vrijdag 10 juni 2016

EnjeuX éthiques et géopolitique... à l'heure des nouvelles technologies... encore...

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Enjeux éthiques

Ces enjeux semblent plus évidents dans certains domaines sensibles : la géopolitique,
les domaines environnementaux (Biodiversité, dérèglement climatique),
le secteur médical et notamment dans les champs relevant de la bioéthique dont dans le domaine sanitaires, de l'expérimentation animale ou de la sécurité alimentaire. Une vulgarisation déficiente ou trompeuse ou non transparente peut aussi avoir des impacts socio-économiques et culturels importants.

Le rôle du vulgarisateur est particulièrement difficile dans des domaines émergents exposant à des risques nouveaux et difficilement prévisibles (OGM, nanotechnologie, nucléaire, smog électromagnétique, clonage, fécondation assistée, NBIC, etc.).
Sur la base d'une vulgarisation parfois peu transparente, partiale et donc peu crédible, on demande souvent au public un « consentement éclairé », un avis qui peut ensuite justifier des actions potentiellement dangereuses ou au contraire un principe de précaution qui - par définition - ne peut être appuyé sur des certitudes.
Des auteurs comme le sociologue Pierre Bourdieu, Daniel Jacobi (sémioticien), ou la Revue Alliage (publiée par Jean-Marc Levy-Leblond), la Fondation sciences citoyennes ainsi que le Cirasti avec ses rencontres nationales de l'animation scientifique et technique et son observatoire des Exposciences s'inscrivent également dans ce courant critique et éthique.
Une question délicate est le moment opportun pour divulguer une information, surtout s'il s'agit de résultats préliminaires. Selon sa perception des enjeux, une partie du public trouvera qu'une information a été prématurément divulguée, alors qu'une autre trouvera qu'on a trop tardé à la divulguer.
Le vulgarisateur est parfois aussi le relai des penseurs, être penseur lui-même, éventuellement confronté à l'urgence ou au principe de précaution, traiter du principe de la responsabilité dans la société.
Le vulgarisateur ou sa hiérarchie, son rédacteur en chef, etc. peuvent subir des pressions ou être encouragé, ou craindre qu'une information ne génère des troubles et alors s'autocensurer (Didier Sicard évoquait en 2004 une Recherche « sommée de prouver sans inquiéter » 20). Chaque cas est alors un cas particulier que le vulgarisateur doit traiter en son âme et conscience. Que veut dire informer dans les communications? A quoi sert le téléphone?
L'accès récemment démocratisé à Internet a un double effet ; il encourage l'eXpertise citoyenne et l'analyse critique, notamment en permettant un d'accéder vite et directement à de nombreuses sources originales (souvent en anglais, mais avec des outils de traduction pouvant aider le lecteur, le comité éthique du CNRS recommandant d'ailleurs de ne pas surfavoriser l'anglais et d'encourager le bilinguisme et l'utilisation de la traduction automatique6.). Certaines de ces sources sont vulgarisées par leurs auteurs eux-mêmes, ou accompagnées de commentaires critiques, éventuellement pluridisciplinaires et collaboratifs.
Inversement, un internaute naïf ou autre ou ne prenant pas le temps de croiser ses informations ou d'en vérifier les sources, est - sur internet et dans la blogosphère - également exposé à une information mal vulgarisée et surabondante. Il peut alors lui-même contribuer à amplifier des rumeurs (ou à les dénoncer et parfois les corriger ?). Il peut même faire avancer les débats dans le bon sens.
De plus, la question de la fracture numérique peut cumuler ses effets à ceux des inégalités traditionnelles d'accès à l'information.

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in: https://fr.wikipedia.org/wiki/Vulgarisation#EnjeuX_.éthiques

Les internautes peuvent commenter chez GOOGLE. Ici.

En rappel:

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