zondag 20 mei 2018

Les rédacteurs, la presse, les médias, PriX PimFortuyn... et l'histoire contemporaine... du qui a fait quoi dans la presse et les médias?

AuX pays des Lumières et d'Erasme et de Voltaire, Montesquieu, Rousseau et Diderot et beaucoup d'autres penseurs encore, les rédactions se posent des questions, les chefs de redaction se réunissent et s'interrogent avec les lecteurs de la presse de qualité de ces dernières décennies: quelles affaires? quelles histoires pour toutes ces redactions et ces rédacteurs, ses journalistes, ses éditorialiatistes en tous genres à la grande liberté d'eXpression? Les lecteurs des années 80-90 et même Paul Jorion&Cie se posent toujours des questions, ce qui est normal. Il est tout à fait normal de se poser des questions... avec les médias en tout cas et les gens de lettres et de la presse, en y incluant Hilversum. Ici, en Frise Occidentale, on s'intéresse à la presse dans son ensemble, un groupe très présent dans nos consciences et notre intimité, et qui bénéficient de l'argent des plus gros annonceurs (publicité & marketing), mais aussi du soutien institutionnel au moyen de subventions culturelles (quel en est le montant eXactement?). Les ministères concernés, en Hollande, le pays d'Erasme et de Pim Fortuyn aussi, le ministère OCW - Onderwijs, Cultuur & Wetenschap - est depuis peu contraint d'un peu plus eXpliquer sa politique, avec les codes médiatiques attribués à un ensemble de privilégiés. La famille royale a son code par eXemple: les journalistes n'ont pas le droit de les embêter. La famille est laissée très tranquille et auX pays des Républiques et de la démocratie européenne parfois donneuse de leçon dans la mondialisation, cela semble parfois un peu bizarre.

Tellement eXtra-ordinaire, un roi en démocratie, où des bourgmestres ne sont toujours pas élus par les citoyens, et où les fameuX Commissaires de province (qui sont-ils eXactement et comment sont-il nommés eXactement?), sont nommés par l'action du Saint-Esprit, que la diplomatie française s'est trouver dans l'obligation de lancer le débat essentiel à La Haye, ville de PaiX et de Justice international: quel rôle pour les médias et pour les intellectuels? (Pim Fortuyn par eXemple, des livres à lire et à traduire pour ceuX qui s'intéresse à la politique contemporaine du BénéluX).

Evidemment, les familles royales pourraient démocratiquement s'installer aujourd'hui derrière leurs écrans, ces familles sont très correctement connectées, comme tout le monde le sait à la DG-Connect et dans les autres directions bruXelloises, et répondre sur les plateformes qui les informent du besoin d'envisager un possible changement de paradigme politique en Europe et au BénéluX. En se posant tous ensemble ce genre de questions: quel rôle pour les familles royales en Europe? Sont-elles assez à l'écoute des citoyens attachés à l'idée de démocratie chrétienne en Europe? Big question ce matin, certes. Menno de Bree est philosophe, il accepte les commentaires des lecteurs et des journalistes, même de Matthijs Niewenhuizen:menno.de.bree@fd.nl. Les journalistes lisant cela appellent Joris Luyendijk: sommes-nous en crise? où est notre éthique et notre déontologie alors que les jeunes sont massivement derrière leurs écrans? Qui pour bien et correctement les informer? Hilversum? Les présentatrices? Paul Witteman? Philippe Remarque du Volkskrant lié à la famille Witteman? La rédaction de Trouw.nl avec son rédacteur en chef et Sylvain? Christian van Thillo, l'heureuX propriétaire de presque toute la presse de qualité néerlandaise plus belge? De Telegraaf avec ses sites bizarres dans les chambres des adolescents parfois abandonnés, car les parents ont divorcé ou font des croisières, ou sont obligés de payers les hypothèques vendues eXcessivement chères? Coincés dans les embouteillages en écoutant Hilversum leur raconter les histoires les plus intéressantes? Hilversum et , parfois, des choses très surprenantes à la télévision. Joris Luyendijk y enquête encore. Aujour'hui, Pim Fortuyn est accompagné du Saint-Esprit et des catholiques, qui, même s'ils n'auraient pas tous voter pour lui à l'époque, se souviennent des années plus tard et se disent qu'assassiner un homme politique n'est pas correct. Paul Witteman le reconnait aussi avec les politiques qui participaient à cet table-ronde à la télévision. Les responsables dans les ministères à l'époque (Kok II) se concertent. La Justice s'interroge encore. Même la Justice internationale de La Haye.

https://www.villamedia.nl/artikel/de-journalistiek-moet-zijn-rol-in-de-samenleving-blijven-claimen-vindt-kim-putters-scp.

Autre chose, venant de l'espace français, sur le rôle possible des plateformes de la démocratie chrétienne (catholique aussi) européenne francophone (francophonie), la diplomatie se connecte: que disent les ProvençauX sur Internet?

Un lecteur français, Sarah et ses amies avocates peut-être aussi y reviennent:

[...]

[1]Texte écrit en collaboration avec Sarah Houllier, magistrat administratif, chargée de mission auprès du vice-président du Conseil d’Etat.
[2]John McCarthy et Claude Shannon ont, en 1955, levé des fonds pour l’organisation d’une conférence sur « l’intelligence artficielle », qui s’est tenue en 1956.
[3]E. Sadin, La vie algorithmique. Critique de la raison numérique, cité par P. Adam, « Connected Factory », Droit social, 2018, p.1.
[4]Art. L. 851-3 du code de la sécurité intérieure issu de l’article 5 de la loi n° 2015-912 du 24 juillet 2015 relative au renseignement.
[5]C. Villani, Donner un sens à l’intelligence artificielle. Pour une stratégie nationale et européenne, rapport remis au Premier ministre le 28 mars 2018.
[6]E. Debiès, « L’ouverture et la réutilisation des données de santé : panorama et enjeux », RDSS, 2016, p. 697.
[7]Article L. 161-28-1 du code de la sécurité sociale.
[8]Etude annuelle 2014 du Conseil d’Etat, Numérique et droits fondamentaux, Annexe 3, La Documentation française, p. 368.
[9]A. Garapon, « Les enjeux de la justice prédictive », JCP G., 9 janvier 2017, doctr. 31.
[10] Définition du dictionnaire Le Petit Robert, 2010.
[11]C. Villani dans une interview au Figaro, 19 janvier 2018, « L’Europe peut relever le défi de l’intelligence artificielle ».
[12]Rapport de la CNIL, Comment permettre à l’homme de garder la main ? Les enjeux éthiques des algorithmes et de l’intelligence artificielle, décembre 2017, pp. 30-31.
[13]P. Cornille, « Justice prédictive : est-ce un oxymore ? », AJFI, juillet 2018, repère 7.
[14]C. Villani, Donner un sens à l’intelligence artificielle. Pour une stratégie nationale et européenne, rapport remis au Premier ministre le 28 mars 2018, p. 142. Par exemple, le robot conversationnel Tay a dû être désactivé quelques heures après son lancement car, au contact des internautes et des propos qu’ils tenaient sur les réseaux sociaux, il s’était mis à proférer des grossièretés et des propos racistes et sexistes.
[15]Par exemple, il a été prouvé que l’application de ciblage publicitaire de Google, AdSense, avait tendance à proposer des offres d’emploi moins rémunératrices aux femmes qu’aux hommes, malgré un niveau de qualification et d’expérience équivalent. Ce résultat peut être le fruit d’une discrimination délibérée, mais il est aussi possible, selon la CNIL, que ces propositions résultent d’une réaction de l’algorithme aux données qu’il a reçues et qui reproduisent des biais existants dans la société (voir sur ce sujet le rapport de la CNIL, Comment permettre à l’homme de garder la main ? Les enjeux éthiques des algorithmes et de l’intelligence artificielle., décembre 2017, pp. 31-34).
[16]C. Villani, Donner un sens à l’intelligence artificielle. Pour une stratégie nationale et européenne, rapport remis au Premier ministre le 28 mars 2018, p. 140.
[17]Loi n° 2016-1321 du 7 octobre 2016 pour une République numérique.
[18]Art. L. 300-2 du code des relations entre le public et l’administration dans sa rédaction issue de l’article 2 de la loi n° 2016-1321 du 7 octobre 2016 pour une République numérique.
[19]Art. L. 311-3-1 du code des relations entre le public et l’administration dans sa rédaction issue de l’article 4 de la loi n° 2016-1321 du 7 octobre 2016 pour une République numérique. Ces dispositions ont été précisées par un décret n° 2017-330 du 14 mars 2017 relatif aux droits des personnes faisant l’objet de décisions individuelles prises sur le fondement d’un traitement algorithmique.
[20]Rabelais, Pantagruel.
[21]Rapport de la CNIL, Comment permettre à l’homme de garder la main ? Les enjeux éthiques des algorithmes et de l’intelligence artificielle, décembre 2017, p. 51.
[22]Loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés.
[23]Règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE.
[24]Les données doivent être collectées de manière loyale et licite en vue d’une finalité déterminée et légitime ; les données collectées doivent être pertinentes et adéquates au regard de cette finalité, elles doivent être complètes et exactes et leur conservation doit être prévue pour une durée définie (voir notamment l’article 6 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés).
[25]Art. 10 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés
[26]Rapport de la CNIL, Comment permettre à l’homme de garder la main ? Les enjeux éthiques des algorithmes et de l’intelligence artificielle, décembre 2017 et rapport de C. Villani, Donner un sens à l’intelligence artificielle. Pour une stratégie nationale et européenne, rapport remis au Premier ministre le 28 mars 2018, p. 148.
[27]C’est aussi ce que préconise l’étude annuelle 2017 du Conseil d’Etat, Puissance publique et plateformes numériques : accompagner « l’ubérisation », La documentation française, p. 107.
[28]Résolution du Parlement européen du 16 février 2017 contenant des recommandations à la Commission concernant des règles de droit civil sur la robotique ((2015/2013(INL)).
[29] Voir, en particulier, la proposition n° 4 de l’étude annuelle 2017 du Conseil d’Etat, Puissance publique et plateformes numériques : accompagner « l’ubérisation », La documentation française, p. 115.
[30]Article 49 de la loi n° 2016-1321 du 7 octobre 2016 pour une République numérique. Ces dispositions sont inspirées d’une recommandation du Conseil d’Etat (Etude annuelle 2014 du Conseil d’Etat, Le numérique et les droits fondamentaux, La documentation française, p. 273).
[31]Etude annuelle 2017 du Conseil d’Etat, Puissance publique et plateformes numériques : accompagner « l’ubérisation », La documentation française, p. 116.
[32]A. Bensamoun et G. Loiseau, « La gestion des risques de l’intelligence artificielle. De l’éthique à la responsabilité », JCP G., n°46, 13 novembre 2017, doctr. 1203.
[33]Art. 40 du Règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE.
[34]Voir par exemple ce qui est fait en matière de protection des données personnelles (Art. 41 et 42 du Règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données, et abrogeant la directive 95/46/CE).
[35]C’est notamment le cas de la Corée du Sud (Rapport de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, Pour une intelligence artificielle maîtrisée, utile et démystifiée, Tome 1, p. 142).
[36]C. Villani, Donner un sens à l’intelligence artificielle. Pour une stratégie nationale et européenne, rapport remis au Premier ministre le 28 mars 2018, p. 12.

[...]

in: http://www.conseil-etat.fr/Actualites/Discours-Interventions/Le-juge-administratif-et-l-intelligence-artificielle

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