"Les défenseurs du cinéma expérimental, de l’art vidéo et de l’art numérique unissent leurs efforts, à la fin des années 2000, sur la question cruciale de la conservation culturelle et patrimoniale50 de ce que l’on nomme maintenant, faute de mieux, les Time Based Medias. La revue Art press consacre un numéro hors série, en janvier 2009, à cette question."
in: https://fr.wikipedia.org/wiki/Cinéma_expérimental
C'est quoi le cinéma au XXIème siècle? Sur l'industrie dite créative et (parfois) ludique.
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L’Alliance de recherche DOCAM a pour objectif principal le développement de nouvelles méthodologies et d’outils adaptés aux enjeux de la conservation et de la documentation engendrées par les pratiques artistiques reposant sur l’emploi de technologies. Plusieurs études de cas portant sur la conservation d’œuvres à contenu technologique, de même que sur les collections documentaires, seront menées, au cours des cinq années du projet.
De nos jours, les musées d’art moderne et contemporain font face à une diversité de nouveaux problèmes issus de la récente multiplication des œuvres d’art à composantes technologiques. Or, ces oeuvres se détériorent à mesure que les composantes originales se dégradent, car le contexte du développement technologique échappe trop souvent aux spécialistes et historiens. Provenant de diverses époques, ces oeuvres sont analogiques ou numériques, mécaniques ou électroniques, souvent multimédias, et comportent divers objets comme des machines, des logiciels, des systèmes électroniques, des images analogiques ou numériques, des matériaux mixtes traditionnels (éléments picturaux ou sculpturaux) et non traditionnels (matériaux et techniques industriels). Les institutions culturelles sont confrontées à deux types de problèmes. D’une part, elles doivent concevoir des stratégies efficaces pour préserver les anciennes oeuvres d’art à composantes technologiques. D’autre part, elles doivent documenter, préserver et comprendre les technologies à la base de telles œuvres, avec une rigueur professionnelle et un sens profond du contexte historique dans lequel ces technologies ont été développées. Ces problèmes ne se limitent pas qu’aux secteurs de l’art contemporain et des musées. Ils se manifestent également au sein des industries culturelles commerciales, des institutions de patrimoine public, et des établissements d’enseignement supérieur qui ont constitué des collections de matériel didactique ou de recherche durant les dernières décennies.
Cette situation est d’autant plus préoccupante que les conservateurs, les historiens de l’art ou les restaurateurs des œuvres n’ont pas la formation nécessaire pour aborder adéquatement les nouvelles problématiques de documentation et de préservation d’œuvres à composantes technologiques, électroniques ou numériques. Leur formation est inadéquate, car, au Canada, il n’existe que très peu de programmes en histoire de l’art ou en conservation d’œuvres d’art se penchant sur cette situation nouvelle. De nombreuses recherches s’effectuent dans le milieu archivistique sur la préservation des documents numériques, alors qu’il y en a peu dans le milieu spécifique de la conservation et de l’histoire de l’art. Les normes et même le vocabulaire descriptif pour ce genre de travaux artistiques font défaut et ne permettent pas de documenter de façon précise et adéquate de telles oeuvres. En général, la documentation historique est peu commune et mal conservée, et le Centre de recherche et de documentation (CR+D) de la fondation Daniel Langlois (FDL) est l’un des rares endroits au monde à documenter le champ des arts médiatiques et numériques.
in: http://archives.docam.ca/fr/?p=13, c'est sur les arts numériques au Canada. Adresse : La fondation Daniel Langlois pour l’art, la science et la technologie, 3530, boul. Saint-Laurent, Montréal (Québec) H2X 2V1, Canada.
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