zaterdag 16 november 2013

À quoi servent-ils? Qui servent-ils?...

On est obligé de suivre en ce moment... Je lis dans Le Monde, toujours lui... Le Monde par-ci, Le Monde par-là... J'essaie de les contacter, mais ce n'est que très difficilement que j'arrive à percer le mur qui sépare les lecteurs des commentateurs. Par exemple à Bruxelles, car c'est de Bruxelles qu'on rapporte les nouvelles néerlandaises. Pourquoi ne pas mettre directement quelqu'un au poste d'observateur ici? Je me le demande bien, surtout dans un endroit aussi stratégique. On se rappellera au passage l'humaniste Erasme ou les grandes instances de Justice internationale à La Haye. Et ce n'est pas rien, car il y a aussi les multinationales en plus. Et les avantages fiscaux qui vont avec... Bref, ici, ça grouille, il y a de l'activité - quoique la crise se fait également de plus en plus sentir ici aussi-, des transactions financières à l'échelle mondiale... C'est la tradition qui veut ça. Mais non..., Le Monde a choisi de se poster à Bruxelles, pour mieux rapporter sur la Hollande... Drôle de stratégie à vrai dire. Il faudrait contacter l'Ambassade de France ou le ministère des Affaires étrangères ici, ou encore l'Institut Français d'Amsterdam, pour essayer de comprendre la politique en matière de relation franco-néerlandaise, ou bien ce journaliste politique, spécialisé en relation NL-F, que j'ai d'ailleurs eu l'occasion d'avoir au téléphone il n'y a pas si longtemps de cela. Je ne lui ai cependant pas transmis ce lien. Je veux dire celui de l'âne. L'autre jour, j'ai essayé de le joindre à nouveau, sans succés. Ce sera pour une prochaine fois. Comprendre les relations F-NL. Qui et comment?

Et en ce moment, il y a de quoi dire, je veux dire, écrire... Une fois de plus Le Monde attire mon attention; le jour où nous nous rencontrerons, journalistes et blogueurs, les choses s'éclairciront peut-être. On pourra alors essayer de redistribuer les rôles des uns et des autres pour ce qui est de la transmission de l'information objective. Parce qu'on en arrive parfois, en effet, à se demander ce que Le Monde cherche en faisant autant de publicité pour certains. Je ne citerai pas les noms de ces personnes ou groupes qui essaient de se frayer un chemin sur l'échiquier politique européen, en se lançant tout à coup des perches médiatiques... Aide-moi et je t'aiderai, semblent vouloir se dire ces deux-là. Et nous, citoyens européens depuis longtemps, habitués aux relations Nord-Sud, nous assistons à ce spectacle, soutenu, promu semble-t-il par Le Monde. Et les gars, c'est quoi le but de toute cette page 2 - International - du 15/11? Vous me voyez contrainte de me rassoir derrière ce clavier, pour demander, une fois de plus, aux commentateurs à l'International, ce qu'ils veulent dire par ces mots alignés. On lit les mots de "menace", de "choc des civilisations", de "critique radicale", de ceci et de cela. Où l'on apprend qu'ils ont des divergences mais qu'ils cherchent l'Europe à leur façon. Bref, c'est difficile à comprendre tout ça... Mais pour l'heure, le plus difficile reste, pour celle qui écrit, de comprendre le rôle joué par les médias dits traditionnels. Mais que cherchent-ils donc? Qui tirent les ficelles dans les rédactions? Encore une fois, qui décide quoi ici et là? Qui est responsable de quoi? En matière de transmission, je voudrais savoir quel est le facteur déterminant. Quels critères? Qui décide de la stratégie à suivre? Quelle ligne éditoriale? Pour servir qui? Pour servir quoi? Et le Centre en Europe? Qui pour en parler?...

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