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Les propos de M. Dijsselbloem sur la France ne sont guère surprenants. Dès sa nomination à la tête de l’Eurogroupe, début 2013, où il a succédé au Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, le gouvernement français et la gauche européenne avaient été prévenus : il ne faudrait pas compter sur ce social-démocrate, convaincu que l’équilibre des finances publiques est une nécessité, pour infléchir la politique de rigueur budgétaire.
D’autant que c’est lui - classé à la droite de son parti - qui avait négocié le programme du gouvernement néerlandais Rutte II, marqué par une nouvelle cure d’austérité.
Les Allemands, eux, pourraient éprouver un peu d’aigreur. Car c’est l’appui d’Angela Merkel qui avait permis à M. Dijsselbloem d’accéder aux commandes de l’Eurogroupe. Au point qu’il se disait, lors de sa nomination, que son vrai chef serait la chancelière allemande et qu’il saurait lui être fidèle.
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http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/10/13/jeroen-dijsselbloem-distribue-ses-coups-de-griffe-a-paris-et-berlin_4505257_3234.html
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