woensdag 6 maart 2013

Europese samenwerking...

http://nl.wikipedia.org/wiki/Diplomatie

http://nl.wikipedia.org/wiki/Organisatie_voor_Veiligheid_en_Samenwerking_in_Europa

http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_pour_la_s%C3%A9curit%C3%A9_et_la_coop%C3%A9ration_en_Europe

L’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), anciennement Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe (CSCE) jusqu'en 1995, est une organisation internationale ayant pour but de favoriser le dialogue et la négociation entre l’Est et l’Ouest.

L’OSCE est la seule organisation européenne à vocation généraliste accueillant la totalité des États du continent européen, ainsi que ceux qui n'en sont pas, mais qui sont nés de la dissolution de l’Union soviétique. Elle offre ainsi à l’Europe et à des pays contigus, dans le Caucase ou en Asie centrale, la possibilité de maintenir un dialogue politique permanent. D'autre part, deux autres pays non européens, les États-Unis et le Canada, ont un statut d'associés.

Histoire

1973 : ouverture de la CSCE et lancement d’un dialogue multilatéral est-ouest en matière de coopération et de sécurité européennes appelé « processus d’Helsinki », qui s'inscrit dans la phase dite de « dégel » dans les relations entre l’Europe occidentale et le bloc communiste.
1975 : signature de l'Acte final d’Helsinki qui arrête le périmètre et les principes d’action de la CSCE.

La CSCE est active dans trois domaines de sécurité appelés à l’époque « corbeilles» et actuellement « dimensions » :
la coopération dans le domaine politique et militaire ;

on parle ici principalement de :
1.la menace: il s'agit de mettre l'Europe à l'abri de la menace, d'effacer la peur en coopérant militairement et politiquement avec l'URSS (directement inspiré du rapport Harmel de 1967)
2.la garantie de la sécurité des personnes (dont principalement les droits de l'homme)
3.la sécurité qui doit être "indivisible". il s'agit du fait que s'il faut regarder ce que font les pays en Europe, il faut aussi regarder ce qu'ils font en dehors de l'Europe.
la coopération économique et écologique ;
la coopération dans le domaine des droits de l’Homme.

Il s'agit à la fois d'une action qui se concrétise à travers des engagements politiquement contraignants (adoption de normes démocratiques, codes de bonne conduite) ainsi que de dix principes d’action, le « décalogue » :
1.Égalité souveraine, respect des droits inhérents à la souveraineté
2.Non-recours à la menace ou à l'emploi de la force
3.Inviolabilité des frontières
4.Intégrité territoriale des États
5.Règlement pacifique des différends
6.Non-intervention dans les affaires intérieures
7.Respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales, y compris la liberté de pensée, de conscience, de religion ou de conviction
8.Égalité de droits des peuples et autodétermination
9.Coopération entre les États
10.Exécution de bonne foi des obligations assumées conformément au droit international public.

Le combat des dissidents de l’Est (Charte 77, etc.) a été légitimé par le 7e principe.
1977 à 1978 : Deuxième Conférence sur la Sécurité et la Coopération en Europe à Belgrade: Fin de la détente Carter utilise la troisième corbeille (dimension "droits de l'homme" de la coopération) contre l'URSS;
L'URSS veut mettre le pied en Afrique ce qui va à l'encontre du caractère indivisible de la sécurité (première corbeille)

1980 à 1983 : Troisième Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe à Madrid: la situation empire: guerre fraîche 1979 : l'URSS intervient en Afghanistan lors de la guerre d'Afghanistan;
1983 : affaire du Vol 007 Korean Airlines abattu sans sommations par l'URSS croyant qu'il s'agissait d'un avion espion américain.

1986 à 1989 : Quatrième Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe à Vienne : rapprochement Gorbatchev arrive à la tête de l'URSS et crée un réel rapprochement avec l'Occident : on peut reparler de coopération.

1990 : Sommet de Paris : la CSCE adopte la « Charte de Paris pour une nouvelle Europe » qui donne à la Conférence les moyens de répondre aux nouveaux défis de l’après-guerre froide en la dotant d’institutions permanentes (Secrétariat, Bureau des élections, Centre de prévention des conflits) et de capacités opérationnelles.
1992 : la Conférence d’Helsinki parachève la mise en place des institutions de l’organisation : Forum de coopération pour la sécurité, Forum économique, Haut Commissaire pour les minorités nationales. La 1re mission de terrain est déployée au Kosovo.
1995 : la CSCE devient l’OSCE, l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe.
1999 : Sommet d’Istanbul.
2010 : le sommet de l'OSCE s'est tenu à Astana, en dépit de la réticence de nombreux États membres qui doutaient des progrès de la démocratie au Kazakhstan.


http://www.osce.org/home/98959... Security begins in our local communities....

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