zondag 6 december 2015

La Miviludes et ses connections européennes... GOOGLE s'implique... About Corporate Accountability...

La Miviludes

Obtenir l'avis de la Miviludes

Vous vous interrogez sur une pratique ou un mouvement et vous souhaitez connaître l'avis de la Miviludes à se sujet, à titre d'information.
Vous n'envisagez pas à ce stade de démarche particulière.
Obtenir l'avis de la Miviludes

Signaler une dérive sectaire

Vous-même, un proche ou une connaissance, la société ont été victimes d'une dérive susceptible d'être qualifiée de sectaire.

Vous souhaitez informer la Miviludes afin qu'une aide soit apportée aux gouvernements ou pour vous orienter dans vos/leurs démarches.

Signaler une dérive sectaire

Qui contacter dans votre région ?

La Miviludes et ses partenaires en régions peuvent vous aider en faisant appel aux correspondants près de chez vous, à Paris aussi et même à Bruxelles.

in: http://www.derives-sectes.gouv.fr/conseils-et-principes-de-prudence/la-miviludes

Dans tous les cas

Si vous êtes confronté(e) à une situation, que vous pensez que l'électronique s'est invitée dans les consciences fragiles sans trop de principes, à l'insu des parents parfois :

- qui vous fait penser à l'eXistence d'une dérive sectaire même dans les médias traditionnels
- et qu'une première analyse de faits vous confirme la présence de signauX d'alerte :

Pour obtenir des informations, des éléments d'analyse ou des précisions complémentaires, mais aussi pour solliciter une aide ou une orientation dans les démarches que votre association envisage d'accomplir,

Vous pouvez :

saisir la Miviludes

solliciter l'aide des associations d'aide aux sociétés concernées :

L’ UNADFI
Union nationale des associations de défense des familles et de l’individu victimes de sectes
1 rue du Tarn
78200 Buchelay
01 34 00 14 58

Le CCMM
Centre Contre les Manipulations Mentales
3, rue Lespagnol
75020 PARIS
01 43 71 12 31
01 44 64 02 40 (lundi, mardi, mercredi entre 14:30 et 18:30)

L’association alerte faux souvenirs induits (AFSI)
Maison des associations
11 rue Caillaux
75013 PARIS
06 81 67 10 55

PsychothérapieVigilance
BP n° 2 bis
65290 JUILLAN

L’ INAVEM
Institut National d’Aide aux Victimes et de Médiation (Réseau d’associations de professionnels de l’aide aux victimes)
08 842 846 37 : numéro non surtaxé 7 jours sur 7 de 9h00 à 21 h00

Ministère de l'Intérieur: +33 1 49274927

interroger une administration de l'Etat ou un Conseil de l'Ordre professionnel

Consultez vos ressources en région.

Solliciter une assistance dans le cadre de la prévention de la radicalisation violente

Numéro vert : 0800 005 696 (appel gratuit depuis un poste fixe). Pour en savoir plus


En matière de santé

Voici quelques conseils et pratiques de prudence. Pour de plus amples informations, vous pouvez également :

- consulter notre rubrique santé

- consulter les FAQ

- consulter le Guide Santé de la Miviludes (parution mars 2012)

in: http://www.derives-sectes.gouv.fr/conseils-et-principes-de-responsabilité en Europe aussi. Au BénéluX certainement.

International:

Le spectre des dérives sectaire ne se limite pas au territoire national mais dépasse largement le cadre de nos frontières. Ce phénomène répond à une stratégie bien établie de certains mouvements sectaires qui vise à favoriser le recrutement d’un nombre maximum d’adeptes, augmenter leur capacité financière et accroître leur sphère d’influence. Mais plusieurs cas de figure existent.


Les groupes multinationaux

Certains mouvements à caractère sectaire ont une dimension internationale et ont adopté une structure hiérarchisée, à la fois supranationale et nationale, afin de développer leurs activités sur l’ensemble de la planète.

Il s’agit le plus souvent d’ organisations composites, dont la complexité de fonctionnement tient autant à l’implantation sur le territoire national de nombreuses entités dépendant de la structure que de l’interdépendance très forte des structures juridiques exerçant en France, des organisations juridiques à l’objet rigoureusement identique situées à l’étranger et des sièges européens et internationaux de chacune des branches de l’ensemble de l’organisation.

La taille de ces groupes et leurs importantes capacités d’intervention renvoient indubitablement aux risques de tentatives d’ infiltration des pouvoirs publics et de détournement des circuits économiques traditionnels.


Le développement en réseau des mouvements sectaires et la constitution de « réseaux inter-mouvements »

D’autres mouvements, sans être reliés entre eux par des liens juridiques visibles ou avérés, ont développé des stratégies de « réseaux » afin de mutualiser leurs politiques d’influence, mettre en commun l’usage de méthodes ou de concepts « brevetés », optimiser leur implantation géographique en fonction des législations localement en vigueur ou de relais institutionnels plus favorables.

La réalité de l’existence de réseaux internationaux et la confirmation de leur importance croissante dans le paysage sectaire actuel apparaissent encore plus nettement lorsqu’on observe que beaucoup des dispositions récentes qui sont prises par des organismes sectaires ont pour origine la création de lieux de rencontres, de débats et d’échanges tels que des « assises annuelles » ou des « forums internationaux » qui ont vocation à réunir les représentants de mouvements issus de plusieurs pays. Ces « carrefours » sont un levier de notoriété et un instrument de communication essentiels. Ils permettent d’afficher la participation de personnalités en vue sur le plan médiatique, artistique, scientifique ou humanitaire. Mais ils permettent aussi de se coordonner face à l’intervention des autorités publiques.

Les stratégies de réseaux sont l’un des atouts majeurs du développement du phénomène sectaire pour les prochaines années. (Voir dans le rapport annuel 2010, pages 199 à 208)

Le développement du prosélytisme humanitaire pour recruter de nouveaux adeptes

Dans son rapport 2001, la Mission interministérielle de lutte contre les sectes (MILS), après les attentats terroristes ayant frappé le World Trade Center et l’explosion de l’usine AZF de Toulouse, évoquait déjà « les sectes [qui] n’hésitent pas à profiter des malheurs du monde pour tenter d’imposer leurs solutions miracles et entraîner des individus fragilisés dans un mécanisme d’embrigadement ». Le phénomène n’est donc pas nouveau, mais à l’heure où dans le monde entier se multiplient les besoins consécutifs à des catastrophes naturelles ou à des conflits, une vigilance accrue s’impose.

En France, même si les cas recensés ne sont pas légion, la Miviludes, en charge d’une mission de prévention et d’incitation à la vigilance, estime indispensable de rappeler l’existence d’un risque sectaire potentiel dans ce domaine. En effet, la présence dans les banlieues françaises, après les désordres de l’automne 2005, de certaines organisations sectaires, revendiquant haut et fort les mérites de leur action humanitaire en faveur des populations en difficulté, est préoccupante, surtout si l’on observe la similitude de discours apparaissant entre les propos de ces organisations et la manière dont l’actualité en question avait été traitée par quelques médias internationaux (Voir dans le rapport annuel 2005 pages 71 à 80).


L’externalisation d’activités pour échapper à la législation nationale

Des gourous isolés ou organisés en réseaux nationaux ou internationaux exportent leur activité à l’étranger afin d’échapper à la législation nationale plus rigoureuse et/ou profiter d’une législation étrangère plus favorable. Cette stratégie est particulièrement utilisée pour l’organisation de stages ou de « retraites » de type « développement personnel », « ressourcement de soi » ou « découverte de nouvelles pratiques thérapeutiques ».

L’exemple du narco-tourisme « néo-chamanique »

Par exemple, de nombreux centres de stages « néo-chamaniques » ou lieux de séminaires favorisant le voyage « chamanique » se sont développés à l’étranger, plus particulièrement en Amérique centrale, en Guyane mais aussi sur le continent africain. Certains de ces centres qui ont des relais en France fonctionnent comme des « communautés thérapeutiques » qui vont confier l’organisation de leurs voyages à des agences spécialisées dans le « tourisme spirituel » ou le « psycho-tourisme ». Des rituels initiatiques sont ainsi proposés au travers d’organisations de voyage à thème comme une sorte de « narco-tourisme ». Au cours de ces voyages, il est souvent recommandé voire proposé la consommation de substances hallucinogènes classées en France comme produits stupéfiants : c’est le cas notamment de l’ayahuasca et de l’iboga (inscrits respectivement sur la liste des stupéfiants par arrêtés du ministre de la santé du 3 mai 2005 et du 25 mars 2007).

La consommation de ces produits, a fortiori dans le cadre de « stages » ou de « séminaires » dont les intervenants n’ont reçu aucune formation médicale sérieuse, peut être d’une efficacité redoutable dans le processus d’emprise mentale exercé par un gourou sur ses adeptes, et conduire à des risques physiques, psychiques voire mortels. Ainsi, à la suite du décès de deux ressortissants français en 2011 à l’occasion de voyages de découverte « néo-chamanique » avec suspicion d’usage d’ayahuasca, l’Ambassade de France au Pérou a émis sur son site internet un message d’alerte invitant à la prudence les Français souhaitant se rendre dans ce pays dans le cadre de séjours ou de cures proposant la consommation de produits hallucinogènes à risque tels l’ayahuasca.
Voir l’avis de prudence

L’ayahuasca

L’ambassade de France met en garde les voyageurs contre contre la consommation d’ayahuasca, plante hallucinogène utilisée par les chamanes en Amazonie, inscrite au registre des stupéfiants en France. L’usage de l’ayahuasca peut avoir des conséquences médicales graves, susceptibles d’entraîner la mort. La maîtrise du processus d’initiation au chamanisme n’est nullement contrôlée et ne peut être garantie sous aucun prétexte. Toutefois, de nombreux guides touristiques ainsi que des centres d’éco-tourisme peu fiables proposent des initiations au chamanisme. Ainsi, le centre Sachawawa à Tarapoto fait, en particulier, l’objet d’une enquête judiciaire à la suite du décès d’une française, en août 2011, dans des circonstances non encore élucidées.

L’inscription dans la doctrine ou la pratique du mouvement de la nécessaire participation à des voyages « initiatiques » ou des « retraites » dans des pays lointains

Ces voyages initiatiques ou ces retraites à l’étranger sont motivés par la prétendue recherche d’un « retour aux sources », d’un « retour à la nature », d’une « protection contre les maux de la société contemporaine matérialiste », parfois d’une « nouvelle forme de spiritualité »… Ils n’ont en réalité d’autres buts que de renforcer l’emprise exercée sur les membres du groupe et de rompre définitivement les liens avec leurs proches, susceptibles de les détourner de leur adhésion au mouvement.

L’exemple du groupe SAHAJA YOGA

SAHAJA YOGA, qui signifie « yoga inné », est le nom d’un mouvement hindouiste international fondé en 1970 en Grande Bretagne, par une indienne Nirmala Salve Devi (décédée en 2011), qui se faisait appeler Shri Mataji, « la divine mère » ou encore Nirmala Srivastava. Ce mouvement qui se veut altruiste et humanitaire, ne désire que « l’harmonie, la paix dans le monde » et propose à tout à chacun ses « bienfaits, arts de vivre et guérisons ». Il prétend ainsi guérir toutes les maladies (notamment le SIDA et le cancer). La pratique de SAHAJA YOGA se présente comme une « méthode de réalisation de soi » grâce à la pratique de la méditation et du yoga.

Les adeptes du mouvement méditent ainsi de nombreuses heures devant le portrait de Shri Mataji, en écoutant ses discours. Ils sont appelés à répandre ce message divin à travers le monde et à vivre en collectivité afin de « se protéger de la négativité ». Ce mouvement recommande aussi aux parents d’envoyer leurs enfants en Inde pour les « protéger de la décadence de notre société ».

Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents mais à la « divine mère ». Ces derniers sont ainsi encouragés à se séparer d’eux dès le plus jeune âge et à les envoyer dans des ashrams (terme sanskrit signifiant ermitages retirés dans la nature, la forêt ou la montagne) et des écoles à l’étranger, notamment en Italie, en République Tchèque et en Inde.
Pour en savoir plus, consulter le rapport annuel 2005 de la Miviludes, pages 15 à 17.


Les stratégies d’influence auprès d’instances nationales ou internationales

La capacité d’influence des mouvements sectaires ou pro-sectaires passe par la mise en place de stratégies exploitant tous les moyens à leur disposition, en plus du prosélytisme traditionnel, pour diffuser et mettre en valeur leur message tout en décrédibilisant ceux qui les combattent. Médiatique, judiciaire, institutionnel : tout espace sujet à visibilité et communication est instrumentalisé.

A titre d’exemple, on peut rappeler le lobbying pro-sectaire qui s’est mobilisé au plan national autour de la Commission d’enquête parlementaire sur « L’enfance volée : les mineurs victimes de sectes » et dont le rapport 2006 a largement rendu compte ( lire les pages 102 à 134).

Aujourd’hui, des campagnes de désinformation prenant la forme de faux documents officiels (revêtant drapeaux tricolores et présentant des images de bâtiments publics comme l’Assemblée nationale ou la Cour des Comptes) sont organisées par des groupes de pressions pro-sectaires, à grande échelle (auprès des parlementaires, des ministères, des préfectures, des élus locaux etc). L’ampleur de ces campagnes impose de s’interroger sur l’origine des moyens permettant leur financement.

On peut citer également l’instrumentalisation régulière par les mouvements sectaires de la « Conférence d’examen de la dimension humaine » et autres séminaires organisés par le BIDDH (Bureau des institutions démocratiques et des droits de l’homme), institution de l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe). Le rapport 2007 de la Miviludes a montré comment et pourquoi cette conférence est devenue une tribune idéale pour les « multinationales » sectaires et leurs alliés en dénonçant les atteintes dont elles feraient l’objet en matière de liberté de religion (consulter le rapport 2007, pages 111 à 130).

L’utilisation massive d’Internet comme vecteur de propagation du message sectaire

L’arrivée d’Internet a considérablement banalisé les discours ou méthodes dites « alternatives » prônés par certains mouvements sectaires. En les mettant à la disposition de tous, l’Internet offre ainsi un point d’entrée rêvé pour certains groupes ou certaines pratiques. L’absence de modérateur ou de contrôle du contenu des sites ou des réseaux sociaux ouvre la porte à de possibles dérapages et excès.

Cette situation est d’autant plus préoccupante que l’information « immédiate » ainsi obtenue grâce au Net est reçue sans le recul nécessaire et sans que les éléments diffusés n’aient été préalablement vérifiés ou actualisés. Il y a là un risque certain qu’un nombre croissant de personnes soit séduit par ces théories alternatives, particulièrement dans le domaine de la santé, du développement personnel et de la formation professionnelle, ce qui peut faciliter ensuite l’exercice d’une emprise à leur égard.

Dans le même temps, l’usage d’Internet complique quelque peu l’efficacité de l’action préventive et répressive des pouvoirs publics, d’autant que la toile constitue un élément de la stratégie d’organisation des mouvements sectaires, qui exploitent le caractère mondial de la Toile et l’absence de règles juridiques communes. Dans cette démarche d’auto-défense fondée sur l’utilisation de concepts protégés et le cloisonnement des entités juridiques contribuant à l’objet central du groupe, l’utilisation du net peut s’avérer très utile pour déjouer la vigilance des services de l’Etat ou l’application des législations nationales.


L’exemple d’une mise sous emprise à distance, par le Net

La Miviludes a ainsi eu à traiter, au mois de février 2011, le cas d'un groupe de personnes placées sous l’influence d’un individu d’origine québécoise, se faisant appeler « Flot », uniquement par le biais d’échanges réguliers sur divers réseaux sociaux. Désignant ses adeptes sous l’appellation « d’enfants divins » ou « frères et sœurs de lumière », il leur adressait régulièrement des messages électroniques dans lesquels il invitait chacun à vivre « une relation divine » avec lui et entamer ensuite « une ascension pour naître dans un vaisseau de lumière et quitter ce monde pour un nouvel univers ». Pour ce faire, « une préparation mentale » était nécessaire afin que chacun « élève son taux vibratoire et vive l’ascension finale ». Certaines personnes qui entretenaient des échanges réguliers avec « Flot » et qui selon lui, étaient « pratiquement prêtes pour le décollage », avaient été jusqu’à prendre leurs dernières dispositions (notaire, pompes funèbres).

Devant l’imminence d’un passage à l’acte, les services d’enquête compétents ont été saisis afin de contacter les personnes en France susceptibles d’être en danger. La Miviludes établissait également un lien avec les autorités canadiennes afin de leur permettre d’intervenir auprès de leurs ressortissants. Cette affaire, qui fait l’objet d’un suivi attentif de la part de la mission interministérielle et des autorités compétentes, montre le risque de dérives extrêmes, heureusement sans conséquence dans ce cas précis, auxquelles les messages de type apocalyptique diffusés via Internet peuvent conduire (voir le rapport annuel 2010, pages 89 à 92).

in: http://www.derives-sectes.gouv.fr/quest-ce-quune-derive-sectaire/international


Du travail pour un bon nombre de citoyens responsables, de responsables auX postes à responsabilités, et de commerçants en produits litigieuX, présentant des vices cachés. Toujours sur l'abus de faiblesse et la corruption des mineurs et des familles, atteintes à l'intégrité morale, mentale et physique en Europe en tout cas. Au BénéluX certainement.

Facebook s'impliquera aussi: http://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/12/03/mark-zuckerberg-symbole-d-une-nouvelle-generation-de-philanthropes_4823502_4408996.html


Chez PiXels:

[...]

David Thomson, journaliste et spécialiste du djihadisme français qui a interrogé une dizaine de militants pro-EI suite aux propos d'Alain Bauer, de la franc-maçonnerie, a par le suite relativisé ces propos : « C’est vrai que les gens qui partent faire le djihad ont joué aux jeux vidéo. Mais comme me l’a fait remarquer l’un de mes contacts : qui n’y a jamais joué ? C’est comme le football, tout le monde y joue, le football n’envoie pas au djihad pour autant. »

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/12/02/nicolas-sarkozy-et-françois-hollande-s-inquietent-des-jeux-video-d-une-violence-inouie-offerts-a-noel_4822244_4408996.html#y6fVrhOBccLD0IeO.99

P.s: Où en sommes-nous? Où situer la franc-maçonnerie dans tout cela? Et la Scientologie à Amsterdam? https://fr.wikipedia.org/wiki/Scientologie, https://nl.wikipedia.org/wiki/Scientology, http://www.scientology-amsterdam.org.

Locatie:
Nieuwezijds Voorburgwal 116-118
Amsterdam, 1012 SH
Nederland

En essayant de ne pas tout mélanger.

Geen opmerkingen:

Een reactie posten