La presse hollandaise parle de travailler l'intérêt général en lien avec la Justice internationale basée à La Haye, ville de PaiX et de Justice, de Conférences aussi, en lien avec Paris aussi. La France, sans la notion de Justice bien pensée, ne serait pas la France. On pensera au Code de Napoléon par eXemple. Jusqu'en Hollande. C'est de l'historiographie aussi. Les choses sont certes assez compleXes, mais, selon cette presse d'un nouveau genre, des idées peuvent en surgir: la France, la Hollande, en passant par la Belgique et BruXelles, la Justice, le droit international, le rôle de la presse européenne ancienne ET nouvelle, la responsabilité des journalistes dans des affaires, tout cela permet de... cogiter le qui fait quoi dans la communication du XXIème siècle avec les nouvelles technologies. Des technologies servant même des services comme Europol, Eurojust, la Cour Pénale Internationale, les services qui cherchent pour comprendre les responsabilités dans une société bien et correctement menée. On repensera d'ailleurs à cette histoire de Pim Fortuyn et Ad Melkert par eXemple. Où la presse de l'époque fut mise en question pour son rôle dans cette triste affaire.
L'histoire ne s'oublie pas en fait, ni pour les journalistes, ni pour les citoyens qui suivent un peu les choses depuis longtemps. Ce serait trop simple d'obulier l'histoire contemporaine. Jusqu'où remonter? Les années 90? Cela parait raisonnable pour commencer à réfléchir l'Europe du bon sens. Qui fit quoi dans les années 90? En tout cas dans la ligne qui nous intéresse ici. Des citoyens s'y intéressent, ils lisent la presse, ils ont lu la presse, la relisent, la suivent, et concluent que le médiatique tel que les lecteurs l'ont connu pourrait être lui-même en crise. Et si c'était le monde du journalisme, certainement dans cette ligne intéressante, qui vivait une crise de légitimité. Une crise avec la notion de Justice tout simplement avec des teXtes juridiques parlant de déontologie, respect des lecteurs, principes essentiels, codes, codes of good conduct, etcetera.
Edwy Plenel en parle dans son livre; ici, on s'intéresse à la presse hollandaise passée sous contrat belge. Mais pas que. Qui fait quoi dans le monde journalistique néerlandais à l'heure de l'Europe qui se cherche. Avec quelques notions essentielles, quelques valeurs aussi. Et toujours, surtout, le RESPECT des lecteurs et de la société en général comme dans intérêt général. Avec pour les rédacteurs, et les programmeurs-producteurs à la télé, des activités qui rapportent très GROS parfois, des bénéfices faits sur le dos des plus naïfs souvent, cette idée que les teXtes juridiques sont faits pour euX aussi.
C'est une question qui mérite le détour et qu'on s'y attarde un peu. Car, et c'est une répétitition, le journalisme traditionnel a un peu trop souvent la conviction, et une fois de plus, Edwy Plenel de Médiapart l'a très bien souligné, que les journauX et la télé, des sites douteuX s'adressant auX jeunes dans leurs chambres à coucher, seraient les seuls à avoir des privilèges dans la liberté d'eXpression. Et dans la présence des consciences les plus vulnérables. Imaginez, des journalistes ou des sites portant à controverse, peu enclin à l'éthique, incitant plutôt à la débauche ou portant des atteintes en tous genres, avec des dérives sectaires ou autres, dans l'intimité des foyers, des salons, des chambres, même dans les transports publics. Le médiatique ancien se sent privilégié, avec des droits que d'autres n'auraient pas. Ce qui n'est plus vrai évidemment. Aujourd'hui, d'autres acteurs s'invitent dans le champ médiatique: on appelle cela le progrès technologique et social. C'est encore une repetition. Dans toute cette histoire hollandaise, le médiatique et l'enseignement se sont retrouvés sur les mêmes écran, un mélange des genres fort déconseillé. La Justice est invitée à se pencher sur ce cas de figure au chapitre négligence, manquement grave, laXisme de la part des autorités publiques en tout cas. Un ministère en particulier est converné: le ministère à l'Education, à la Culture, auX Sciences. La ministre et le secrétaire pourraient commenter en ligne... avec les nouvelles technologies à leur disposition. Et on pourrait remonter le temps. En tout cas, à la fin des années 90, lorsque les choses commencèrent vraiment à se mettre en place et à se penser dans les TIC - ICT en hollandais - un rapport en a même décrit les problèmes rencontrés: l'enseignement et l'électronique avec des acteurs peu scrupuleuX... jusque dans les foyers et les consciences les plus sur-eXposées. Cette plateforme en a fait son fil d'ariane. Qui est responable de quoi? Quels teXtes de loi? Quelle justice? Nationale? Européenne? Ou bien internationale? Vos commentaires sont les bienvenus, cette plateforme GOOGLE ne voudrait pas dire n'importe quoi. L'affaire attend sur le bureau de l'officier de justice, madame Achahbar, à La Haye. Pendant que le dossier attend, l'Internet en parle.
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