les 8 objectifs interdépendants susceptibles d'enclencher un cercle vertueux de décroissance sereine, conviviale et soutenable:
- Réévaluer
-Reconceptualiser
-Restructurer
-Redistribuer
-Relocaliser
-Réduire
-Réutiliser
-Recycler
Relire également Ivan Illich et E.F. Schumacher.
Et puis il y a le texte de MAUSS: L'essai sur le don.
DON, DONNER, Donner de son temps!
Bonne journée!
woensdag 6 juni 2012
De quelle société voulons-nous ?
Une
société sans repère moral ne peut finalement qu’être bloquée. Petit à petit, nous réalisons que
l’héritage des générations précédentes
est bien peu consistant, on peut même parler de manque de sens des
responsabilités, de narcissisme, relativistes ils ont aimé et promus la liberté
dévergondée, liberté tout azimut. Il faudrait revenir à la fin des années 60,
dans les années 70 et 80 pour comprendre de quoi s’est nourrie cette génération pour le moins insouciante. Aujourd’hui, les faits sont là. Et il faudra
bien oser les regarder en face. Une génération n’a pas bien transmis les BONNES
valeurs, elle nous laisse une société
déboussolée, sans repère, au bord de la faillite morale et financière. Il ne
s’agit pas d’accuser ou de pointer du
doigt, il s’agit de remettre les choses en perspective, mieux comprendre,
remettre les choses à l’endroit, à leur place. Nous en avons assez de
cette pagaille morale et de cette
in-conscience. Qui va reprendre le fil de notre histoire pour fermer la
parenthèse d’une époque libertine, construite sur une illusion, celle du
toujours plus d’un individu se pensant être le centre du monde. Avant de nous adresser aux jeunes, qui n’auraient
qu’à s’adapter à la société que leur proposent leurs aînés, il faudrait
interroger cette génération. Qu’en pensez-vous ? Que fait-elle aujourd’hui, sinon regarder
passivement le train passer … C’est-à-dire
le départ de ceux qui n’ont pas forcément su tenir la société sur les
rails. Génération passive, nous regardons, nous nous posons aussi quelques questions peut-être... Nous nous
sommes « adaptés » au menu concocté par nos prédécesseurs, en évitant d’employer
le mot trop souvent employé, enfin, ils étaient nombreux… Qu’allons-nous faire pour nos enfants ?
Qu’allons-nous leur transmettre ? Et
comment voyons-nous le futur, l’avenir? Qui va payer ? Payer les factures et
les impayés ? Les dettes ? Où sont passées les BONNES valeurs, comme la
compassion, le sacrifice, l’abnégation, l’empathie, l’attention, le soin à
l’autre, le RESPECT ? Des valeurs justement mises de côté et raillées par toute une génération qui ne pensait qu’à
se libérer, dé-chaînée, s’émanciper,
s’épanouir avant tout, qui ne
pensait au fond qu’à elle-même enivrée
par la modernité.
Nous
parle-t-on suffisamment du vieillissement des populations et de ses conséquences ? Les enfants des années 70, les enfants des
émancipé(e)s et libéré(e)s devront peut-être s’occuper un jour de leurs parents
qui eux-mêmes devront s’occuper des leurs, je veux dire de leurs parents, enfants et petits-enfants. C’est ce qui
s’appelle en effet une fin de la récréation … Entraide, solidarité,
désintéressement, des mots que l’on
ressort dans l’urgence quand il y a
urgence. De même pour nous. Entraide, solidarité, désintéressement
encore… Tout ceci, pour dire que la fin de la récréation a bel
et bien sonné. On pensait pouvoir enfin couler
des jours tranquilles, une illusion de plus, désenchantement pour les désenchanteurs… Un peu le retour du bâton. Il faudra sans doute reprendre le chemin de l’entraide,
se contenter de moins, vivre plus simplement, se faire plus petit et un peu moins remarquer. Décroissance. Il y a aussi la « génération silencieuse ».
On ne les entend pas, on ne les a pratiquement jamais entendus d’ailleurs. Discrets, ils sont déjà partis depuis des
décennies en bon nombre à la retraite, belle retraite ! Sans rancune,
il est vrai qu’ ils ont vécu la
guerre, des temps plus durs, grandes
familles, autorité, etc… Mais très vite,
ils ont pu profiter des trente
glorieuses, adeptes de la modernité, il l’ont aimée et bien servie. Ils ne se
posaient pas plus de questions que cela, elles non plus d’ailleurs. Nos mères,
femmes au foyer qui aimaient tricoter, coudre, s’adonner aux travaux manuels,
faire la cuisine, s’occuper de leurs enfants . Dans le fond, elles étaient très simples, juste un peu
naïves peut-être, et nous en avons profité, personnellement je n’ai pas fait
autrement, volontairement. Que disent-ils aujourd'hui? C’est alors
que les plus jeunes d’entre elles allaient commencer à remuer, bousculer tout
ce petit monde : il était temps de sortir de chez soi, la vie était ailleurs,
dans l’action et la mobilité, le foyer démodé... L’économie n’attendrait pas, il fallait se
mettre à consommer. Un mot d’ordre : consommation et kleenex. Tous et toutes
pour cette société de l’insouciance avec
au bout la récompense sans aucun
doute…. Un peu, beaucoup de publicité,
télévision omniprésente, des magazines, quelques penseuses hystériques, des
journalistes aguerri (e)s et « bien » intentionné(e)s et le tour fut joué :
tout le monde se met en marche, marche du progrès, de l’émancipation, de
l’épanouissement personnel, le tout sans complexe mais de plus en plus raisonné,
intéressé…. Jusqu’au jour où l’ on
s’aperçut que l’on s’était peut-être trompé. N’était-ce qu’une illusion ? Désillusion. Pourrait-on
appeler cela une trahison ?
Que nous
reste-t-il à faire ? Se réveiller, insurrection des consciences, « réveil
des peuples » écrit JA dans son dernier billet sur l'Europe, reprendre le fil là où il a été rompu. Par qui ?
Il y eu les adeptes de l’école de la rupture et du bouleversement. JA? Simplifier et faire comprendre à nos aînés que
nous ne les remercions pas pour ce désenchantement, à nous donc de ré-enchanter
cette société, remettre tout sur les rails. Les BONNES valeurs ne demandent
qu’à être reprises. Quant à celles qui ont servi au chambardement, au
relativisme, à la pensée pseudo-positive, au pragmatisme, au no-nonsens, au
marketing, à la pensée unique, remises en question par la postmodernité, elles seront peut-être un jour oubliées. En effet, un autre monde, l'Histoire continue…
dinsdag 5 juni 2012
Sur la démocratie chrétienne - posté également sur le Religioblog
La religion, BIEN comprise, doit d'abord, à mon
sens, inspirer à BIEN faire, penser au BIEN commun, promouvoir le principe de
subsidiarité. Il y a aussi la beauté des choses tout simplement. J'écrivais
cela plus haut.
Le matin, j'aime réfléchir et écrire... J'ai
beaucoup de livres... je reprends ce livre sur l'avenir de JA, je ne sais pas
pourquoi. Il y a des choses qui ne s'expliquent pas.
En fait, je commençais la lecture d'un autre
livre, puis je me suis mise à réfléchir au JT d'hier. Je vous fais part de la
réflexion suivante, j'espère que M. Pujadas me lira.
Depuis un certain temps, je remarque que le JT
nous fait régulièrement part de découvertes qui pourraient améliorer le sort
des handicapés moteurs. C'est gentil de s'occuper d'eux aussi...
techniquement... On nous annonce des choses extraordinaires: les handicapés
pourront dans un proche avenir - notez le mot avenir, il y a aussi "Une
brève histoire de l'avenir" de JA (2006) - recouvrer l'usage de certains
sens. Ils pourront peut-être un jour re-voir ou re-marcher; bref, la science
peut encore faire des miracles. Enfin,
c'est ce que nous dit notre gentil présentateur: il y aurait de l'espoir... Eh
bien, voilà, est-ce que nous devons en fait nous réjouir de ces
"avancées" technologiques ou plutôt... nous en méfier?
Quel rapport avec le fil de la discussion? Ici,
nous parlions de démocratie chrétienne, j'ai parlé de richesses - certains nous
parlent de création de richesses, les "richesses créées"... - j'aime parler de transmission (revoir le
billet sur la transmission), de religion, enfin, de tout ce qui me paraît
intéressant. Ce matin, je prends la peine d'écrire ce petit commentaire car je
me pose des questions sur notre avenir. J'ai la chance d'avoir des livres qui
m'éclairent, d'autres peuvent aussi m'inquiéter, dont ce livre mentionné
ci-dessus. Encore une fois, mon ami JA peut venir ici s'exprimer en toute
liberté. Pourquoi ne le ferait-il pas? Il en a les moyens. La machine est faite
pour cela. Dialoguer. Un dialogue pour le BIEN s'entend entre gens BIEN
pensants.
A ceux qui seraient intéressés, il faut relire
dans ce livre, le chapitre consacré à "La colère des croyants" à la
page 234. Intéressant et... inquiétant. Comme je suis une touche à tout, je
m'intéresse à ce que la démocratie chrétienne pourrait faire pour que le monde
soit meilleur et ne devienne pas étrange et angoissant comme celui que nous
décrit JA dans son livre. Ce que je voudrais surtout c'est que les internautes,
que je suppose intelligents - "intelligence collective" n'est-ce
pas;) - donnent également leur point de
vue pour faire avancer la réflexion sur notre avenir en commun, un vivre
ensemble paisible et non pas inhumain, comme certains semblent le
sous-entendre... Une fois de plus, un vaste sujet.
Petites questions. Qui s'occupe de savoir ce
que fait exactement la recherche technologique que l'on sait sans doute diverse
et variée? Qui la finance? Quel est le but de la recherche en ce moment?
J'espère que les élites s'occupent de savoir dans quels secteurs les fonds de
pension et leurs banques investissent leur argent et, en passant, notre argent.
La démocratie chrétienne pourrait mettre un
frein à ces développements pas forcément bienveillants pour l'humanité,
placements pas tout à fait éthiques, investissements pas vraiment
raisonnables... Dans ce sens, cette démocratie européenne pourrait être
vraiment sociale. C'est à dire favorable à la vie en commun (dans mon dictionnaire, def.II.1).
zaterdag 2 juni 2012
Que devons-nous penser d'une conférence pour la "superklasse"?
http://www.volkskrant.nl/vk/nl/2824/Politiek/article/detail/3264450/2012/06/01/Beatrix-Rutte-en-Pechtold-op-geheimzinnige-Bilderbergconferentie.dhtml
Quand une certaine élite se rencontre en France, ce week-end....Un petit entre-nous et surtout ne dites rien (deelnemers aan Bilderberg hebben zwijgplicht...)... Mais est-ce que la reine ne ferait pas mieux de s'occuper de ses petits-enfants, de ses petites-filles surtout? Elle pourrait leur apprendre toutes sortes de choses qu'une grand-mère bienveillante se doit de transmettre à ses petites-filles... A suivre...
Quand une certaine élite se rencontre en France, ce week-end....Un petit entre-nous et surtout ne dites rien (deelnemers aan Bilderberg hebben zwijgplicht...)... Mais est-ce que la reine ne ferait pas mieux de s'occuper de ses petits-enfants, de ses petites-filles surtout? Elle pourrait leur apprendre toutes sortes de choses qu'une grand-mère bienveillante se doit de transmettre à ses petites-filles... A suivre...
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