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En conclusion, comment réagir avant qu’il ne soit trop tard ?
En ce 25 août 2014 où je conclus cet article, l’enjeu du capitalisme cognitif promouvant la culture numérique est clair : s’appuyer sur « l’homme-produit » pour prendre le contrôle de l’information numérique pour devenir modeleur du monde. Nous allons au-delà de l’accroissement du capital fixe. Il s’agit d’un phénomène dynamique. Par exemple, Google a mis 15 ans pour dominer le monde. Son moteur de recherche fondé sur des algorithmes puissants est devenu incontournable. Cette entreprise innovante en sait beaucoup sur nos usages, nos inclinations, nos besoins, nos désirs et nos préférences. La puissance se déplace des détenteurs d’actifs matériels vers les accumulateurs de connaissances. Combien de temps ce géant mettra-t-il pour dominer également nos cerveaux et nos consciences ?
Comment réagir ? Il faut plutôt proagir. Il faut nous tourner vers la « théorie du chaos » car elle nous éclaire sur les attitudes proactives à développer étant donné qu’un battement d’ailes de papillon (c’est-à-dire un signal faible) venant du marché extérieur peut engendrer un ouragan. C’est bien ce qui s’est passé avec le leader Californien des réseaux sociaux nés dans un campus universitaire aux USA ou la vente de livres en ligne qui fait couler tant d’encre en Europe ce moment. L’avenir réussit à celles et ceux qui sont prêts à temps, … et non avant qu’il ne soit trop tard.
Gérard Balantzian
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