zaterdag 22 juni 2013

Le monde des sciences, de la biotechnologie, des nanotechnologies, du numérique, etc...

Dans Le Monde - Science & médecine - du 19 juin: "[...] il ne s'agit dès lors plus d'instruire, mais de communiquer, de légitimer des projets coûteux, et d'éviter la question [très pénible]: si ces recherches sont faites au nom du public, pour le bien public, et avec l'argent public, pourquoi n'avons-nous, public, aucun levier politique dessus? Sommes-nous trop bêtes pour discuter, par exemple , des priorités éthiques, comme la recherche de traces d'eau sur Mars, dans un monde où des millions d'individus n'ont pas d'eau potable ou par exemple pour être entendus sur l'impact sociétal des nanotechnologies? Problablement, à en croire la Commission nationale des débats publics qui , maline, organise des débats après et non avant le lancement de programmes de recherche. [...] Pour Richard Monvoisin, enseignant-chercheur en didactique des sciences, le journalisme scientifique pollué par les stéréotypes et la communication, ne remplit pas son rôle: éclairer les esprits. Richard Monvoisin est enseignant-chercheurs dans le colllectif de recherche transdisciplinaire Esprit critique&sciences (Cortecs), à l'université de Grenobles." Cela va dans le sens du débat: où voulons-nous aller, la société civile, les responsables politiques, les chercheurs et l'industrie (du numérique en particulier)? En passant, non aux drones et Cie quand les citoyens ne sont pas conviés à débattre des projets.

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