http://nl.wikipedia.org/wiki/Voltaire
Literatuur
Jeroom Vercruysse, Voltaire et la Hollande, Genève, Institut et Musée Voltaire, 1966, Studies on Voltaire, XLVI
Jeroom Vercruysse 'Voltaire et les Provinces-Unies, In: Septentrion 1979 (tekst via DBNL)
Hubert Leynen, Voetsporen van Voltaire, Het Koninklijk Leesgezelschap Hasselt, 1979
Jan Pieter van der Sterre, Voltaire en de Republiek. Teksten van Voltaire over Holland en Hollanders. Amsterdam, Atlas, 2006.
Roger Pearson, Voltaire, de almachtige (Amsterdam, De Bezige Bij, 2006, vertaling uit het Engels)
Kees van Strien in 'Revue Voltaire' 2010 en 2012 [1]
K. van Strien, Voltaire in Holland (1736-1745). Leuven, Peeters, 2011.
Tresoar, Fries Historisch en Letterkundig Centrum, Leeuwarden
PERSBERICHT 02-04-2007
Een handgeschreven brief van Voltaire
De Leidse onderzoeker dr. C.D. van Strien heeft in de collectie van Tresoar, het Fries historisch en letterkundig centrum te Leeuwarden, een origineel handgeschreven briefje gevonden geschreven door de Franse wijsgeer Voltaire. Deze brief was tot nu toe onbekend. Wat deze brief extra bijzonder maakt is dat de brief in het Nederlands is geschreven. Bekend was dat Voltaire in Nederland heeft gewoond, maar niet bekend was dat hij de Nederlandse taal zo machtig was dat hij ook die taal schreef.
Het briefje is een reactie op een vertaling in het Nederlands die P.A. de Huybert van Kruiningen maakte van een door Voltaire geschreven Frans lofdicht op de Friese politicus Willem van Haren (1710-1768).
Voor nadere informatie kunt u contact opnemen met:
Dr. C.D. van Strien,
Witte de Withlaan 10,
2341 SR Oegstgeest.
The Netherlands.
071 515 53 25
Email kstrien@xs4all.nl
Een scan van de betreffende brief kunt u vinden op de afdeling pers van de website van Tresoar: www.tresoar.nl Deze scan mag vrij gebruikt worden voor publicatie, mits met vermelding van de plaats van herkomst ( Tresoar, Leeuwarden).
Een toelichting op de brief door Dr. C.D. van Strien is te downloaden van de website ven Tresoar: http://www2.tresoar.nl/download/voltaire.pdf.
Bijlagen:
Scan van de handgeschreven brief van Voltaire.
Een toelichting door Dr. C.D. van Strien op de handgeschreven brief van Voltaire (sur une lettre manuscripte de Voltaire en néerlandais)
http://www2.tresoar.nl/pers/bericht.php?id=38
http://fr.wikipedia.org/wiki/Voltaire
François-Marie Arouet, dit Voltaire, né le 21 novembre 1694 à Paris où il est mort le 30 mai 1778, est un écrivain et philosophe qui a marqué le XVIIIe siècle et qui occupe une place particulière dans la mémoire collective française et internationale.
Figure emblématique de la France des Lumières, chef de file du parti philosophique, son nom reste attaché à son combat contre « l’Infâme », nom qu’il donne au fanatisme religieux, et pour la tolérance et la liberté de penser. Déiste en dehors des religions constituées, son objectif politique est celui d’une monarchie modérée et libérale, éclairée par les « philosophes ». Intellectuel engagé au service de la vérité et de la justice, il prend, seul et en se servant de son immense notoriété, la défense des victimes de l’intolérance religieuse et de l’arbitraire dans des affaires qu’il a rendues célèbres (Calas, Sirven, chevalier de La Barre, comte de Lally).
De son immense œuvre littéraire, on lit aujourd’hui essentiellement ses contes et romans, où se concentre le meilleur de l'écrivain – la fantaisie, la finesse du trait, le bonheur de l’écriture, l’esprit du philosophe –, mais aussi les Lettres philosophiques, le Dictionnaire philosophique et sa prodigieuse correspondance, plus de 21 000 lettres retrouvées. Son théâtre, ses poésies épiques, ses œuvres historiques, qui firent de lui l’un des écrivains français les plus célèbres au XVIIIe siècle, sont aujourd’hui largement négligées ou ignorées.
Tout au long de sa vie, Voltaire fréquente les Grands et courtise les monarques, sans dissimuler son dédain pour le peuple, mais il est aussi en butte aux interventions du pouvoir, qui l’embastille et le contraint à l’exil en Angleterre ou à l’écart de Paris. En 1749, après la mort d’Émilie du Châtelet, avec laquelle il a entretenu une liaison houleuse de quinze ans, il part pour la cour de Prusse, mais, déçu dans ses espoirs de jouer un grand rôle auprès de Frédéric II à Berlin, se brouille avec lui après trois ans et quitte Berlin en 1753. Il se réfugie un peu plus tard aux Délices, près de Genève, avant d’acquérir en 1759 un domaine à Ferney, sur la frontière franco-genevoise, à l’abri des puissants. Il ne reviendra à Paris qu’en 1778, ovationné par le peuple après une absence de près de vingt-huit ans. Il y meurt à 83 ans.
Voltaire aime le confort, les plaisirs de la table et de la conversation, qu’il considère, avec le théâtre, comme l’une des formes les plus abouties de la vie en société. Soucieux de son aisance matérielle qui garantit sa liberté et son indépendance, il acquiert une fortune considérable dans des opérations spéculatives qui préfigurent les grandes spéculations boursières sous Louis XVI et dans la vente de ses ouvrages, ce qui lui permet de s’installer en 1759 au château de Ferney et d'y vivre sur un grand pied, tenant table et porte ouvertes. Le pèlerinage à Ferney fait partie en 1770-1775 du périple de formation de l’élite européenne éclairée. Investissant ses capitaux, il fait du village misérable de Ferney une petite ville prospère. Généreux, d'humeur gaie, il est néanmoins chicanier et parfois féroce et mesquin avec ses adversaires comme Jean-Jacques Rousseau ou Crébillon1.
Considéré par la Révolution française – avec Jean-Jacques Rousseau, son frère ennemi – comme un précurseur, il entre au Panthéon en 1791, le deuxième après Mirabeau. Célébré par la IIIe République (dès 1870, à Paris, un boulevard et une place portent son nom, puis un quai, une rue, un lycée, une station de métro…), il a nourri, au XIXe siècle, les passions antagonistes des adversaires et des défenseurs de la laïcité de l’État et de l’école publique, et, au-delà, de l’esprit des Lumières.
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Voltaire nu par Pigalle.
En 1770, dans le salon de Mme Necker, une souscription est ouverte. À destination des gens de lettres, Fréron et Palissot (deux violents ennemis de Voltaire) en étant exclus. L’élite du monde littéraire du moment souscrivit, ainsi que des aristocrates éclairés et des souverains étrangers. La souscription de Rousseau fut admise, malgré la protestation de Voltaire. Pigalle fit le voyage à Ferney pour capter le visage de son modèle. 58 est ouverte pour ériger une statue au grand homme. Pigalle choisit de le représenter en nu héroïque, à l'antique, sans masquer la vérité anatomique d’un corps marqué par l’âge, en magnifiant par contraste la tête pleine d’espérance. L’œuvre, défendue par Diderot, va susciter de nombreuses critiques. Achevée en 1776, la statue, objet de critiques, ne fut pas exposée au public. Le petit-neveu de Voltaire la donna en 1806 à l’Académie française qui l’échangea en 1962 avec le Louvre contre le mausolée de Mazarin. Depuis 1993, elle est au centre de la salle Pigalle dans l’aile Richelieu du musée
Le libéralisme
La morale de Voltaire
Dans la pensée du philosophe anglais John Locke, Voltaire trouve une doctrine qui s’adapte parfaitement à son idéal positif et utilitaire. John Locke apparaît comme le défenseur du libéralisme en affirmant que le pacte social ne supprime pas les droits naturels des individus. En outre, c’est l’expérience seule qui nous instruit ; tout ce qui la dépasse n’est qu’hypothèse ; le champ du certain coïncide avec celui de l’utile et du vérifiable. Voltaire tire de cette doctrine la ligne directrice de sa morale : la tâche de l’homme est de prendre en main sa destinée, d’améliorer sa condition, d’assurer, d’embellir sa vie par la science, l’industrie, les arts et par une bonne « police » des sociétés. Ainsi, la vie en commun ne serait pas possible sans une convention où chacun trouve son compte. Bien que s’exprimant par des lois particulières à chaque pays, la justice, qui assure cette convention, est universelle. Tous les hommes sont capables d’en concevoir l’idée, d’abord parce que tous sont des êtres plus ou moins raisonnables, ensuite parce qu’ils sont tous capables de comprendre que ce qui est utile à la société est utile à chacun. La vertu, « commerce de bienfaits, leur est dictée à la fois par le sentiment et par l’intérêt. Le rôle de la morale, selon Voltaire, est de nous enseigner les principes de cette « police » et de nous accoutumer à les respecter.
Voltaire affirme également dans Essai sur les mœurs et l’esprit des Nations que « Un pays bien organisé est celui où le petit nombre fait travailler le grand nombre, est nourri par lui, et le gouverne »60.(voir la note 60)
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Voltaire, une pensée complexe et fournie. Là aussi, démêler les fils... Je laisse aux spécialistes le soin de décortiquer tout cela. Ici quelques lignes sont proposées. L'angle choisi est l'influence de Voltaire et celle des Pays-Bas sur l'ensemble de notre société dite moderne et éclairée. Qui fait quoi? Qui a fait quoi?
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